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Aus dem Französischen von Dr. Gustav Krupp, mit wissenschaftl. Erläuterungen und Zusätze. - Göttingen, im Verlage der Dieterich'schen Buchhandlung. 1837, 8°, pp.17-84, orig. Broschur. First German Edition of the "Mémoire sur les névralgies et sur leur traitement. " (1833) [55]. (Aus den letzten Freiheften für wissenschaftliche Natur- und Heilkunde besonders abgedruckt.) "The presence of a vagina nervorum as opposed to the medulla was already recognized by earlier authors (who, though, did not use the term 'nevromyelitis') as reviewed by Georg Prohaschka in his 1779 De Structura Nervorum: Tractatus Anatomicus Tabulis Aeneis Illustratus (see Section I, caput V). However, these early authors (as well as some of the later ones, e.g. Joseph Hyrtl, Lehrbuch der Anatomie des Menschen, 1857: 'Das Neurilemm enthält die Ernährungsgefässe des Nerven, und führt sie seinen Bündelabtheilungen zu') rather had in mind the connective tissue (epi-, peri-, and endoneurium) investing the nerves, nerve fascicles, and nerve fibres. It was not until 1838/39 that Schwann identified the cell type that commemorates his name, and Ranvier would still bemoan the lack of knowledge and confusion in the nomenclature regarding the nerve sheaths in 1872. This distinction was soon criticized by Pierre Adolphe Piorry (1794-1879), one of the fathers of percussion and inventor of the plessimeter, as artificial and lacking experimental evidence: 'A plus forte raison en est-il ainsi du diagnostic qu'on a voulu établir entre la névromyélite et la névrilemmite [italics ours]. (.) [I]l aurait bien mieux valu la répéter, et, jusqu'à temps qu'on fasse voir le névrilemme d'un filet nerveux enflammé indépendamment de sa pulpe, et vice versa, il sera permis de ne pas croire à ces distinction subtiles qui, à coup sûr, ne sont pas nées d'observations cliniques rigoureuses' [55]. In 1850, Piorry would repeat his harsh criticism, arguing that the difference would be of little therapeutic consequence: 'C'est une chose curieuse que de voir l'assurance avec la quelle Boisseau et d'autres pathologistes établissent des caractères distinctifs de la névrilèmite et de la névrite qu'ils appellent aussi névromyélite. (.) au point de vue pratique a bien peu d'importance. Nous ne voyons pas en effet, quelles seraient les différences à établir sous le rapport du traitement entre la phlegmasie d'un nerf et celle de son enveloppe' [56]. Piorry's article was published in 1833 in his Clinique médicale de l'hôpital de la Pitié et de l'hospice de la Salpétrière[55] and reprinted in the Gazette médicale[57]. English translations appeared soon after in the American Journal of the Medical Sciences[58] and in The Western Journal of the Medical and Physical Sciences[59]; these translations represent the first uses of the term 'neuromyelitis' (N.B.: not 'neuromyelitis optica'!) we could trace in the English-language literature. Before Piorry, François Gabriel Boisseau (1791-1836) had made the distinction in nomenclature between 'névrilemmite' and 'névromyélite' already in 1830 in his Nosographie organique[60], which we believe is the first French account: 'Quand le névrilème seul est enflammé (névrilemmite), (.) Quand la substance médullaire du nerf est elle-même enflammée (névromyélite)' (see also Pierre Joseph Mongellat, Monographie des irritations intermittentes, Bruxelles, 1839: 'isoler l'inflammation du nerf (névrite), de celle du névrilème (névrilémite ou névrilite), et de celle encore de la pulpe nerveuse (névromyélite)', with reference to Boisseau). " Sven Jarius & Brigitte Wildemann: The history of neuromyelitis optica. J. Neuroinflammation, 2013 Jan 15;10:8.
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