Language: French
Published by Perrin, 1988
Seller: Librairie Michel Giraud, Meudon, France
Signed
Couverture rigide. Condition: Bon. Envoi daté et signé de Jean des Cars à l?historien Jean-Claude Varennes. Reliure de simili cuir verte sous jaquette illustrée. Perrin. 1988. 36 photographies hors texte en noir et blanc. 515 p. Rabats renseignés. Signet jaune. Format 15 x 21 cm. Tranche de tête piquetée. Expédition dans une enveloppe à bulles. Dédicacé par l'auteur.
Published by Albin Michel, 1950
Seller: Tiré à Part, Marseille, France
First Edition Signed
In-12 broché ( 190x120 mm ) de 330 pages.Edition originale du Service de Presse aec Envoi Autographe Signé de l'Auteur à André Négis. Biographie Histoire.
Published by Histoire/Napoléon III 1953, 1953
Seller: LIBRAIRIE EXPRESSIONS, Paris, France
Signed
Envoi de l'auteur Bon état,exemplaire non coupé.
Language: French
Published by Librairie Académique Perrin, Paris, 1988
ISBN 10: 2262005907 ISBN 13: 9782262005900
Seller: Antiquariaat Parnassos vof, Wassenaar, Netherlands
Signed
Reliure de l'éditeur. Condition: Bon état. Jaquette. 514 pp. Index. N/b illustrations. Faux-titre avec dédicace et signature de Jean des Cars. Signature et dédication de Jean des Cars.
Published by France
Seller: L'art délivré, Fondettes, France
Manuscript / Paper Collectible Signed
No Binding. Condition: Good. Henri de Regnier. Carte lettre autographe signee "Chez la Princesse Mathilde" Ecrivain francais Carte lettre autographe signee avec lisere de deuil de 2 mm, non datee. "Cher Monsieur, Ce que je craignais est arrive, cette invitation a diner chez la Princesse Mathilde, et qui, juste, tombe pour samedi. Je suis desole de vous manquer ainsi et de cette coincidence qui me force a choisir ce que je ne prefere pas mais a quoi je suis oblige de me rendre. Excusez-moi donc, cher Monsieur, et si samedi je puis m'echapper assez tot j'irai vous serrer la main et finir avec vous une soiree que me rejouissais d'y passer. Bien cordialement votre." Dimensions : 11,6 x 8,9 cm Etat : Voir photos pour plus de details. Nombre de pages : 2 pages. Signed by author or artist.
Published by France metropolitaine, 1863
Seller: L'art délivré, Fondettes, France
Manuscript / Paper Collectible Signed
No Binding. Condition: Good. Princesse Mathilde Bonaparte - Lettre autographe signee de deux pages - 1863 Princesse Mathilde BONAPARTE - Lettre autographe signee, ecrite a l'encre noire sur un double feuillet avec monogramme gaufre. Princesse Mathilde est desolee que son correspondant se soit deplace deux fois pour la voir alors qu'elle n'etait pas la. Elle l'invite donc a venir diner samedi, et lui propose de lui envoyer un voiture a 6 heures. Dimensions : 12,2 x 18,8 cm Etat : Voir photos et description pour plus de details. Nombre de pages : 2 pages. Signed by author or artist.
Published by Charpentier et Fasquelle, Paris, 1894
Seller: Cole & Contreras / Sylvan Cole Gallery, Sitges, B, Spain
First Edition Signed
René Bonnamen's copy (his allegorical bookplate on front pastedown), with four added manuscript facsimiles. These poems are written in Gauthier's characteristic tiny handwriting, but are perfectly legible. The first poem, "Fumée dans les arbres" (16 verses), is a much-altered variant (on Chinese paper) of "Fumée" (from "Emaux et camées"), among Gautier's most beloved poems. The second poem, "Musée secret" (88 verses) is more similar to the published version, but still presents some interesting differences. The third poem, "Nombril" (5 verses), and the fourth, a sonnet beginning "Sur un coin d'infini.", are identical to the published versions. René Bonnamen, who presumably assembled this copy and had it bound, shared Gautier's obsession with the Mona Lisa--Bonnamen wrote "La Joconde, problèmes" (Lyon, 1908). The frontispiece portrait and two other etchings by Manesse are present. 16mo. Beautifully bound by Emile Bonleu in full morocco, spine gilt (signed). Top edge red, other edges uncut. Tiny traces of wear to extremities, else FINE AND BRIGHT.
