Published by Paris: Albin Michel., 1929
Seller: Centerbridge Books, Old Saybrook, CT, U.S.A.
Signed
Soft cover. Condition: Fair. Tan printed wrappers. 12mo. 288pp. Later printing with "2-29" at foot of last page. With a full page inscription by the author: "A une gourmande dedicatement, eclectiquement gourmande a Madame Jenkins, Paul Bouillard, Auot 1931". A collection of recipes by the owner of the Brussels restaurant "Filet de Sole". A worn copy with some soiling and edgewear to the covers and some chipping to the spine tips. The very fragile text is worn with some soiling and small tears. A few pages have been roughly opened and have chipped corners. Inscribed by Author(s).
Language: French
Published by Editions n°1, Heracles, 1991
ISBN 10: 2863914197 ISBN 13: 9782863914199
Seller: JOIE DE LIRE, Saint Just d'Avray, France
Signed
Couverture rigide. Condition: Bon. Dust Jacket Condition: Satisfaisant. In-4, 132 p. Photos. Joint, une page entière manuscrite du Général d'armée FORRAY, datée du 3 décembre 1990. BON ETAT. Cartonnage avec jaquette. Petite déchirure en haut de la jaquette. Signé par l'auteur.
Language: French
Published by FELIX ALCAN-PARIS, 1908
Seller: Yves Grégoire, Saint-Grégoire, France
Signed
Couverture souple. Condition: Bon. ENVOI DE JEAN LAHOR AU ROMANCIER ET CRITIQUE LITTERAIRE JACQUES DES GACHONS-RESTAURANTS POPULAIRES DE LYON ET PARIS-RESTAURANTS POPULAIRES A L'ETRANGER-LES BARS AUTOMATIQUES-L'ENSEIGNEMENT MENAGER-L'ALIMENTATION MALSAINE-LE VEGETARISME ET LES RESTAURANTS VEGETARIENS-LES GRANDS ALIMENTS LE LAIT LE PAIN LE VIN LE CIDRE LA BIERE-ETABLISSEMENT DE LA RATION ALIMENTAIRE-COMMENT SE NOURRISSENT L'OUVRIER L'OUVRIERE OU LES EMPLOYES PARISIENS L'ENQUETE DE M. LE PROFESSEUR LANDOUZY-UNE SOUPE POPULAIRE-LE FRUITARISME-PRIERE D'INSERER-LEGERES ROUSSEURS EN PLATS-INTERIEUR TRES PROPRE-(JDG26). Dédicacé par l'auteur.
Language: French
Published by Librairie Larousse, 1903
Seller: Librairie du Cardinal, GRADIGNAN, France
First Edition Signed
souple. Condition: Bon. 34 gravures, 1 vol. petit in-8 br., Librairie Larousse, Paris, s.d. [ 1903 ], 94 pp. Envoi autographe signé de Jean Lahor "à Al. Delzant, son vieil ami". Médecin et poète, surnommé "l'Hindou du Parnasse contemporain", Henri Cazalis (1840-1909) a souvent écrit sous le pseudonyme de Jean Lahor. Il a dédicacé l'ouvrage à son ami Alidor Delzant, qui fut le secrétaire et exécuteur testamentaire d'Edmond de Goncourt. Bon état (petit accroc discret restauré en dos, bon exemplaire par ailleurs) pour cet exemplaire rare en bon état, dédicacé et de belle provenance. Langue: Français.
Publication Date: 1907
Seller: alphabets, NANCY, France
Signed
Paris, Bloud & Cie, Éditeurs, 1907 ; in-8 (122 x 190 mm), XXIV-236-4, broché. Études de Morale et de Sociologie. Préface de l?abbé LEMIRE, député du Nord. Dédicace de l?auteur.
Published by Paris Albin Michel 1925, 1925
Seller: Christian White Rare Books Ltd, Ilkley, YORKS, United Kingdom
First Edition Signed
US$ 69.50
Quantity: 1 available
Add to basketCondition: Good. pp 288 A signed first edition of a cookery book by Paul Bouillard, owner of the "Filet de Sole" in Brussels, with preface by Clement Vautel, written for households who wish to eat well. Good in printed card wrappers, creased and nicked to edges, spine ends worn, text block browned, the binding is tight. Elaborately inscribed by the author to Lady Allendale. Good Please contact Christian White Rare Books Ltd for more information or images of this item.
