Tin Tun Ling (1 results)
More imagesPublished by Librairie de l'eau-forte 1875
- Softcover
- First Edition
Seller: Librairie Le Feu Follet, Paris, FranceLibrairie Le Feu Follet
Contact seller5-star sellerCondition: Used
US$ 2,321.43
US$ 34.59 shippingShips from France to U.S.A.Quantity: 1 available
Add to basketcouverture souple. Librairie de l'eau-forte | Paris s. d. [1875] | 18.2 x 26.3 cm | Broché | Edition originale franco-chinoise illustrée de six eaux-fortes reproduites par Frédéric Chevalier. Un seul exemplaire au CCFr (Bulac) Unique édition de cette curiosité contemporaine de la mode orientale en France : né en 1831, Tin-Tun-Li…ng (ou Ding Dunling) était un lettré chinois du Shanxi, réfugié politique en France. Théophile Gautier l'avait rencontré à Paris, se prit d'amitié pour lui, et l'embaucha pour donner des cours de chinois à sa fille Judith. Celle-ci, imprégnée de culture extrême-orientale, s'amusait en effet à se faire passer pour la réincarnation d'une princesse chinoise. Il habita alors un pavillon construit sur le modèle de l'architecture chinoise, dans le jardin du Pré aux Oiseaux la maison de Judith à Saint-Enogat. Après la mort de Gautier, en 1872, Tin-Tun-ling épousa une française, Caroline Julie Liégeois, qui l'accusa ensuite de polygamie (il était vraisemblablement déjà marié en Chine) : suite à un procès en 1873, il fut cependant acquitté. Il existe de Tin-Tun-ling un triple portrait photographique de Nadar, pris en 1874, un an avant la parution de notre ouvrage. Notre exemplaire est présenté dans son état d'origine sous couverture de toile jaune souple comportant de petites taches et, comme souvent, de légères déchirures marginales | [ENGLISH DESCRIPTION FOLLOWS] First and only Franco-Chinese edition, illustrated with six etchings reproduced by Frédéric Chevalier.A single copy recorded in the CCFr (Bulac).Sole edition of this contemporary curiosity born of the French vogue for all things Oriental: born in 1831, Tin-Tun-Ling (or Ding Dunling) was a Chinese scholar from Shanxi and a political exile in France. Théophile Gautier met him in Paris, grew fond of him, and hired him to teach Chinese to his daughter Judith. Steeped in Far Eastern culture, she delighted in presenting herself as the reincarnation of a Chinese princess. Tin-Tun-Ling then lived in a pavilion built in the Chinese style, set in the garden of the Pré aux Oiseaux Judith's home in Saint-Enogat. After Gautier's death in 1872, Tin-Tun-Ling married a Frenchwoman, Caroline Julie Liégeois, who later accused him of bigamy (he was in all likelihood already married in China); following a trial in 1873, he was nevertheless acquitted. A triple photographic portrait of Tin-Tun-Ling by Nadar survives, taken in 1874, one year before the publication of this work.This copy is preserved in its original state, in flexible yellow cloth wrappers showing small spots and, as often, minor marginal tears. * in-8, broché sous couverture de toile jaune souple. [29] ff.n.ch. disposés à l'orientale, comprenant 6 compositions à l'eau forte.