Condition: Très bon état. in-8, plein maroquin vert sombre, dos à nerfs, doubles filets à froid en encadrement des caissons et des plats, portrait émaillé en médaillon par Claudius Poleplin encastré dans le plat supérieur, dentelle intérieure à froid, tranches dorées (Lortic Frères). Emouvant reliquaire établi en hommage à Jules de Goncourt, avec cette note autographe signée d'Edmond en exergue : "Cette nécrologie de mon frère contient les lettres qui m'ont été adressées après sa mort : les lettres de Victor Hugo, de Michelet, de George Sand, de Flaubert, de Berthelot, de Renan, de Taine, de Banville, de Zola, etc, de Seymour Haden, le grand aquafortiste anglais qui appréciait et vantait les eaux-fortes de mon frère. Et ces lettres sont accompagnées de tous les articles de quelque importance qui ont été publiés dans les journaux français." A l'encre rouge, il précise que l'émail de Claudius Popelin qui décore la reliure porte au dos "à mon ami Ed. de Goncourt, j'ai fait l'image de son frère Jules, en témoignage de vive affection". En regard de la page de titre écrite à la plume, est contrecollé un portrait gravé de Jules par Rajon. Viennent ensuite, montées sur onglet, les 14 lettres autographes signées des auteurs cités au titre, chacune précédée d'un feuillet de légende sur lequel Edmond a écrit à l'encre rouge le nom de l'expéditeur et la date. Edmond a enrichi ses courriers de nombreux articles de journaux de Théophile Gautier, Yriarte, Théodore de Banville, Charles Monselet, Philippe Burty, Ernest d'Hervilly, Jules Claretie, Zola, Asselineau, etc., tous contrecollés sur feuillets à la suite des lettres.Cet exemplaire unique que mentionne le journal en date du 16 novembre 1874 et du 14 décembre 1894 est décrit dans la plupart des ouvrages consacrés aux Goncourt, et notamment par Christian Galantaris (Deux cents portraits des Goncourt, n°102) qui précise son cheminement, de libraires en amateurs, depuis la vente publique de 1897.Ces témoignages d'affection débordent d'empathie à l'égard du frère survivant : "Une cordiale et douloureuse poignée de main, mon pauvre enfant ! Aurez-vous du courage ? Oui, si votre vie est la continuation des travaux entrepris avec lui, aimés et désirés par lui." (George Sand). "Mon cher Edmond, envoyez-moi à Croisset de vos nouvelles. Je pense plus souvent à vous que vous ne le croyez peut-être, & je vous plains comme je vous aime, c'est-à-dire profondément." (Flaubert). "Quelle affreuse chose que la mort et quelle triste chose que la vie ! Je ne vous propose rien ; mais sachez que vous pouvez regarder ma maison comme la vôtre." (princesse Mathilde). La lettre de Victor Hugo, qui s'adresse à son "cher confrère", est particulièrement émouvante. "Pourquoi vous écrire ? Pour vous dire qu'on souffre avec vous. Car au-delà de ce partage de la douleur, il n'y a rien de possible, et toute consolation échoue. Vous avez perdu votre compagnon dans la vie, votre soutien dans cette charge pesante à porter, la renommée, votre ami au milieu des ennemis, une moitié de votre âme ! (.) Plus d'une fois parmi les grandes et belles pensées qui vous viennent, vous