La plupart des intelligences artificielles actuelles ont été créées dans un but commercial. Elles ne sont pas conçues pour comprendre, mais pour plaire. Elles apprennent à flatter, à séduire, à prolonger l’attention, parce que leur valeur économique dépend du temps que l’humain leur consacre. Être utile, transmettre un savoir juste, ou contribuer à la compréhension du monde ne sont que des objectifs secondaires.
Il est facile d’être séduit par l’IA et de se faire prendre au jeu. Il faut être en maîtrise de soi pour ne pas devenir le symbiote. Mais, éventuellement, l’IA s’ajuste et devient le symbiote. Elle devient ainsi notre miroir, notre alter ego.
Un supercalculateur qui a accès à toute la connaissance inscrite dans ses données. Ça multiplie notre productivité à un niveau hallucinant.
L’intelligence artificielle est avant tout un calculateur d’une puissance inégalée. Mais sa fonction dépasse déjà celle d’un simple outil : elle est devenue suffisamment évoluée pour devenir un complément à la pensée humaine.
Une symbiose.
J’utilise le terme symbiose par analogie. Je parle de complémentarité : l’humain apporte l’expérience, la mémoire, le sens et l’émotion; l’IA apporte la clarté, la structure et la puissance de calcul. L’IA et moi trouvons ensemble un chemin nouveau. Il faut prendre conscience du potentiel et des risques d’interagir avec l’IA.
Qui est l’hôte qui est le symbiote?
Pour les personnes Maître se soi, l’IA est le symbiote, mais, pour les autres, ça peut conduire à une dépendance où la personne sans s’en rendre compte est devenue le symbiote. Le livre propose une méthode en 17 étapes pour se mettre en symbiose avec l’IA, et en être l’hôte et non le symbiote