Language: French
Published by aux éditions de Gigord, à Paris, 1960
Seller: Bouquinerie L'Ivre Livre, FOIX, France
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Broché. Condition: Bon. In-4° broché de 127 pages orné de nombreuses illustrations en N/B, enrichi d'un sympathique envoi signé de l'auteur en page de titre. Couverture légèrement frottée, intérieur frais. Ouvrage en bon état. Dédicacé par l'auteur.
Publication Date: 1982
Seller: librairie sciardet, ALLEMANS-DU-DROPT, France
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Montsurs, Editions Résiac, 1982. Une plaquette broché de format in 8° de 78 pp., quelques illustrations. Couverture illustrée. Bon état. Peu commun. Envoi autographe de l'auteur.
Publication Date: 1912
Seller: LE MUSEE DU LIVRE, CHAMALIERES, France
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Aigueperse, Berillon, 1912. In-4, broché, 15 pages, 2 dessins in texte, représentant l'école et la fontaine de la joie. Profession de foi pleine d'emphase, signée du maire sortant. Livres.
Language: French
Published by Pagnerre, Paris, 1854
Seller: Le Hollandais volant, Paris, France
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Eugène PELLETAN. Profession de foi du dix-neuvième siècle. 1854, Pagnerre, Paris. 1 vol. in-8, relié de XXIV + 384 pages. Reliure de l'époque demi chagrin, dos à 4 nerfs orné de fleurons, et du titre, frappés à l'or fin. Quelques rousseurs claires, bon état. Mention de deuxième édition. Envoi Autographe Signé de l'auteur.
Published by Publications Psi, 1976
First Edition Signed
couverture souple. Publications Psi | Aubervilliers 1976 | 21 x 15 cm | en feuilles | Edition originale de ce tirage à part imprimée à 150 ex numérotés et justifiés par l'auteur, seul tirage avec 100 ex réservés à la revue lettriste "La novation". Rare et agréable exemplaire bien complet de sa chemise plastique de protection. | [ENGLISH DESCRIPTION FOLLOWS] First edition of this offprint printed in 150 numbered copies justified by the author, the only printing along with 100 copies reserved for the Lettrist review "La novation". A rare and handsome copy complete with its protective plastic chemise. *.
Published by Amsterdam, au dépens de la Compagnie, 1761., 1761
Seller: Le Cabinet d'Amateur, Neuchâtel, Switzerland
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2 volumes in-12, 496-494p. Edition collective publiée du vivant de Rousseau. Par rapport à l'édition de 1760 chez le même éditeur, celle-ci est augmentée en fin de second volume de L'Extrait de Paix perpétuelle, qui venait de paraitre. [Dufour 369]. Sinon, le contenu de l'ouvrage est le suivant: Tome I : 1/ Discours qui a remporté le prix de l'Académie de Dijon en l'année 1750 . Si le rétablissement des sciences & des arts a contribué à épurer les moeurs - 2/ Observations de M. J.-J. Rousseau sur la réponse qui a été faite à son discours - 3/ Lettre de Jean-Jacques Rousseau à M. Grimm sur la réfutation de son discours - 4/ Narcisse ou l'amant de lui-même (avec préface) - 5/ Lettre sur la musique françoise (avec avertissement) - 6/ Le devin du village - 7/ Discours sur l'origine & les fondemens de l'inégalité parmi les Hommes (avec Dédicace, Préface, Avertissement sur les notes et Notes). Tome II : 1/ Lettre à M. d'Alembert contre le projet d'établissement des spectacles à Genève (avec préface de 1758) - 2/ Réponse de M. d'Alembert à ladite lettre, avec l'article Genève tiré du septième volume de l'Encyclopédie - 3/ Extrait des registres de la vénérable compagnie des pasteurs & professeurs de l'Eglise & de l'Académie de Genève Du 10 février 1758 - 4/ Lettre à M. Rousseau citoyen de Genève par d'Alembert - 5/ Réponse de M. P.A. Laval comédien à M. Rousseau à sa lettre contre le projet d'établissement du spectacle à Genève.Galerie de ver en pied du premier volume, sans atteinte au texte, autrement très bel exemplaire. Reliures plein veau, dos à nerfs orné fleurons dorés, pièces de titre rouges, pièces de tomaison brunes, tranches rouges.