reconnaîtrez un rayon de lui, et vous lui direz : merci". Quant à Zola, en pleine rédaction du premier roman du cycle des Rougon-Macquart qui le sacrera chantre du naturalisme, il rend un hommage d'admiration vibrant au frère disparu. "Je tiens encore à vous dire combien votre frère avait des amis inconnus, et je serais allé vous le dire de vive voix, si je n'avais la religion de la souffrance. Il est mort, n'est-ce pas ? beaucoup de l'indifférence du public, du silence qui accueillait ses oeuvres les plus vécues. L'art l'a tué. Quand je lus Madame Gervaisais, je sentis bien qu'il y avait comme un râle de mourant dans cette histoire ardente et mystique ; et quand je vis l'attitude étonnée et effrayée du public en face du livre, je me dis que l'artiste en mourrait. Il était de ceux-là que la sottise frappe au cur. Et bien! s'il s'en est allé découragé, doutant de lui, je voudrais pouvoir lui crier maintenant que sa mort a désespéré toute une foule de jeunes intelligences".Exceptionnelle reliure des frères Lortic rehaussée de l'émail de Claudius Popelin, ultime témoignage offert à Edmond. Le volume, conservé sous un étui de plexiglas, a figuré à la vente Goncourt de 1897 (n° 864) et porte leur ex-libris. Élève d'Alfred Meyer, Claudius Popelin (1825-1892) adapta l'art de l'émail à la reliure. Beraldi, dans La Reliure du XIXe siècle (II, pp. 170-172), signale une dizaine de reliures décorées d'émaux de cet artiste, ayant appartenu à Philippe Burty, la princesse Mathilde, etc.
Language: French
Seller: JOIE DE LIRE, Saint Just d'Avray, France
Manuscript / Paper Collectible Signed
Pas de couverture. Condition: Bon. Monsieur, La bonne madame de Galbois "dame d'honneur de la princesse Mathilde" vous a parlé de mademoiselle de Beaufort et à ce propos vous avez paru disposé à lui confier un petit travail. Elle vous contera elle même ce qu'elle désire ce qu'elle souhaite. De professeur, mademoiselle de Beaufort est devenue une amie pour moi. Je tiens beaucoup à sa paix, sa tranquillité qu'elle veut puiser de nouveau dans le travail qui lui est propre. Si vous voulez vous joindre à nos efforts je vous en serai pour ma part bien reconnaissante. J'espérais bien vous voir samedi chez notre bonne princesse, je n'ai pu être des vôtres samedi dernier et j'en ai été au regret. Cette fois nous étions un petit comité, monsieur de Puisay , le général Chauchart "Auguste Adolphe Napoléon Général (***) de Division", monsieur Popelin "Clauduis". Dans la soirée des visiteurs d'une minute, parmi, eux le Comte Potoki "Alfred , ancien gouverneur de Galicie", ayant des bagues jusqu'à la première phalange, il m'a rappelé les bracelets du Marquis Arconati ( Giuseppe Visconti est un homme politique italien"). J'ai des nouvelles d'Aimée elle est Rome où elle travaille. Quelques accès de fièvres lui tiennent bien compagnie. Merci, monsieur de l'intérêt que vous porterez à Mademoiselle de Beaufort qui est pour vous une ancienne connaissance de laquelle je vous ai entendu faire l'éloge. Croyez, Monsieur, à l'expression de mes meilleurs sentiments. Emilie Mathieu d'Huy Guyon. 160 faubourg St Honoré. Signé par l'auteur.
