Published by Éditions Denoël, 1943
Seller: Librairie Diona, Lattes, France
First Edition Signed
Couverture souple. Condition: Bon. Edition originale. In-8° broché, 268 pages - envoi autographe de l'auteur COPY SIGNED BY THE AUTHOR - Page de garde. Dédicacé par l'auteur.
gervais 1855 un volume, broché jaune in-16 Editeur (14 x 9,2 cm), dos et couverture jaune imprimés en noir et orné d'une frise en noir en encadrement des plats, toutes tranches non-rognées, orné d'un portrait de l'auteur gravé en noir par Gervais en frontispice + une fac-similé dépliant d'une Lettre Autographe de Proudhon lithographiée en noir, 92 + 4 pages, 1855 Paris Gustave Havard Editeur, Note(s) : Les Contemporains.rare Edition.en bon état (good condition).
Published by , Library Artheme, Fayard,1988.,, 1988
Signed
Plats de carton origenaux,14x22cm, 567pp. Adresees a son eminence mgr le cardinal Matthieu, archeveque de besancon, Ouvrage publie avec les concours du centre national des lettres du ministere de la recherche et du ministere de la culture, Proudhon attaque le christianisme dans son incapacite a realiser un etat juridique, Proudhon dans le Prologue, ayant pour but de reconnaitre la realite et l'intensite du mal, d'en assigner la cause, d'en decouvrir le remede, par-dessus tout de demontrer, au point de vue de la justification, c'est-a-dire de la perfectibilite humaine, la non-valeur du ministere ecclesiastique, et de constituer la philosophie morale, en dehors de cette influence, sur sa base legitime, la dedicace revenait de droit au clerge 777 g.
Published by , Library Artheme, Fayard,1988.,, 1988
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Plats de carton origenaux,14x22cm, tome 2, 569-948pp. Adresees a son eminence mgr le cardinal Matthieu, archeveque de besancon, Ouvrage publie avec les concours du centre national des lettres du ministere de la recherche et du ministere de la culture, Proudhon attaque le christianisme dans son incapacite a realiser un etat juridique, Proudhon dans le Prologue, ayant pour but de reconnaitre la realite et l'intensite du mal, d'en assigner la cause, d'en decouvrir le remede, par-dessus tout de demontrer, au point de vue de la justification, c'est-a-dire de la perfectibilite humaine, la non-valeur du ministere ecclesiastique, et de constituer la philosophie morale, en dehors de cette influence, sur sa base legitime, la dedicace revenait de droit au clerge 777 g.
couverture souple. Editions sociales | Paris 1958 | 11 x 17 cm | agrafé | Edition originale. Envoi autographe signé de l'auteur, bel exemplaire. | [ENGLISH DESCRIPTION FOLLOWS] First edition. Autograph inscription from the author, a very good copy. *.
Language: French
Published by Librairie saint Paul, 1917
Seller: Artax, LA ROCHE VINEUSE, BFC, France
First Edition Signed
Couverture souple. Condition: Bon. Edition originale. Livre RefAbe LD151 Ref017 Librairie Saint Paul 1917 in-12 broché de 72p Dédicacé Violentes attaques contre le socialisme, le communisme et toute la gauche française de l époque, critique virulente de toute idéologie autogestionnaire, des expériences américaines, du syndicalisme de combat Petit manque à la couverture sinon parfait Bon état . Dédicaces 1900 1999 Editions originales 1910 1919 Anticommunisme Ref017 RefAbe LD151. Signé par l'auteur. Livre.
Published by Éditions Bossard, 1928
Seller: Librairie Les Autodidactes - Aichelbaum, Paris, France
Association Member: ILAB
First Edition Signed
. In-8 br. " Collection historique de l'Institut d'Études Slaves ". E.O. Envoi autographe de Raoul Labry à Daniel Halévy.
Published by E. Dentu, 1865
Seller: Librairie de l'Avenue - Henri Veyrier, Saint-Ouen, FR, France
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Couverture souple. Condition: Bon état. In-12, broché sous couverture imprimée, 145 pp. exemplaire en bon état. Avec dédicace de l'auteur.
Published by Editions Didier et Cie, 1877
Seller: Librairie Et Cætera - Sophie Rosière, Belin-Béliet, France
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Couverture souple. Livre en français. Envoi de l'auteur. Broché. 482 pages. Manques minimes à la couverture. Rousseurs. Philosophie. Livre.
