A Paris, chez L. G. Michaud, 1816 / A Paris, chez Pillet, 1815 / A Paris, L. G. Michaud, 1816. Réunion en un volume de trois ouvrages au format in-8 (202 x 128 mm) de 1 f. n.fol., 1 frontispice n.fol. et 152 pp. ; 2 ff. n.fol., viii - 144 pp. ; 211 pp. Reliure de l'époque de pleine basane racinée brune, filet à froid encadrant les plats, dos lisse richement orné d'un filet d'encadrement doré, filets verticaux dentelés dorés, triples filets dorés, semis de cercles dorés, larges fleurons dorés, pièce de titre de maroquin vieux-rouge, titre doré, entrelacs de filets dorés formant chaînette sur les coupes, tranches jaunes. Trois ouvrages - chacun en édition originale - ici reliés en un volume. Le premier s'ouvre sur un frontispice gravé figurant Arthur Wellington signé Soyer dans la plaque. ''Il est naturel qu'on cherche à connaître celui [Wellington] dont les talents militaires ont eu une grande influence sur les destinées de l'Europe et qui se trouve chargé du maintien de la paix générale''. ''La relation des événements qui ont amené et accompagné la chute de Murat forme le sujet principal de ce livre''. Quelques altérations superficielles éparses affectant la reliure. Petite altération en fond de cahier du faux-titre du premier ouvrage. Papier parfois légèrement oxydé. Quelques claires rousseurs dans les corps d'ouvrages. Du reste, bonne condition.
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Eigenhändiger Brief (1 S. 4° Doppelblatt, mit Empfängeranschrift auf der Rückseite) in Tinte mit Ort, Datum, Unterschrift signiert Rieti, 27.V.1830 - an Monsignore CARLO EMMANUELE MUZZARELLI (Carlo Emanuele die conti Muzzarelli, 1797 1856, ital. Kirchenmann und Literat), Uditor della Sacra Rota in Rom "Ho letto il vostro sonetto per Mauri, e l ode per il Monumento di Dante. Il primo e belloLa seconda puc e una delle case veramente piu robuste e sublimi, degnissima di quell altissime Vate", erwähnt seinen Freund Cicognara.
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Eigenhändiger Brief (1 S. 4° Doppelblatt) in Tinte mit Ort, Datum, Unterschrift signiert Rieti, 2.XII.1833 - an die Prinzessin Angelica Caracciolo De Principi di Torella, die sich sein Autograph gewünscht hatte "demanda un autografo dalla mia mano convulsa, e che non piu rispondi alla mia mente, ed alla mia volonta" Mit Glückwünschen zum Geburtstag übersendet er der Adressatin "un elegante disegno della mano del Signor Bienaime Scultore Toscano, gia discipolo, ed ora collega dell insigne Thorwaldsen, ed alcuni miei Versi sul medesimo soggetto" (- Bertel Thorvaldsen (1770-1844, dänischer Bildhauer). Die Zeichnung ist nicht mehr vorhanden, wohl aber das Gedicht, das links oben die Adresse trägt "Alla Eccellentissima Donzella Da Angelica Caracciolo di Torelli) (dito : das besagte Autograph, E.GEDICHT (1 S. 4°, 5 Strophen in Schönschrift) mit Unterschrift signiert - Die erste Strophe beginnt: "Gia meditando Amore / Riposte imprese e tali / Che i logo vi suoi strali / Penso di ritemprar" und endet "Taciil gentil lavoro / E tanto al Ver d appresso, / Che da quel marmo istesso / Fugge, se t ode Amor." (Bei dem Künstler handelt es sich um Luigi Bienaime (1795-1878), seinerzeit angesehener Bildhauer, der nach Thorwaldsens Tod dessen Atelier weiterführte.) Euro 280,-) (dito : E.GEDICHT (2 1/3 S. 8° Doppelblatt mit kl. Abriß der halben Leerseite am Schluß) in Tinte, unsigniert. "Pel primo Tema" 5 achtzeilige Strophen Euro 140,-).
Publication Date: 1813
Manuscript / Paper Collectible First Edition Signed
Pas de couverture. Condition: Bon. Edition originale. BONAPARTE, Caroline (1782-1839) Lettre autographe signée « Caroline » à un prince [Naples, le 15 mai 1813], 2 p. in-8° Légères insolations du papier par endroits Rare lettre de la petite s ur de Napoléon Ier, reine consort de Naples par son mariage avec Joachim Murat Profondément affectée par la mort du maréchal Bessières, Caroline Bonaparte se réjouit néanmoins de la victoire de son frère à la bataille de Lützen quinze jours plus tôt, succédant à la désastreuse campagne de Russie « Prince, J ai reçu votre lettre du 6. Je vous remercie de votre attention tant il m eut été affreux d apprendre tout à coup dans le journal la triste nouvelle que vous m annoncez, cette mort du maréchal duc d Istrie [Jean-Baptiste Bessière], elle m affecte excessivement. Il est cruel de voir ainsi disparaître peu à peu les personnes qui depuis 15 ans sont attachées à l Empereur et ont partagé tous ses souvenirs, cette perte l aura beaucoup affligé. Moi j en suis aussi tellement attristée. Je viens de recevoir la nouvelle télégraphique de la victoire remportée par l Empereur [Bataille de Lützen], et je suis toute fière de l avoir deviné car j étais sûre que cela se passerait ainsi, le canon a tiré partout ici, et jusqu à Messine pour annoncer cette heureuse nouvelle qui a fait la plus vive sensation, et nous en avions besoin. Je vous réitère, prince, que je me repose toujours sur vous pour les nouvelles. Vous savez combien elles me sont précie[uses]. Le Roi se porte toujours à merve[ille] [son époux Joachim Murat]. Les princes et princesses [Achille, Letizia, Lucien et Louise] jouissent d une santé parfaite. Il n est que moi qui sans avoir de maladie apparente deviens d une maigreur et d une faiblesse excessives au point que je me fais peur à voir. Recevez, prince, l assurance des senti[ments] que j aime à vous conserver. Caroline » Brillant officier de cavalerie, Jean-Baptiste Bessières, duc d Istrie (1768-1813) est élevé à la dignité de maréchal d Empire. Il se distingue dans la plupart des grandes batailles des guerres napoléoniennes, notamment à Austerlitz, Eylau, Essling et Wagram. Il est mortellement blessé le 1er mai 1813 à Rippach, à la veille de la bataille de Lützen. Napoléon en parle en ces termes : « un officier de réserve plein de vigueur, mais prudent et circonspect ». Quoique médiocre commandant en chef, il est un excellent général de cavalerie, courageux, capable d initiatives et qui conduit souvent en personne les charges de ses cavaliers face à l ennemi. Sa mort est vivement ressentie par l empereur, qui déclare à son sujet : « Il a vécu comme Bayard, il est mort comme Turenne. » La bataille de Lützen a lieu le 2 mai 1813 lors du retour de l armée napoléonienne après le désastre de la campagne de Russie. Wittgenstein attaque une colonne de Napoléon près de Lützen, afin de reprendre la ville de Leipzig. Après une journée de combats intenses, les forces prussiennes et russes battent en retraite. Provenance : Collection G. Joly. Signé par l'auteur.