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  • Buisson,Ferdinand

    Language: French

    Published by F.Alcan, Paris, 1929

    Seller: opcobooks, Rennes, France

    Seller rating 5 out of 5 stars 5-star rating, Learn more about seller ratings

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    First Edition

    US$ 35.87

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    Couverture souple. Condition: Très bon. Edition originale. Collection Réformateurs sociaux, 1 vol, (137 p,) ; in-8.

  • Ferdinand Buisson [Ferd. Buisson]

    Published by Paris, Hachette, 1891

    Seller: Librairie Diona, Lattes, France

    Seller rating 2 out of 5 stars 2-star rating, Learn more about seller ratings

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    First Edition

    US$ 89.68

    US$ 38.30 shipping
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    Couverture souple. Condition: Très bon. Edition originale. Grand in-8° broché, couverture verte imprimée, 63 pages Ferdinand Buisson, né le 20 décembre 1841 à Paris et mort le 16 février 1932 à Thieuloy-Saint-Antoine, est un philosophe, éducateur et homme politique français, cofondateur et président de la Ligue des droits de l'Homme, ainsi que président de la Ligue de l'enseignement (1902-1906). En 1927, le prix Nobel de la paix lui est attribué conjointement avec Ludwig Quidde. Il a été directeur de l'Enseignement primaire en France. En 1905, il préside la commission parlementaire chargée de mettre en oeuvre la séparation des Églises et de l'État. Connu pour son combat en faveur d'un enseignement laïque à travers la Ligue de l'enseignement. Figure historique du protestantisme libéral, il s'exile volontairement en Suisse sous le Second Empire, de 1866 à 1870, car il refuse de prêter serment au nouveau pouvoir ; il est professeur à ce qui deviendra l'université de Neuchâtel. Dès 1867, il suit les trois congrès internationaux de la Ligue de la Paix et de la liberté. C'est au dernier congrès à Lausanne, en 1869, qu'il lit un discours. Parallèlement, il tente de mettre en place une Église protestante libérale, faisant appel aux pasteurs Jules Steeg et Félix Pécaut. Dès l'annonce de la proclamation de la République, il revient en France et participe activement aux initiatives politiques et sociales de la municipalité du 17e arrondissement. En décembre 1870, il prend la direction de l'orphelinat municipal du 17e, premier orphelinat laïque, qui deviendra plus tard l'orphelinat de la Seine. Refusant d'enseigner la philosophie, car désireux d'oeuvrer en faveur des enfants les plus pauvres, il est, grâce à son amitié avec le ministre de l'Instruction publique Jules Simon, nommé à la direction des établissements scolaires parisiens. Une violente campagne, menée tant par le parti catholique que les protestants orthodoxes, contraint Jules Simon à faire marche arrière. Buisson sera chargé de réunir une vaste documentation sur les pratiques pédagogiques dans le monde Soucieux de l'avenir des enfants de l'orphelinat, il se met en relation avec le philanthrope Joseph-Gabriel Prévost et place les enfants dans son orphelinat à Cempuis, dans l'Oise. En 1880, il nomme Paul Robin directeur de cet orphelinat. De 1879 à 1896, il est appelé par Jules Ferry, successeur de Jules Simon, à la direction de l'Enseignement primaire. En 1890, il devient professeur de pédagogie à la Sorbonne. Puis il supervise le travail d'écriture et de conception des lois sur la laïcité. En 1905, il est le président de la commission parlementaire qui rédige le texte de la loi de séparation des Églises et de l'État. Jusqu'alors réservé de par ses fonctions, en 1898, il prend fait et cause pour le capitaine Dreyfus. Buisson participe à la création de la Ligue française des droits de l'Homme dont il sera président de 1913 à 1926. Partisan de la première heure de la Société des Nations (SDN), Buisson se consacre ensuite au rapprochement franco-allemand, surtout après l'occupation de la Ruhr en 1923, en invitant des pacifistes allemands à Paris et en se rendant à Berlin. Il reçoit le prix Nobel de la paix en 1927 avec le professeur allemand Ludwig Quidde. Il le dédiera aux Instituteurs et institutrices de l'école publique.

  • Buisson, Ferdinand (1841-1932)

    Published by Hachette (Parisiis), 1891

    Seller: Librairie Diona, Lattes, France

    Seller rating 2 out of 5 stars 2-star rating, Learn more about seller ratings

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    First Edition

    US$ 107.61

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    Couverture souple. Condition: Bon. Edition originale. Grand in-8° broché, couverture imprimée, 63 pages.

