Published by Allier, Grenoble, 1943
Seller: Librairie la Devinière, Montmerle sur Saone, France
Signed
Condition: Très bon. Brochée, couverture imprimée. Plaquette grand in-8 (25/16cm). 56 pages.Tirage à part à petit nombre du "Bulletin de l'Académie Delphinale". Deux planches hors texte (portraits). Bel envoi d'auteur. Parfait état. signé par l'auteur.
Language: French
Published by LIBRAIRIE ACADEMIQUE PERRIN, 1989
ISBN 10: 2262006598 ISBN 13: 9782262006594
Signed
Couverture rigide. Condition: bon. R160157742: 1989. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 453 Pages - Quelques planches en noir et blanc - Quelques tampons dans l'ouvrage - signé conservé. . . . Classification Dewey : 944-Histoire de France varia.
Published by Poussielgue, Paris, 1868
Seller: Librairie la Devinière, Montmerle sur Saone, France
Signed
Sa vie et ses uvres charitables. (1629-1696). VIII-435 pages. Demi chagrin brique, dos à nerfs légèrement passé. Reliure ancienne signée Kaufmann. Portrait en frontispice. Signé par l'auteur.
Paris, Honoré Champion, 1886 ; in-8, 60 pp. + 4 ff.n.ch., demi-parchemin à la Bradel, dos lisse, pièce de titre bordeaux, couvertures et dos conservés. Édition originale tirée à 150 exemplaires seulement, ici exemplaire de passe non numéroté mais comportant un envoi autographe signé de l'auteur. "(?) notre compatriote M. Henry d'Ideville vient de publier chez Champion une plaquette des plus intéressantes et des plus émouvantes. L'auteur a eu la bonne fortune dans sa jeunesse, de connaître cette héroïne du temps de la Restauration ; il parle non-seulement d'elle, mais de ceux qui l'entourent, et cela de la façon la plus captivante. Malgré l'intérêt qu'inspirent ces relations, ce qui y domine c'est l'épisode de l'évasion de M. de la Valette, que l'Alexandre Dumas le plus osé n'eût pas inventée. Tenir ces renseignements de telle sorte, c'est une bonne fortune pour ceux qu'intéresse I'histoire contemporaine" (revue d'Auvergne, 1886). Bel exemplaire. 1886.
Strasbourg, s.e., 1793 ; in-folio (31,5 x 19,5 cm), 1 pp., 1 feuillet plié en quatre. Lettre autographe signée datée du 2 août 1793 : "(?) il n'a été donné aucun avis au général Sparr, ni à son état-major, sur la marche des corps de la garnison de Mayence et il ignore absolument quels sont les corps de cette garnison qui sont en marche et où ils peuvent être aujourd'hui, de manière qu'il ne peut en aucune façon concourir à l'exécution des ordres du Ministre ; le général Sparr a été consulter, sur le cas, les représentants du peuple (?). Il est aussi nécessaire que vous nous donniez de nouveaux ordres, mon Général, relativement aux hommes appartenant à ces bataillons qui sont actuellement à Strasbourg et non compris dans la capitulation de Mayence"Jean Baptiste Tholmé (Rocroi (Ardennes), 1753 - Chaillevois (Aisne), 1805), général français de la Révolution et de l?Empire, fut nommé par le général Custine, adjudant-général chef de bataillon provisoire à l?armée du Rhin, et il fut confirmé le 15 août 1793. Le 12 septembre 1793, il passa chef d?état-major du général Sparre, et il fut élevé au grade d?adjudant-général chef de brigade provisoire le 27 octobre 1793. Le 27 juillet 1794, il devint chef de l?état-major général de l?armée de la Moselle, et il fut promu général de brigade provisoire le 14 août 1794. Le 20 avril 1795, il fut affecté à l?armée de Rhin-et-Moselle. Papier uniformément bruni, bon état par ailleurs. 1793.
Seller: Herbst-Auktionen, Detmold, Germany
Signed
E.Brief (1 S. kl. 8 to) in Tinte mit Datum Sonntag, 27. Dec., Unterschrift signiert - an Unbekannt, Ich habe die Ehre, Ihnen hiermit die zwei Monate des Morgenblattes zu senden.
