Synopsis
Pour le grand public, le nom de Jacques Bergier est associé à un ouvrage aussi célèbre que controversé, "Le Matin des Magiciens", qu'il a cosigné avec Louis Pauwels, et à son prolongement, la revue Planète. Mais Jacques Bergier, c'est aussi, et peut-être d'abord, un immense connaisseur du fantastique et de la science-fiction, qui se livra, dès après la Seconde Guerre mondiale, à une infatigable promotion de ces genres alors mal aimés et mal connus. La présente réédition de son essai Admirations, depuis longtemps introuvable, est un hommage à ce pionnier sans lequel les grands maîtres de la littérature de l'imaginaire, de Lovecraft à Tolkien, n'occuperaient pas la place qui est aujourd'hui la leur dans notre pays.
About the Authors
Jacques Bergier, peut-être né Yakov Mikhaïlovitch Berger (Яков Михайлович Бергер) le 8 août 1912 (21 août 1912 dans le calendrier grégorien) (?) à Odessa (Ukraine) et mort le 23 novembre 1978 à Paris d'une hémorragie cérébrale, est un ingénieur chimiste, résistant, espion, journaliste et écrivain, de nationalités française et polonaise d'ascendance juive. Il a largement contribué à la promotion, en France, du paranormal et de théories pseudo-scientifiques, notamment par le biais de son livre Le Matin des magiciens, écrit en collaboration avec Louis Pauwels, puis à travers le mouvement du réalisme fantastique relayé par la revue Planète. Fils de Mikhaïl Berger, aisé épicier en gros, juif, et d’Etlia Krzemienieckaïa, juive russo-polonaise originaire de Kremenets et cousin d'un physicien nucléaire, George Gamow et d'un certain Anatoly, membre du commando qui assassina le tsar Nicolas II. Son père, collectionneur d'affiches de la révolution bolchevique, le gifla enfant pour avoir voulu absolument mesurer avec un mètre de couturière la hauteur de la séance de lévitation de son grand-oncle maternel, Rabbi Jacob Krzemienieck, rabbin en ex-Union des républiques socialistes soviétiques. Sa « tante Quel-Malheur » ponctuait chacune de ses phrases de l’expression incongrue « quel malheur quel malheur ». Il était connu dans le fandom SF des années 1950 pour être « Un Être dépourvu de nombril, car natif de la planète Mars », comme il aimait alors à redire en petits comités. Il maîtrisait 14 langues modernes et anciennes, dont l'araméen… mais avouait ne pouvoir retenir le finnois.[réf. nécessaire] Dans un entretien transmis par la RTS en 197810, Bergier dit que son Q.I. était de 160. Sur sa carte de visite, il se présentait comme « Amateur d'insolite et scribe des miracles », citation tirée de la partie préliminaire du Péril bleu de l'écrivain Maurice Renard.
Joseph Altairac, né le 25 mars 1957 à Pézenas et mort le 9 novembre 2020 à Paris, est un critique littéraire, essayiste et professeur de mathématiques français. Spécialiste de la littérature de science-fiction et secrétaire du prix Rosny aîné, ses articles et ouvrages sont consacrés notamment aux œuvres d'A. E. van Vogt, H. G. Wells et H. P. Lovecraft, aux fictions explorant le thème de la Terre creuse ainsi qu'à l'histoire de la science-fiction française. Durant les années 1990, il publie le fanzine Études lovecraftiennes, équivalent français du fanzine américain Lovecraft Studies (en), ce qui le conduit à diriger la collection « Cahiers d'études lovecraftiennes » aux éditions Encrage.
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