Published by Presses de la Cité,, Paris,, 1974
Seller: Layan, MONTAUBAN, France
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broché, Condition: Bon état. Avec envoi de l'auteur. Livres Collation : 250 pages-8 pages d'illustrations.
Language: German
Published by Eigenverlag, Neuburg a.d. Donau,, 1985
Seller: Clerc Fremin, Steingaden, Germany
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ca. 100 Seiten o.P. Zustand: Keine Beschädigungen, keine Eintragungen. Rücken, Ecken, Kanten sehr gut, unbenutzt. Mit der Signatur der Autorin. Sprache: Deutsch Gewicht in Gramm: 300 Hardcover Pappe, ohne Schutzumschlag.
Language: French
Published by Le Nordir, Hearst, 1988
Seller: Claudine Bouvier, Gatineau, QC, Canada
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Couverture souple. Condition: Très bon. 59 p. Dédicacé et signé par l'auteur. code 1632. Dédicacé par l'auteur.
Language: Italian
Published by Rom, Cappelli Editore,, 1997
Seller: Antiquariat am Ungererbad-Wilfrid Robin, München, Germany
Magazine / Periodical Signed
Condition: Gut. Paginiert von Seite 189 bis Seite 213. * mit Or.-Widmung an Prof. Vogt, München Sprache: Italienisch Gewicht in Gramm: 55 Gr.-8°, Or.-(Weiß)-Leicht.-Karton.-Heft. Geringf. Gebrauchsspuren. Gut erhalten. Erstauflage der Sonderdruck - Extrakt - Extraits - Estratto.
Language: French
Published by Imprimerie des Beaux-Arts, Lodève, 1950
Seller: Librairie Rouchaleou, Saint-André-de-Sangonis, FR, France
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Broché. Condition: Très bon. 1 volume broché, 282 pages, suivi de: Combajagues (15 pages). Hommage autographe signé par l'Abbé Anthérieu. Rare. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request ). Signé par l'auteur.
Language: French
Publication Date: 1863
Seller: Librairie du Cardinal, GRADIGNAN, France
Manuscript / Paper Collectible Signed
souple. Condition: Bon. [ Ensemble de documents consacrés à Ferdinand Fabre, dont 6 lettres autographes signées et 2 cartes de visites avec mention autographe de Ferdinand Fabre ] 1 L.A.S. de 2 pages, datée de 1863 : "Mon Cher Levallois, Après avoir passé trois mois dans un village du Midi fort reculé et où ne parvient pas le moindre bruit des journaux, j'arrive à Paris et je lis le trop bienveillant article que vous avez bien voulu consacrer à "Julien Savignon". Recevez, je vous prie, l'expression un peu tardive de ma reconnaissance. Hélas ! Cher Monsieur Levallois, n'apprenant rien de moi après m'avoir traité d'une manière si flatteuse, ne m'aurez-vous pas accusé d'ingratitude ? Accusez Paris, accusez nos [.] travaux qui, à certaines heures, nous obligent à réclamer la solitude comme un impérieux besoin [ il évoque ensuite ses "Etudes cévenoles" et termine en annonçant son troisième roman : "Mademoiselle de Malavielle" ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S.,1 page, non daté : "Cher Monsieur Augier, Voulez-vous et pouvez-vous répéter le 1er acte de [ l'aventurier ? ] demain matin mercredi à midi pour le quart. Un mot de réponse je vous prie [ . ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. datée du 12 mai 1870 : "Monsieur, J'autorise avec plaisir M. Ernest Chesneau à publier mon nom dans la liste des rédacteurs de la "Correspondance Générale" [. ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages datées du 22 janvier 1877 [ adressée à Eugène Montrosier ] : "Cher Monsieur, Je vous remercie d'avoir bien voulu vous occuper, dans le Musée des Deux Mondes, des travaux de mon beau-frère. Mon ami Laurens demeure 73, rue Notre-Dame des Champs [. ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages non datées : "Mille regrets, mon cher Monsieur, ; ma femme, en sa qualité d'Inspectrice des pensionnats, est appelée samedi à la commission d'examen et ne sera pas de retour aux Batignolles avant six heures [. ] ; [ On joint : ] 2 CDV enrichies de qq. mots de remerciements ; [ On joint : ] 2 L.A.S. et 3 cartes autographes signées de Mme Veuve Ferdinand Fabre , adressées à Jean Alboize, rédacteur à l'Artiste, pour l'hommage à son défunt mari ; [ On joint : ] Manuscrit autographe signé J. A. [ Jean Alboize ] de l'article consacré à Ferdinand Fabre dans le Journal l'Artiste à l'occasion de sa mort en février 1898, 2 pages ; [ On joint : ] Un recueil de coupures de presse consacrées à Ferdinand Fabre Très intéressant ensemble de manuscrits et autographes consacrés à l'écrivain Ferdinand Fabre (1827-1898), dans lequel l'auteur cite ses deux romans "Jean Savignac" et "Mademoiselle de Malavielle", et fournit notamment l'adresse de son grand ami le peintre Jean-Paul Laurens, grand illustrateur de son oeuvre et auquel il dédiera son roman "l'Abbé Tigrane". Langue: Français. signé par l'auteur.
