Londres ( Paris ? ) , no printer, no publisher, 1750, in-8°, 204 x 133 mm, (4)nn pp + vii pp + 255 pp, bound in full mottled calf, smooth spine with gilt decoration and title, edges painted red, nice copy allthough there is some worming in the inner margin of the first 6 leaves. This is the first edition of the French translation. (Livre en français).
1 lettre autographe signée 3 pp. In-4 3 juillet 1760 Adresse au dos. Bon Le comte de Bissy est très préoccupé de l'état de santé de Madame la Landgrave [de Hesse], à qui il est "fort attaché" : "vous ne pouviez me rien mander qui m'inquiéta plus". Il transmet "mille choses" au marquis du Mesnil et ajoute "Madame de Hesse embellit-elle encore Francfort ? Est elle toujours aussi douce aussi aimable aussi cruelle et aussi méchante ? Je reçois des nouvelles de Paris. On y persecute toujours Diderot. On a raison. Quel adversaire. Il voudroit qu'on n'adorat que sa vertu, il s'éforce de l'élever sur les débris des religions et des cultes. J'ai lu aujourd'hui chez M. de Guerchi [Claude-Louis de Regnier, comte de Guerchy] un poème de Voltaire intitulé Le Pauvre diable, cet ouvrage est faible [.]". Lieutenant général des armées du Roi (1762), membre de l'Académie française (1750).