Published by Imprimerie Dejussieu Père et Fils / G. Pedone-Lauriel, Autun - Paris, 1878
Seller: Librairie Rouchaleou, Saint-André-de-Sangonis, FR, France
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Condition: Très bon. 1 volume broché, couverture imprimée, portrait gravé en frontispice, 240 pages [1], papier vergé, non rogné. Tiré à part, extrait des mémoires publiés par la XLIIe session du Congrès Scientifique de France. Jean-Baptiste-Victor Proudhon, né à chanans, Paroisse de Nods, Baillage d'Ornans, le 1er février 1758, doyen de la Faculté de Droit de Lyon (1806-1838). Envoi autographe signé par l'auteur à Monsieur Roschach, Archiviste de la Ville de Toulouse. Ouvrage couronné par l'Académie de Lé&gislation de Toulouse. Rare. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request ) Size: in 8 (26x17). Signé par l'auteur.
Seller: Le Chemin des philosophes, Paris, France
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Paris, 1970, 2 vol. in-8, br., 253 - 239 p. Envoi de l'Auteur. Bel ex. S.P.
Seller: Herbst-Auktionen, Detmold, Germany
First Edition Signed
FEDERZEICHNUNGEN AUS DEM AMERIKANISCHEN STADTLEBEN (Bilder aus dem Amerikanischen Leben von Deutschen in Amerika) E. Steiger & Co. New York, 1. Auflage 1884, ERSTAUSGABE, 249 SS. gebunden (Hardcover, Hln. 8 to), gut erhalten - von Johann Rittig in Tinte eigenhändig signiert (darüber persönliche Widmung wohl mit Tintenkiller gelöscht, aber unbeschädigt).
Published by Paris, Excelsior, [1933]., 1933
Seller: Antiquariat INLIBRIS Gilhofer Nfg. GmbH, Vienna, A, Austria
First Edition Signed
8vo. 239 SS. Originalumschlag. Erste Ausgabe der ersten Exilveröffentlichung. Vortitel mit eigenh. Widmung des Verfassers: "Auf Empfehlung eines emigrierten Genossen u. mit der Bitte um Verbreitung - Der Verfasser." - Rücken leicht gebräunt, sonst gutes, unaufgeschnittenes Exemplar. - Sternfeld/T. 403.
Published by Paris, 1851-1853., 1853
Seller: Antiquariat INLIBRIS Gilhofer Nfg. GmbH, Vienna, A, Austria
Manuscript / Paper Collectible Signed
Small folio and 8vo. Altogether 66 pp. on 22 bifolia and 1 single sheet, one with autograph address on verso, one with pencil notes on verso. Emotional correspondence between Proudhon and the entrepreneur Aloysius Huber (1815-65) about the Besançon-Mulhouse railway project. In the early 1850s several rival companies vied for a government concession for the route, including the company founded by Huber, an Alsatian veteran of the Revolution of 1848 who had been Proudhon's neighbour at Doullens gaol. Proudhon managed to arouse the interest of Jerome Bonaparte in the projected railway, and in the process seems to have convinced himself that the plan had an idealistic side, as a decentralised pattern of small railroads would be superior - at least according to his social theories - to a unified system. As Huber struggled to obtain a concession, he regularly informed Proudhon of his progress in the matter, frequently appearing in a rather desperate mood, at one point even proclaiming in frustration: "un diable les chemins de fer!" (23 May 1853). - Completely invested in the project, Huber considers his obtaining the concession "a matter of life and death", and invokes Jean-Gilbert Victor Fialin, Duc de Persigny, Minister of the Interior, who supposedly told Proudhon that all it takes is a company presenting favourable conditions: "Le moment est decisif et c'est pour nous, pour moi sutout qui n'ai pas d'autre avenir, une question de vie et de mort [.] Quant tu es allé auprès de M. de Persigny, celui-ci t'a repdondu qu'il suffisait de présenter une pareille compagnie avec des conditions aussi avantageuses pour que le gouvernement lui accorde la concession [.]" (8 April 1851). He urges Proudhon to act quickly, fearing that one of the other companies might beat them to the concession: "Ne perdons pas de temps, mon cher Proudhon, je t'assure que si la concession du chemin de fer de Besançon à Mulhouse ne nous est pas accordée, elle sera très prochainement accordée à une autre compagnie []" (16 Jan. 185?). - Some six weeks after he agreed to function as solicitor in the project, Proudhon appears irritated, doubting the sincerity of the company as well as its need of Huber himself: "Je te l'ai dit dès le commencement: Je ne crois pas de deux choses [] or que ta Compagnie soit sérieuse [] or qu'elle ait besoin de toi []" (17 Feb. 1853). Huber repeatedly mentions his dire financial situation, as he is struggling with substantial debt: "En attendant, je suis moi-même profondement decouragé, je me suis donné tant de peine, j'ai fait tant de dettes dans l'intérêt de ma compagnie, que je ne saurai jamais comment me liquider []" (23 July 1853). - Eventually, the railway concession went to Pereire, a former Saint-Simonian who became an economic pillar of the Bonapartist regime. Pereire offered an indemnity of 40,000 francs to be shared between Proudhon and Huber as compensation for their disappointment. In one of his letters Huber wonders whether Proudhon will take the money (in the end he did not): "Que veux-tu faire avec les vingt mille francs qui sont à la disposition chez M. Pereire? Les prends-tu? o en fais-tu présent à ce Juif? ou enfin veux-tu que je les prenne? []" (24 Sept. 1853). - Includes further documents on the same matter: ALS by Huber to the Minister of Public Works; ALS by Huber to a friend; autograph transcript by Huber of an article in "La Patrie"; ALS by Camillo Marsuzi de Aguirre with autograph reply signed by Huber; ADS by Proudhon describing three rivaling companies. - Occasional small marginal flaws and traces of worming; one letter with some loss to text. - Not in the Correspondance de P.-J. Proudhon. For Huber, who in 1838 had participated in a conspiracy to assassinate Louis-Philippe I and may later have worked as a police agent, see J.-P. Kintz, "Aloyse Huber", in Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne 17 (1991), p. 1678.
