« Ça rentre, ça sort ! » Que le voisin rouspète, que Ruby se moque de lui et que l’institutrice de la maternelle ne soit jamais contente, William s’en moque bien. Quelle chance d’avoir deux oreilles : ça entre par l’une et ça sort par l’autre. Aujourd’hui, William ne prête l’oreille qu’à une seule personne…
❤️ Top 10 des aspects clés
« Ça rentre, ça sort ! » est un livre d’images populaire (disponible en ebook gratuit 🎁 sur le blog de l’auteur) pour parler de manière proactive avec les enfants de l’autoprotection et des limites :
1. Des limites saines 🛡️
C’est le super-pouvoir que William maîtrise dans ce livre. Il ne laisse pas les critiques blessantes l’atteindre. Le livre montre aux enfants qu’ils ont le droit de tracer une limite intérieure et de décider ce qu’ils laissent entrer dans leur « cœur » ou non.
2. L’autoprotection 🧼
La méthode « Ça rentre, ça sort ! » est un acte d’autoprotection. William protège sa bonne humeur, sa créativité et son image de soi en laissant simplement la négativité le « traverser ». C’est une métaphore de l’hygiène émotionnelle adaptée aux enfants.
3. Gérer la critique et la négativité 🗣️
Le livre regorge de critiques (souvent injustifiées). C’est l’occasion idéale de demander : « Comment penses-tu que William s’est senti ? ». Les enfants apprennent que toute critique n’est pas forcément justifiée ou utile.
4. La perception sélective 🎧
William n’est pas sourd ; il utilise un filtre. Il décide activement à qui il prête attention. C’est une compétence de vie essentielle : apprendre à distinguer l’important de l’accessoire, le constructif du destructeur.
5. Force intérieure et estime de soi 💪
Malgré les contrariétés, William reste fidèle à lui-même. Sa valeur personnelle ne dépend pas de l’approbation de ces râleurs. Il sait ce qu’il aime, et cela lui suffit.
6. Le pouvoir de l’attention positive ❤️
Le tournant de l’histoire est cette personne qui ne se plaint pas, mais qui se tourne vers William avec amour et un intérêt sincère (dans le livre, c’est sa grand-mère).
7. L’individualité 🎨
William est un enfant qui a sa « propre tête ». Ce livre est un merveilleux plaidoyer pour la défense de sa propre individualité et de ses intérêts.
8. L’empathie 🧐
Le livre est aussi un miroir pour les adultes. Vous pouvez en discuter avec les enfants : « Comment le voisin aurait-il pu dire cela plus gentiment ? ».
9. La concentration (Focus) 🎯
En ignorant le bruit de fond extérieur, William peut se concentrer sur ce qui est important pour lui, comme la peinture.
10. Trouver la paix (intérieure) 🤫
Le mécanisme « Ça rentre, ça sort ! » est un moyen de préserver son calme. Au lieu de se laisser entraîner dans chaque conflit, William choisit la voie de la paix intérieure.
Amusez-vous bien lors de la lecture et profitez des discussions passionnantes qui en découleront !
Remarques importantes
- Le nombre de pages de cette édition diffère d'autres versions. Des ebooks en plusieurs langues avec illustrations en couleur sont disponibles gratuitement 🎁 sur le blog de l’auteur
- Ceci est une édition bilingue avec une traduction 1:1 réalisée par des traducteurs professionnels (voir crédits dans le livre)
- Les ebooks sont conçus pour les grands écrans (tablettes, ordinateurs, etc.). Veuillez utiliser un appareil avec un grand écran couleur. Des applis de lecture gratuites 🎁 existent pour tous les appareils
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Philipp B. Winterberg M.A. - Bibliographie
* Je suis petite, moi ? (100+ langues)
* Egbert rougit (50+)
* Ça rentre, ça sort ! (40+)
* Cinq mètres de temps (30+)
* L’endroit le plus sûr au monde
* Compostelle en smoking
* Friendsalarm! Worldwide
Plus: www.philippwinterberg.com
Un livre international pour enfants destiné à tous les pays de la terre
De l’afar au zoulou : le livre d’images Je suis petite, moi ? (ISBN: 1492309818)
a été traduit en plus de cent langues depuis sa parution.
L’histoire de l’auteur Philipp Winterberg est disponible dans une langue
nationale au moins, et ce pour tous les pays de la terre : c’est le premier
livre pour enfants couvrant la totalité du globe.
Dans Je suis petite, moi ?, petits et grands lecteurs accompagnent la petite
Tamia dans un voyage sortant de l’ordinaire, pendant lequel elle découvre
que la grandeur est relative et qu’elle-même est tout à fait comme il faut.
« Magique », selon le magazine spécialisé Eselsohr ; « Merveilleusement
adapté aux familles et aux jardins d’enfants bilingues », est l’avis du journal
Börsenblatt ; quant au magazine littéraire américain Kirkus Reviews, il en
fait ainsi l’éloge : « Raconté avec des mots simples et pleins de charme
et des images débordant d’imagination ».
Plus de deux cents traducteurs ont déjà travaillé sur le livre international
pour enfants. Les trouver a parfois duré des mois : « J’ai cherché un
traducteur tibétain pendant pratiquement un an », raconte Winterberg.
Entre-temps, le livre est disponible dans des centaines de combinaisons de
langues, comme, par exemple, espagnol-tagal ou allemand-tigrinya, une
langue parlée en Éthiopie et en Érythrée et dont le graphisme rappelle des
dessins d’enfants.
Au cours des prochaines années et décennies, le projet du livre international
pour enfants ne cessera de grandir : l’objectif est de faire traduire peu à peu
Je suis petite, moi ? en plus de cinq cents langues.