  • Ferdinand Buisson (dir) Ligue des droits de l'homme

    Published by Paris, impr. nouvelle, 1921

    Seller: Librairie Diona, Lattes, France

    Seller rating 2 out of 5 stars 2-star rating, Learn more about seller ratings

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    First Edition

    US$ 131.52

    US$ 38.30 shipping
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    Couverture souple. Condition: Bon. Edition originale. In-12° broché, 417 pages. Ferdinand Buisson, né le 20 décembre 1841 à Paris et mort le 16 février 1932 à Thieuloy-Saint-Antoine, est un philosophe, éducateur et homme politique français, cofondateur et président de la Ligue des droits de l'Homme, ainsi que président de la Ligue de l'enseignement (1902-1906). En 1927, le prix Nobel de la paix lui est attribué conjointement avec Ludwig Quidde. Il a été directeur de l'Enseignement primaire en France. En 1905, il préside la commission parlementaire chargée de mettre en oeuvre la séparation des Églises et de l'État. Connu pour son combat en faveur d'un enseignement laïque à travers la Ligue de l'enseignement. Figure historique du protestantisme libéral, il s'exile volontairement en Suisse sous le Second Empire, de 1866 à 1870, car il refuse de prêter serment au nouveau pouvoir ; il est professeur à ce qui deviendra l'université de Neuchâtel. Dès 1867, il suit les trois congrès internationaux de la Ligue de la Paix et de la liberté. C'est au dernier congrès à Lausanne, en 1869, qu'il lit un discours. Parallèlement, il tente de mettre en place une Église protestante libérale, faisant appel aux pasteurs Jules Steeg et Félix Pécaut. Dès l'annonce de la proclamation de la République, il revient en France et participe activement aux initiatives politiques et sociales de la municipalité du 17e arrondissement. En décembre 1870, il prend la direction de l'orphelinat municipal du 17e, premier orphelinat laïque, qui deviendra plus tard l'orphelinat de la Seine. Refusant d'enseigner la philosophie, car désireux d'oeuvrer en faveur des enfants les plus pauvres, il est, grâce à son amitié avec le ministre de l'Instruction publique Jules Simon, nommé à la direction des établissements scolaires parisiens. Une violente campagne, menée tant par le parti catholique que les protestants orthodoxes, contraint Jules Simon à faire marche arrière. Buisson sera chargé de réunir une vaste documentation sur les pratiques pédagogiques dans le monde Soucieux de l'avenir des enfants de l'orphelinat, il se met en relation avec le philanthrope Joseph-Gabriel Prévost et place les enfants dans son orphelinat à Cempuis, dans l'Oise. En 1880, il nomme Paul Robin directeur de cet orphelinat. De 1879 à 1896, il est appelé par Jules Ferry, successeur de Jules Simon, à la direction de l'Enseignement primaire. En 1890, il devient professeur de pédagogie à la Sorbonne. Puis il supervise le travail d'écriture et de conception des lois sur la laïcité. En 1905, il est le président de la commission parlementaire qui rédige le texte de la loi de séparation des Églises et de l'État. Jusqu'alors réservé de par ses fonctions, en 1898, il prend fait et cause pour le capitaine Dreyfus. Buisson participe à la création de la Ligue française des droits de l'Homme dont il sera président de 1913 à 1926. Partisan de la première heure de la Société des Nations (SDN), Buisson se consacre ensuite au rapprochement franco-allemand, surtout après l'occupation de la Ruhr en 1923, en invitant des pacifistes allemands à Paris et en se rendant à Berlin. Il reçoit le prix Nobel de la paix en 1927 avec le professeur allemand Ludwig Quidde. Il le dédiera aux Instituteurs et institutrices de l'école publique.

  • Buisson, F. (Ferdinand Edouard) 1841-1932.

    Published by Paris: Librairie Hachette et Cie, 1911., 1911

    Seller: OLD WORKING BOOKS & Bindery (Est. 1994), West Brookfield, MA, U.S.A.

    Association Member: SNEAB

    Seller rating 5 out of 5 stars 5-star rating, Learn more about seller ratings

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    First Edition

    US$ 175.00

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    First thus edition. A La Meme Librairie. Green blindstamped leather boards backed with brown calf with six gilt decorated and printed bands, marbled eps. Imperial 8vo (28cm). pp. 2087. Very Good. Trace rubbing to spine edges and overall page toning. The grand French encyclopedic dictionary. Book rack suggested for use. Oversize shipping quoted to your destination. 1927 Nobel Peace Prize Laureate.

  • BUISSON (Ferdinand)

    Seller: Librairie HATCHUEL, PARIS, France

    Association Member: ILAB

    Seller rating 5 out of 5 stars 5-star rating, Learn more about seller ratings

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    First Edition

    US$ 59.78

    US$ 34.83 shipping
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    Paris, Librairie Fischbacher, 1917. In-12, broché, couverture de l'éditeur, 62 p. Edition originale. Cachet et cote de bibliothèque annulés. Dos fendillé.