Seller: Markus Brandes Autographs GmbH, Kesswil, TG, Switzerland
Manuscript / Paper Collectible Signed
Letter signed, one page (with integral blank leaf), 8 x 9,75 inch, Verome, 9.02.1806, in French, Eugène forwards a letter from the Emperor ("Sa Majesté") to General Jean-Andoche Junot (1771-1813) - concerning orders for the withdrawal of various troop units from the Parma and Piacenza regions, signed by Eugène de Beauharnais in black ink "Eugène Napoléon" (also inscribed by the collector in pencil), with browning, some marginal dampstaining and scattered mild signs of wear - in nearly fine condition. In parts:"Je m`empresse, Monsieur le Général Junot, de vous adresser une lettre que Sa Majesté me fait passer pour vous être remise [.] J`ai déjà donné les ordres pour le départ de plusieurs des corps des dépots que vous avez dans les Etats de Parme et de Plaisance. [.] à Milan je m`empresserai de vous répondre sur tous les articles de votre lettre. Sur ce je prie Dieu, Monsieur le Général, qu`il vous ait en sa sainte garde. Ecrit à Vérome, ce neuf février, 1806. - Eugène Napoléon"Translated:"I hasten, General Junot, to send you a letter that His Majesty has sent me to be delivered to you [.] I have already given orders for the departure of several units from the depots you have in the States of Parma and Piacenza. [.] In Milan, I will hasten to reply to you on all the points in your letter. With that, I pray God, General, that He may keep you in His holy care. Written at Verona, this ninth of February, 1806. - Eugène Napoléon" Shortly before, in January 1806, Eugène had married Princess Augusta of Bavaria (1788-1851). During this time, Napoleon consolidated his power in Italy. Following his victory at Austerlitz and the Peace of Pressburg, the region was the scene of extensive troop movements, and Eugène served as his local representative.
Seller: Markus Brandes Autographs GmbH, Kesswil, TG, Switzerland
Manuscript / Paper Collectible Signed
Letter signed, one page, 7,25 x 9 inch, Munich, 22.06.1819, in French, reply letter to Baron Devaux - Beauharnais acknowledges receipt of two small paintings, signed by Eugène de Beauharnais in black ink, with two contemporary responses annotations at the base, attractively mounted (removable) for fine display with a profile picture of Eugène de Beauharnais (altogether 16,5 x 11,75 inch), with browning and scattered mild signs of wear - in fine condition. In parts:"Je recois, Monsieur le Baron Devaux votre lettre du 12 juin et la communication y jointer de M. Mespelet.[.] deux petites tableaux representant des vues de Larreule maisons; mais je n`ai jamais su quel en était l`auteur et par qui ils m`étaient envoyér. [.] Si d`ailleure vous voulez me faire connaitre le prix qu`il a intentioner d`y mettrer je verrai s`il me convient de les prendre; bien qu`ils ne me semblent pas d'une perfection désirable - Quant au diamant en question, je ne puis me décider à le donner à un prix inférieur à celui que j'ai fixér. Je préfère le garder jusqu`à de nouvelles circonstances."Translated:"I have received, Baron Devaux, your letter of June 12th and the attached communication from Mr. Mespelet.[.] two small paintings representing views of Larreule houses; but I never knew who the author was or by whom they were sent to me. [.] If, moreover, you would like to let me know the price he intends to charge for them, I will see if it is convenient for me to take them; although they do not seem to me to be of desirable perfection. As for the diamond in question, I cannot bring myself to sell it at a price lower than the one I have set. I prefer to keep it until new circumstances arise.".
Seller: Markus Brandes Autographs GmbH, Kesswil, TG, Switzerland
Manuscript / Paper Collectible Signed
Autograph letter signed, two pages (both sides), 6,25 x 8 inch, Ismaning, 21.05.1821, in French, to his cousin Stéphanie* - concerning a report and the upcoming visit to the birthday party of his father-in-law Maximilian I Joseph of Bavaria (27.05.1756-13.10.1825), written and signed by Eugène de Beauharnais in black ink "Eugène", with mild signs of age wear - in fine to very fine condition. Accompanied by a vintage postcard picture of of Eugène de Beauharnais in uniform.In parts:"Ma très chère Cousine,Je vous envoie la traduction d`un Rapport que j`ai recu d`Eichstett sur la réclamation de M[a]d[am]e de Walderndorff. Veuillez bien la lui communiquer. Les autorités locales sont très disposées à lui être utiles [.] nous allons sous peu de jours à Tegernsée la p[rince]sse et moi pour y passer deux jours a l`occasion de la fête du Roi [.] Eugène"Translated:"My dear cousin,I am sending you the translation of a Report that I received from Eichstett on the complaint of Madame de Walderndorff. Please communicate it to him. The local authorities are very willing to be helpful [.] we are going to Tegernsée shortly the princess and I to spend two days there on the occasion of King's Day [.] Eugène" * Stéphanie Louise Adrienne de Beauharnais (1789-1860) was a French princess and the Grand Duchess consort of Baden).