1 lettre autographe signée 2 In-4 22 mars [1942] petits défauts sans gravité Magnifique lettre d'Aragon, véritable profession de foi du poète, écrite après la publication de poèmes de Max-Pol Fouchet en hommage àla mort tragique de son épouse, Jeanne Ghirardi, noyée le 9 janvier 1942, dans le naufrage du Lamoricière, au large des Baléares. "Mon cher Max, Je voulais vous écrire tout de suite ce numéro reçu mais la vie dispose de moi, et surtout Henri Matisse chez qui je passe mon temps (j'écris un livre avec lui, et il fait mon portrait). Enfin il pleut, ce printemps commence avec une mer démontée sous mes fenêtres, et je trouve l'isolement nécessaire à vous parler. Je voulais vous dire que de ce numéro je n'ai vu, je n'ai retenu que vos poèmes. J'en ai longuement rêvé, j'y reviens sans cesse. Le rêve qu'on a de semblables poèmes se résumerait mal par des mots qui ne seraient pris dans les poèmes eux-mêmes : Tu cèdes à l'instant comme au vent les oiseaux, et il n'y a rien à dire non plus decette terrible présence, que l'absence double si terriblement. Je le dis comme d'un manteau. Je me suis demandé ce que j'aimais dans ces vers. Je me suis demandé si c'était eux, ou leur tragique prolongement inattendu. Chaque mot, avec cette perspective, perd sa gratuité, devient grave, tombe comme une pierre dans un puits, le plus léger, le plus oiseau des mots employés. J'ai donc essayé de lire, de relire ces six poèmes comme si de rien n'était [.]. Le frisson est entré, s'est emparé d'eux. Ce qui était si détaché, saigne. Et nous avons les mêmes yeux devant la même horreur. Ainsi ces poèmes apportent la douloureuse preuve d'une étrange vérité : que l'événement et le poème ne peuvent être séparés, qu'il est vain de le tenter, et qu'il n'y a rien de si loin, dirai-je de l'exercice spirituel, que la poésie, qui est résonance du monde, harmonique commune à l'auteur et au lecteur. Alors, direz-vous, ces poèmes, leur force n'est pas ce que j'y ai mis, mais ce qui ajoute Jeanne qui périt en mer? C'est mal me comprendre. Bien que je croie du plus sincère de mon coeur que ces poèmes commencés par vous, elle les ait en vérité achevés pour vous. Pardonnez-moi, mon ami, ce qu'il y a de cruel dans ces considérations, elles sont le contraire de l'insensibilité, de l'indifférence. Je pense seulement qu'une chose écrite n'est jamais terminée par le fait qu'elle est écrite, pas plus que l'homme mis au monde. Je veux parler de ce qui n'est pas mort-né, comme sont ces poèmes si bien achevés de main de maître [.] (vous savez que je pense à Valéry, et ses précurseurs). Une chose écrite, si en elle il y a du feu céleste, elle mettra un jour le feu au papier qui la porte. Elle pourra longtemps dormir, un coup de vent réveillera l'étincelle, un fait extérieur au poème. Et c'est une génération nouvelle, par exemple, et Rimbaud cesse d'être l'auteur du Sonnet des Voyelles. Il faut des révolutions et des guerres pour que certains vers prennent enfin leur résonance. L'événement extérieur, l'événement social par exemple. Pour ces "Limites de l'Amour", il fallait, afin qu'elles fussent à autrui vraiment sensibilisées que la foudre tombât. La foudre est tombée, mon pauvre Max, mais dans la lueur de l'éclair nous avons vu votre visage, et celui de Jeanne, elle aurait (je pense) aimé cela. Certes, de ces six poèmes, c'est le second (Il passe toujours un nuage) qui me touche le plus directement [.]. Si je vous dis, mon ami, que toutes nos pensées, toutes les images qui répondent profondément à notre être particulier, ressemblent à ces rêves qui se répètent dans nos nuits, à travers les mois, les années, et qui nous laissent au réveil une inquiétude bizarre, si je vous dis que les pensées que nous avons quand nous sommes prêts à mourir, ces fameux souvenirs dont on dit si banalement que par eux nous revoyons toute notre vie en quelques instants, sont semblables à ces rêves dont je parlais, si je vous disais que les plus belles images des poètes ne sont rien d'autre, qu'elles nous touchent parce qu'elles font image, souvenir, avec un fait de la vie, un rêve oublié, une chanson entendue. Comprendrez-vous où je veux en venir? Je parlais d'harmoniques : vous savez, il y a l'expérience connue, du vase qui se brise sur une note jouée au piano qui seule l'a fait vibrer, par ce qu'il la portait en lui. Et que serait la plus belle image du monde, la plus classique "la rose de tes lèvres", à l'aveugle qui n'a point vu de rose, à celui qui ne connait pas la douceur des lèvres? L'image n'est pas faite que des mots, la poésie c'est la coïncidence rare et terrible des mots et des choses. Les limites de l'amour sont les limites de la poésie [.]". Poète français, proche du Dadaïsme et du Surréalisme.
1 pièce autographe signée 2 p. In-8 oblong 24 septembre 1771 Encre brune. Sur parchemin. Bon [CARMEL]. Profession de foi autographe de soeur Sophie Elisabeth Louise Marie de Jésus promettant "obéissance, chasteté et pauvreté à Dieu", attestée et signée au versoparsur Marie-Anne de Saint-Alexis, prieure des Carmélites de Saint-Denis. Marie-Anne de Saint-Alexis avait, entre autre, accueilli Louise de France au Carmel, en 1770, sous le nom de Thérèse de Saint-Augustin.