Language: French
Publication Date: 1919
Seller: Librairie du Cardinal, GRADIGNAN, France
Manuscript / Paper Collectible Signed
souple. Condition: Assez bon. 1 carnet à petit carreau, format in-16, recueillant d'une écriture très lisible 46 chants et chansons de l'époque, 162 pp. : liste des titres : Lune Jolie - Martha - Pupée Jolie - L'Embuscade - La Terre Nationale - Le Carreau de Papier - V'la les Croquants - J'ai bon Caractère - Elle m'aime pas - Le Poilu Infirmier - Le Poilu repopulateur - La Sabotière - La Madelon - Dans la Musette - La Tyrolienne des Pyrénées - La Vache et le Pompier - Le Sermon interrompu - Deux claques pour mille francs - Pour retrouver vingt francs - J'suis pas pressé - La Barbe volée - Les agents n'en faut plus - Les auvergnats réformateurs - Un marché dans une baleine - Un moyen de payer ses dettes - Les deux cuisses de faisan - La femme & le Chameau - Le garçon d'honneur - La mort de Bismarck - Ne rendez pas les hommes fous - J'suis malade - Avec mes cinquante deux francs - La Madelon de la Victoire - La Marseillaise - Face à face - La Somnambule - La Riviera - Le Vieux Ménage - Un Ami commerçant - J'ai un' auto - Elle bavardait chez la concierge - Coeur de Marsouin - L'article 214 - La p'tite dame des PTT - Le Carillonneur - Le Jouet Très intéressant manuscrit, rédigé en 1919-1920, et recueillant 46 chants, chansons et monologues, et précisant le plus souvent le nom des auteurs, créateurs et compositeurs. Certaines chansons ont été barrée d'un trait au crayon, ce qui ne gêne guère la lecture. Etat très satisfaisant (un feuillet inséré, couv frottée) pour ce rare document. Langue: Français.
Publication Date: 1882
Manuscript / Paper Collectible First Edition Signed
Pas de couverture. Médan 23 juin 1882 | 13.40 x 21.60 cm | 1 page 1/2 sur un double feuillet - enveloppe jointe | Lettre autographe signée d'Emile Zola- apparemment inédite -adressée à Léon Carbonnaux, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet.Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe. Important témoignage du colossal travail de documentationet du rôle capital des informateurs d'Emile Zola dans la peinture de son immense fresque naturelle et sociale. Cette lettre a été envoyée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché qui transmit à Emile Zola de précieuses informations pour la création du onzième volume des Rougon-Macquart: Au Bonheur des Dames. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola: elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire du Bonheur des Dames mis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée «Notes Carbonnaux», que ce chef de rayon au Bon Marché fournit un nombre important d'informations à Zola, notamment sur les murs des employés et leur rémunération. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. Cette réponse serait donc la toute première que l'écrivain adressa au chef de rayon, en réponse à sa lettre du 19 juin 1882. Bien loin d'imaginer le vif succès que remportera ce nouveau roman, Zola semble même le prendre à la légère: «Je désire simplement toucher au sujet dans mon livre, pour le besoin du petit drame commercial qui me sert de fable. Vos notes sont excellentes.[.] Enfin, me voilà au travail. Le sujet est à la fois bien vaste - et bien ingrat pour un roman. On devra me tolérer un peu de fiction, car il faut bien que je passionne la matière. Mais je tâche de m'en tenir le plus strictement possible à mes notes. » Il faut dire que Carbonnaux prend son rôle d'informateur très à cur et, n'ayant aucun doute quant au succès du livre, il écrit: «Dans le bâtiment chez nous d'ailleurs, partout on attend votre livre. Les lecteurs ne vous manqueront pas. Soyez-en sûr. Vous n'en êtes plus à compter les succès celui-là s'annonce comme devant dépasser les autres.» (lettre du 19 juin 1882) Car un autre ouvrage, sur le même sujet, vient de paraître: «J'ai lu le volume de Pierre Giffard. Il me paraît comme vous injuste et même faux dans plusieurs parties. C'est bâclé. Il aurait fallu, pour un pareil ouvrage de documents purs, une entière exactitude. Moi qui écris une uvre d'imagination, je ne me permettrai pas de tels écarts.» C'est Carbonnaux qui avait signalé l'ouvrage à Zola: «Pierre Giffard du Figaro vient de faire paraître chez Havard un vol de 300 pages intitulé « Les Grands bazars de Paris ». [.] On sait que le Figaro est inféodé au Louvre [magasin concurrent au Bon Marché] & on peut assurer que ce livre a été commandé et bâclé dès que votre intention de traiter le même sujet a été connue. [.] Il fallait déguiser un peu la réclame pour le Louvre.» (lettre du 19 juin 1882) On voit bien ici à quel point les grands magasins fascinent et l'on comprend l'immense succès que remportera ce roman de Zola décrivant leur avènement et leur suprématie. | [ENGLISH DESCRIPTION FOLLOWS] Autograph letter signed by Emile Zola - apparently unpublished - addressed to Léon Carbonnaux, written in black ink on a double sheet. Folds inherent to mailing. Envelope included. Important testimony to the colossal documentation work and the capital role of Emile Zola's informants in depicting his immense natural and social fresco. This letter was sent to Léon Carbonnaux, department head at Bon Marché who transmitted precious information to Emile Zola for the creation of the eleventh volume of the Rougon-Macquart series: Au Bonheur des Dames. Only two letters from Léon Carbonnaux to Emile Zola are known: they can be consulted in the digitization o.