Publication Date: 1807
Manuscript / Paper Collectible First Edition Signed
Pas de couverture. Condition: Bon. Edition originale. BEAUHARNAIS, Émilie de (1781-1855) Lettre autographe signée « Beauh. de Lavalette » à son cousin Eugène de Beauharnais S.l, [11] mai [1807], 5 p. in-12°, d'une écriture très serrée et fort appliquée Longue et poignante lettre sur le décès prématuré du jeune Napoléon-Charles Bonaparte, fils aîné du roi Louis Bonaparte et de la reine Hortense de Beauharnais, à l'âge de quatre ans et demi Au-delà des vives douleurs de la famille impériale, Émilie de Beauharnais nous immerge parmi les proches du défunt, en témoigne l'interruption puis sa reprise de sa lettre au moment du départ de l'Impératrice parti rejoindre sa fille à Laeken « Nous avons été tellement abattus et découragés par la perte que vient de faire ma pauvre cousine qu'il m'a été impossible d'avoir deux idées à moi depuis le moment fatal qui nous l'a appris. Je comptais vous écrire, mais j'aurais été trop malheureuse que vous ne fussiez instruit que par moi de cette affreuse nouvelle actuellement qu'elle doit vous être arrivée et que je ne suis plus inquiète sur la santé de l'impératrice [Joséphine]. Je viens joindre ma douleur à celle si vive que je sens que vous devez éprouver. Cette affliction nous est à tous commune ; aimez-moi assez pour croire que telle force que soit la vôtre la mienne peut presque l'égaler. Vous concevez le désespoir de l'impératrice. J'ai eu à gémir des souffrances que je lui ai vu éprouver, je ne l'ai pas quittée un moment. Actuellement elle est beaucoup plus calme, elle a reçu une lettre du roi [Louis Bonaparte] qui en lui annonçant le mieux sensible de la reine [Hortense de Beauharnais] l'engage fort à vouloir bien venir jusqu'à Laeken et à écrire de cette résidence à sa fille afin de la décider à venir la joindre. Jusqu'à présent il n'a pas pu la décider à ce voyage qu'il regarde comme nécessaire absolument à sa santé et il ajoute qu'il n'y a que dans les bras de sa mère qu'elle peut trouver de la consolation et tout son désir est de l'y amener ; mais la reine dans son désespoir avait tout rejeté. L'impératrice a accueilli cette idée avec empressement. Elle a même adouci beaucoup sa douleur car si elle n'eût qu'à consulter son cur elle serait partie immédiatement pour la Haye ; mais ne sachant pas les volontés de l'Empereur elle a été obligée d'y renoncer. Elle [l'Impératrice Joséphine] vient de partir à l'instant. Ma lettre avait été interrompue je viens la reprendre. J'avais espéré être de ce voyage, il me semble que personne n'avait plus de droit que moi d'y accompagner l'impératrice. Je lui en avais témoigné le vu. Croyez encore mon cher cousin, que malgré mes larmes de m'avoir refusée je n'ai pas même pu obtenir d'y aller de mon côté ; mais je respecte trop les volontés de l'Impératrice pour me révolter et ne pas me résigner mais cependant je souffre bien et c'est une peine bien vive que j'ai ressentie [.] Je fais partir en même temps que ma lettre une petite boite contenant les objets en cheveux. J'ai été peut-être un peu longtemps à vous les envoyer mais on me les a fait attendre et ne les ayant eus qu'au moment de partir pour St Cloud je n'ai pas voulu les envoyer sans ma lettre. Des cheveux de la Pcesse Augusta on a fait le cordon de montre. On y a suspendu une clef du même travail et un petit flacon qui est arrangé pour qu'on puisse y ajouter un cachet au bas. Quant au collier on a tiré tout le parti possible des cheveux que vous avez envoyés. Ils étaient très courts et pas en grande quantité. Cependant comme on a fait cette chaine élastique j'espère qu'elle se trouvera assez longue. Le travail en est assez joli. De quelques-uns des cheveux qui restaient encore des vôtres on a fait une petite croix émaillée ; c'est fort la mode ici. On peut la suspendre à un autre collier soit chaine en or ou autrement. Je ne crois pas que quant au prix il soit nécessaire que vous m'en parliez, cela n'en vaut pas la peine. [.] Beauh. De Lavalette. Signé par l'auteur.