  • Seller image for Sébastien Castellion, sa vie et son oeuvre (1515-1563). Étude sur les origines du protestantisme libéral français (2 volumes) COPY SIGNED - - (Thèse de doctorat du grand philosophe et pédagogue protestant) for sale by Librairie Diona

    US$ 382.61

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    Couverture souple. Condition: Bon. Edition originale. Deux très forts in-4° broché, 440+512pp. Ferdinand Buisson est né le 20 décembre 1841 dans une famille protestante. Il fait ses études secondaires à Saint-Étienne et prépare l'entrée à l'École normale supérieure au lycée Condorcet. Il est recalé à l'École normale supérieure, pour raison de santé (surdité), et prépare une licence de philosophie tout en travaillant comme précepteur. Il est classé deuxième à l'agrégation de philosophie en 1868. Figure historique du protestantisme libéral, il s'exile volontairement en Suisse sous le Second Empire, de 1866 à 1870, car il refuse de prêter serment au nouveau pouvoir ; il est professeur à l'Académie de Neuchâtel. En 1867, il suit les trois congrès internationaux de la Ligue de la paix et de la liberté. C'est au dernier congrès à Lausanne, en 1869, qu'il lit un discours. Parallèlement, il tente de mettre en place une Église protestante libérale, faisant appel aux pasteurs Jules Steeg et Félix Pécaut. Dès l'instauration de la Troisième République, il rentre en France et participe activement aux initiatives politiques et sociales de la municipalité du 17e arrondissement de Paris. En décembre 1870, il prend la direction de l'orphelinat municipal du 17e arrondissement, premier orphelinat laïque, qui deviendra plus tard l'orphelinat de la Seine. Il est inspecteur de l'enseignement primaire de 1872 à 1886 Refusant d'enseigner la philosophie, car désireux d'oeuvrer en faveur des enfants les plus pauvres, il est, grâce à son amitié avec le ministre de l'Instruction publique Jules Simon, nommé à la direction des établissements scolaires parisiens. Une violente campagne, menée tant par le parti catholique que les protestants orthodoxes, contraint Jules Simon à faire marche arrière. Buisson sera chargé de réunir une vaste documentation sur les pratiques pédagogiques dans le monde. Soucieux de l'avenir des enfants de l'orphelinat, il se met en relation avec le philanthrope Joseph Gabriel Prévost et place les enfants dans l'orphelinat de Cempuis que celui-ci a créé. En 1880, Buisson nomme Paul Robin directeur de l'établissement. De 1879 à 1896, il est appelé par Jules Ferry, successeur de Jules Simon, à la direction de l'Enseignement primaire. En 1890, il devient professeur de pédagogie à la Sorbonne et il est docteur ès Lettres en 1891. En 1896, il est également professeur de Science de l'éducation au sein de cette université11. Alors que l'orthographe devient la discipline phare de l'enseignement au cours du xixe siècle, Jules Ferry et Ferdinand Buisson, qui rénovent ensemble le système éducatif à partir de 1880, s'efforcent d'endiguer cette vague orthographique, en substituant à cet enseignement un enseignement plus vivant et riche du français. Ferdinand Buisson retire aux écoles normales la préparation du brevet élémentaire et tente une réforme de l'orthographe. Il sera immédiatement accusé de faire baisser le niveau en orthographe de la France. En 1914 et pendant la Première Guerre mondiale, Buisson se range parmi les patriotes et défend l'Union sacrée. Il est élu de nouveau député de 1919 à 1924, et oeuvre à la réconciliation franco-allemande surtout après l'occupation de la Ruhr en 1923. Partisan de la première heure de la Société des Nations, il invite des pacifistes allemands à Paris et se rend à Berlin. Il reçoit le prix Nobel de la paix en 1927, colauréat avec le professeur allemand Ludwig Quidde pour ces efforts de rapprochement entre les peuples. Il le dédie aux instituteurs et institutrices de l'école publique. Signé par l'auteur.

  • US$ 95.65

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    Paris, V. Giard & Brière, 1908. In-8, broché, couverture de l'éditeur, (2), un portrait frontispice, vii, 454 p. Edition originale et unique. "L'esprit radical a ce trait de ressemblance avec l'esprit scientifique qu'il vit de relatif et non d'absolu. Il ne prétend ni être immuable ni être infaillible. Il fait profession d'apprendre sans cesse et de se corriger sans relâche. Ne se pliant à aucune consigne destinée à régler de force l'avenir, il est libre de toute entrave : il ne souscrit ni aux dogmes d'un système a priori, ni aux réserves intéressées d'un parti ou d'une classe, ni aux règles artificielles d'une prétendue sagesse sociale" (p. 4). Importants documents, programme et pièces justificatives en annexe. Couverture légèrement défraîchie. Bon exemplaire.