Publication Date: 1882
Manuscript / Paper Collectible First Edition Signed
Pas de couverture. Médan 16 novembre 1882 | 13.60 x 21.40 cm | 2 pages sur un double feuillet - enveloppe jointe | Lettre autographe signée d'Emile Zola- apparemment inédite -adressée à Léon Carbonnaux, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet.Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe. Important témoignage du colossal travail de documentationet du rôle capital des informateurs d'Emile Zola dans la peinture de son immense fresque naturelle et sociale. Cette lettre a été envoyée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché qui transmit à Emile Zola de précieuses informations pour la création du onzième volume des Rougon-Macquart:Au Bonheur des Dames. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola: elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire duBonheur des Damesmis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée «Notes Carbonnaux», que ce chef de rayon au Bon Marché fournit un nombre important d'informations à Zola, notamment sur les murs des employés et leur rémunération. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. «J'ai pris l'inventaire comme cadre à un de mes chapitres. D'ailleurs je n'ai spécialement besoin que du travail dans le rayon des confections et dans le rayon des soieries. Il est inutile de me renseigner sur les autres rayons.» Grâce à cette importante lettre on comprend que c'est Léon Carbonnaux qui fournit l'essentiel des renseignements à Emile Zola pour la rédaction de son très beau onzième chapitre consacré à l'inventaire: «Vous avez eu l'obligeance de me donner certains détails sur l'inventaire. Vous m'avez dit qu'on choisissait le premier dimanche d'août, qu'on fermait les portes et que tous les employés s'y mettaient. On vide toutes les cases, n'est-ce pas? on jette les marchandises sur les comptoirs ou à terre, et l'inventaire n'est terminé que lorsqu'il n'y a plus absolument rien en place.» La version finale du Bonheur des Dames contient toutes les précieuses informations fournies par le chef de rayon du Bon Marché: «Le premier dimanche d'août, on faisait l'inventaire, qui devait être terminé le soir même. Dès le matin, comme un jour de semaine, tous les employés étaient à leur poste, et la besogne avait commencé, les portes closes, dans les magasins vides de clientes. [.] Neuf heures sonnaient. [.] Dans le magasin, inondé de soleil par les grandes baies ouvertes, le personnel enfermé venait de commencer l'inventaire. On avait retiré les boutons des portes, des gens s'arrêtaient sur le trottoir, regardant par les glaces, étonnés de cette fermeture, lorsqu'on distinguait à l'intérieur une activité extraordinaire. C'était, d'un bout à l'autre des galeries, du haut en bas des étages, un piétinement d'employés, des bras en l'air, des paquets volant par-dessus les têtes ; et cela au milieu d'une tempête de cris, de chiffres lancés, dont la confusion montait et se brisait en un tapage assourdissant. Chacun des trente-neuf rayons faisait sa besogne à part, sans s'inquiéter des rayons voisins. D'ailleurs, on attaquait à peine les casiers, il n'y avait encore par terre que quelques pièces d'étoffe. La machine devait s'échauffer, si l'on voulait finir le soir même.» (Au bonheur des Dames, chapitre XI) Soucieux de conférer à ce chapitre - comme à tout le reste de son uvre - une grande véracité, le naturaliste interroge son correspondant des éléments très pointus: «Mais il me faudrait maintenant des détails sur les écritures. D'abord le premier et le second ont-ils des rôles spéciaux dans l'inventaire ? Quel (sic) est leur part de besogne ? Et ensuite que font les commis qui écrivent ? Dresse-t-on des listes, pointe-t-on sur des registres ? Y a-t-il un travail préparatoire ? Enfin quelle est exactement la nature et la marche.