1 lettre autographe signée 2 pp. In-8 19 août 1856 Bon Belle lettre de Proudhon, qui tente habillement et avec élégance, de réconcilier deux amis après une vive brouille : "Mon cher Elmerich. On ne peut être plus affecté que je le suis de votre rupture avec Maguet, d'autant que je pense qu'il était possible d'amener les choses à composition, si dès le premier jour vous aviez pu vous entendre avec lui Maintenant que vous dirai-je ? Avec votre bonne foi comme, bonne foi que Maguet lui-même ne révoque pas en doute ; je dirai même, avec la lettre de lui que vous m'avez communiquée, il m'est impossible de ne pas croire à la sincérité de votre affirmation, quand vous dites avoir reçu l'ordre positif d'exécuter les quatre portraits. D'autres part, Maguet prétend que vous avez mal saisi sa pensée, que vous avez mis trop de hâte dans cette exécution, que vous eussiez tenu le tenir au courant etc. Et quand Maguet, dont la loyauté est au-dessus de cette responsabilité mesquine, affirme pareille chose, je vous avoue que je ne puis m'empêcher de croire à sa sincérité, autant qu'à la vôtre. Telle est donc ma position entre vous, que je ne puis réellement, dans une affaire pour moi, toute de conscience, vous donner tort, à l'un ni à l'autre ; je ne puis que déplorer le malentendu, qui, et quelque côté qu'il existe, à amené la brouille de deux amis. Je ne vous demanderai pas ce qui, de votre part, a pu provoquer chez Maguet une parole aussi dure que celle que vous m'avez montrée dans sa dernière. Je la regrette, cette parole, pour lui, comme pour vous ; et je voudrais qu'il la retirât ou l'expliquât. Ce serait peut-être la seule porte de réconciliation ouverte entre vous : je me propose de le lui dire à lui-même ; et si il y a lieu, je vous engage de toutes mes forces à vous en contenter. Maguet vous aime ; et je vois trop par vos paroles, ce qu'il en est de vous. Il serait désolant que cette crise passée, les choses en restassent là. Bonjour, mon cher ami, et comptez sur mon amitié. À vous de cur, P J. Proudhon". Proudhon fut très proche du médecin Alexandre Maguet à partir de 1854, année où il faillit mourir du choléra, jusqu'à sa mort en janvier 1865. Penseur, théoricien socialiste, révolutionnaire.
1 lettre autographe signée 1 p. In-8 "3 mars" [vers 1855] Quelques petits accrocs sans gravité Désarmante lettre de Proudhon à son compatriote franc-comtois, le peintre Charles-Edouard Elmerich. "Mon cher Elmerich, Je suis, sans exagération, aussi bas percé que vous. Il me faut, dans la huitaine, trouver 700 fr. pour payer les frais de mon procès perdu à Besançon par la malveillance du clergé ; j'ai deux enfants malades, et la mère souffrante, et qui pis est enceinte. Dans un mois, déménagement, et tous les frais qui s'ensuivront. Je suis à la piste de quelques travaux, dans la sphère industrielle et mercantile, ou pour mieux vous dire, je cherche à rentrer dans les affaires, la littérature ne me procurant plus rien. Je suis désolé que votre gêne coïncide si mal avec ma propre situation ; dans six semaines ou deux mois, peut-être, serais-je en mesure de répondre autrement à votre appel. Voulez-vous que je fasse une chose ? J'écrirai à Maguet [son ami le docteur Alexandre Maguet], et lui demanderai s'il peut vous aider, offrant de prendre la charge de vos 100 fr., aussitôt que mes finances me le permettraient : car, pour le moment, je suis passablement tourmenté du présent et de l'avenir. J'irai vous voir. Bonjour à votre femme. P.-J. Proudhon". Proudhon était très proche du médecin Alexandre Maguet, à partir de 1854, année où il faillit mourir du choléra, jusqu'à sa mort en janvier 1865. Penseur, théoricien socialiste, révolutionnaire.