Synopsis
La montagne, le grand air, ce n'est pas toujours aussi sain et bucolique qu'il y paraît. Quelque part dans la vallée, les vestiges d'une ancienne usine de tungstène sont encore visibles. Mais surtout, il y a le village. Et ses habitants. C'est ça le pire, à commencer par ce combinard de Michel, le maire, qui ne montre pas vraiment le bon exemple à ses administrés. Alors, comment s'étonner que ceux qui ne sont pas obsédés par le sexe ne pensent qu'à l'argent, quand ce n'est pas les deux à la fois ? Tout est bon pour arriver à ses fins : menace, chantage, meurtre.Rémi, lui, est un peu différent ; il ne parle qu'à ses poules, nommées Sten et Dhal, et à sa femme qui, hélas, devient chaque jour un peu plus laide, et pour cause : elle est morte.Au milieu de cet essaim de frelons en folie, Maxime l'apiculteur n'a plus qu'une chose à faire : enfiler sa combinaison protectrice. Dans ce village de l'Ariège, l'ours n'est pas l'animal le plus dangereux.Amoureux de la nature, Pascal Dessaint nous montre, cette fois, une toute autre facette de la vie des bêtes avec cette farce drôle et cruelle qui rapelle Siniac ou le Charles Williams de Fantasia chez les ploucs. Mené d'une plume alerte et impeccablement construit, Le Bal des frelons nous rappelle cette vérité première : l'homme est un loup pour l'homme, mais doté de quelque aptitude à la tendresse, histoire de ne pas désespérer l'espèce.
About the Author
"Je suis né en 1964 dans une famille ouvrière du Nord. J’ai vécu vingt ans à Coudekerque-Branche. Mon père disait que j’écrivais des mensonges, et il avait raison ! Ma mère a élevé six enfants. Quand j’étais petit, elle disait que lire rendait moins bête. Je n’avais pas le droit de regarder la télévision le soir. Je lisais donc beaucoup. Je dois le plaisir des mots à mon frère Eusèbe, qui est un superbe poète, et puis à des auteurs comme Bukowski, Miller, Selby, Cendrars... J’écris un premier roman l’année de mon bac. J’y crois. Je monte à Paris et fais le tour des éditeurs. Il me faudra attendre dix ans pour publier. Entre-temps, je me suis installé à Toulouse, qui deviendra le cadre de la plupart de mes livres. J’arrête mes études en 1989. Après plusieurs années de vaches maigres où j’exerce des métiers tels que veilleur de nuit, gardien de musée ou animateur radio, je publie Les paupières de Lou. J’ai la chance alors de rencontrer Claude Mesplède, Michel Lebrun et François Guérif, mon éditeur depuis 1995. J’aime alterner les genres et les ambiances. Après une période très noire, j’entame en 2003 un nouveau cycle sous le signe de la Nature. L’essentiel de mon travail est édité aux éditions Rivages, qui publient également mes chroniques “vertes et vagabondes”.
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