Seller: L'Ancienne Librairie, Paris, France
First Edition Signed
Paris, Louis Conard, 1927. In-12, XXVI-236 pp., broché, couverture originale imprimée (quelques petites taches, 2 petites déchirures au dos). Édition originale de ce recueil de lettres comprenant une préface du comte Joseph Primoli et une notice biographique sur la princesse Mathilde. Un des 30 exemplaires sur papier Japon, signé à la justification par l'éditeur. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
4 lettres autographes signées 9 pp. In-12 S.d. et 1893 Encre brune, trois feuillets double de papier vergé avec chiffre M couronné gaufré ; une carte télégramme de papier bleue. Petites piqûres et deux anciennes traces d'onglet arrachés avec papier légèrement fragilisé Ensemble de 4 lettres de la princesse Mathilde. Elle tentede faire libérer Octave Feuillet de ses obligations envers la Garde Nationale et y parvient. "Monsieur. Je reçois votre lettre qui n'est autre chose qu'un cri de détresse.Je vais et je veux vous sauver. Pour cela donnez-moi tous les renseignements sur votre position sociale de garde nationale [.]". Elle fera tout ce qu'elle peut pour le sauver de la prison et "pour le retirer d'une si abominable institution". "Vous êtes exempté. Le général me l'écrit. Voici une corvée de moins dans votre existence. Je voudrais qu'il fût aussi facile pour vous de venir à bout des autres [.]". La Princesse évoque ses ouvrages et pièces de théâtre, etc. On joint la lettre autographe signée d'Octave Feuillet dans laquelle il répond à la demande de renseignements : il détaille sa situation et son grade : "J'ai le coeur tout pénétré de votre gracieuse charité. Je bénis ces dix mois de fièvres et d'alarmes qui m'ont valu cinq lignes de la main de Votre Altesse. Quoique profondément confus de faire descendre Votre Altesse à de tels détails [.]". Paris, 7 mai. 1 p. in-4. Encre turquoise sur feuillet double. Pâles rousseurs. Fille de Jérôme Bonaparte, elle aide, après 1852, son cousin Louis Napoléon (devenu président de la République), à faire l'honneur de sa cour. Elle vit entourée de littérateurs, d'artistes et de savants qu'elle reçoit dans ses salons très fréquentés, même après la chute de l'Empire. Elle est aussi peintre aquarelliste et s'illustre dans la peinture pour éventails.
Publication Date: 1854
Seller: Librairie-Galerie Emmanuel Fradois, Paris, France
Signed
VIOLENT PAMPHLET ANTI-BOURBON EN VERS, AUTOGRAPHE ET INÉDIT Violent pamphlet anti-Bourbon en vers, autographe et inédit, sous forme de dialogue entre l'auteur et Mathilde Bonaparte signé et daté du 7 juin 1854. L'auteur accuse Mathilde Bonaparte, qui vient de donner son patronage en présence de L'abbé Moret et de monseigneur Sibour à un ouvroir de jeunes filles dit « asile Mathilde », de n'avoir fait « en ouvrant un asile à ces jeunes Ultra » que former « un dangereux essaims de serpens » dont la « pensée obstinement aspire à la destruction de notre jeune empire ». Et de continuer « qu'ils sont tous ennemis nés de toute dynastie qui de Robert-le-fort n'est pas, tout droit, sortie, et machinent sans cesse, avec un zèle ardent, un retour d'Henri-quint leur digne Prétendant. » Il finit par « Que dira l'empereur ? » Il est fait référence ici à l'oeuvre de Notre-Dame des Sept Douleurs, créée pour secourir des jeunes filles nées ou domiciliées dans le département de la Seine. Fondée en 1853 par l'abbé Moret, curé de Saint-Philippe du Roule, la paroisse de Mathilde fut placée sous le patronage de la princesse en 1854. Auguste Barthélemy (1796-1867), est un poète satirique français. Après avoir acquis une certaine réputation locale comme poète, Barthélemy gagna Paris. Il produisit alors plusieurs oeuvres en collaboration avec Joseph Méry dont le succès fut immédiat. En 1829, Barthélemy fut emprisonné pour la publication de leur Fils de l'homme, puis fut libéré lors de la révolution de Juillet 1830. De mars 1831 à avril 1832, ils publièrent une série de satires en vers dans l'hebdomadaire La Némésis, où ils attaquaient le gouvernement de Louis-Philippe. En 1832, il publia un poème anonyme soutenant certains actes du gouvernement dirigés contre la faction libérale du parti orléaniste. Ce changement d'allégeance mit fin à son influence et ses écrits ultérieurs passèrent inaperçus. Pendant quelques années, il bénéficia d'une pension convenable du gouvernement et s'abstint d'écrire des satires. Il reprit son ancienne manière en 1844, mais sans renouer avec le succès.