1 lettre autographe signée 2 In-8 07/06/1898 lettre insolée Le traducteur Ely Halpérine-Kaminsky a terminé un article sur Pollice Verso : l'on ne sait si il s'agit du roman de Lugovoi (1891) ou du tableau de Gérôme (1872). Il joint aux épreuves «une petite notice que vous ne me refuserez pas, je l'espère, d'insérer dans le mouvement littéraire». Il demande également un nouveau rendez-vous, n'ayant pu se rendre au précédent. Écrivain, il est l'un des plus grands traducteurs du russe au français : on lui doit des traductions de Tolstoï, Gorki ou Tourgeneff. Il fonde Le Franco-Russe, revue bilingue.
1 lettre autographe signée 3 In-8 [1928] bon Lazare Saminsky regrette de n'avoir pu rencontrer Straram lors de son court passage à Paris. «J'ai été bien heureux d'entendre de vous que votre réponse à ma lettre d'hiver passé est positive, c'est à dire que vous voulez diriger ma 3ème symphonie. C'est pourquoi je m'ai permis d'écrire à Universal Edition de vous envoyer la partition pour votre revue (à propos, elle dure 20 minutes, mais elle exige des bonnes répétitions comme vous verrez)». Il viendra à Paris pour assister aux répétitions. «Cela vous intéressera d'apprendre que j'ai juste fini un opéra-ballet dans deux tableaux "La Fille de Jehptée" [The Daughter of Jephthah, 1928] et j'aurai bien des choses agréables à faire ici et en Europe cette saison ci [.]». Compositeur, chef d'orchestre et musicographe américain d'origine russe, élève de Rimsky-Korsakov.
3 lettres autographes signées 4 pp. 1?2 In-4 1928-1930 pliures « Oui, je compte vous apporter bientôt la suite de ma Méditerranée. C'est presque fini, il ne faut que la revoir. Bientôt, je veux dire avant la fin de l'année. Cela fera au moins quatre numéros. Du reste, dès que je serai à Paris, c'est-à-dire, je pense, vers la fin d'octobre, je me mettrai en rapport avec vous [.]. Je ne sais pas comment il se fait que je ne vous avais pas encore dit quel plaisir m'a fait votre intelligent et scrupuleux article de la Revue sur mon Saint- François. Mais je tiens à ce que vous sachiez le plaisir qu'il m'a donné [.] ». Ecrivain. Membre de l'Académie française (1932).
fort vol. in-8, [2] ff. n. ch., III pp., pp. 5-635, texte sur deux colonnes, demi-toile gaufrée havane modeste à coins (reliure de l'époque). Coupes abîmées. Deuxième édition, la première étant parue en 1839. Il s'agit d'une sorte d'encyclopédie alphabétique de la cuisine, truffée non seulement de notions et de recettes, mais aussi d'anecdotes et de conseils de savoir-vivre. Les menus annexés sont particulièrement intéressants pour reconstituer l'allure générale des services à la française d'avant l'arrivée du service à la russe, et de l'abondance de leurs préparations.L'auteur, qui se dissimule habilement dans la fausse dédicace du titre, n'est autre que le polygraphe Cousin de Courchamps (1783-1849), plus connu pour ses rapines et supercheries littéraires.Vicaire, 622-23. Bitting, 104. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1 lettre autographe signée 1 p. 1/2 In-8 18 avril 1918 Encre noire sur feuillet double de papier vergé filigrané "St George's" bleu. En-tête du Negresco. Bon Intéressante lettre de Léon Bakst relative à la décoration d'une ambitieuse pièce. "Votre très aimable lettre me parvient ici et, tout en vous accordant d'avance ma part pour votre journal si intéressant, je dois vous faire savoir que cettemise-en-scène (11 décors), plus de 400 costumes - est remise aux temps plus favorables à un geste d'art assez important. Aussitôt que cette oeuvre (dont ma part est terminée) sera remise sur "le chantier" - je me ferai un plaisir de vous le faire savoir [.]". Bakst aurait aimé en parler de vive voix avec Lapauze. Peintre, décorateur et costumier, créateur des décors et costumes des Ballets russes de Diaghilev (1909-1921).
Language: German
Published by Weggis, Ascona Presse,, 2007
Seller: Galerie Joy Versandantiquariat UG (haftungsbeschränkt), Boppard, Germany
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40 S. 18. Druck der Ascona Presse von Roland Meuter. Unikat, von Rolf Lock sign. Gestaltung, Satz und Druck von Reinhard Scheuble, auf handgeschöpftem Büttenpapier der Papiermühle Basel. Einband von Roland Meuter. - Text in Deutsch, Italienisch (interlinear in Rot gedruckt) und Englisch (separat als Block gesetzt). Durchgängig mit aquarellierten Malereien, teils ganzseitig, teils doppelseitig, teils in den Textblock integriert, sowie mit Tuschezeichnungen illustriert. - The indicated shipping costs refer to books weighing up to one kilogram. - Bücher, die schwerer als ein Kilogramm oder größer als 35 x 25 cm sind, werden als Paket verschickt und kosten innerhalb Deutschlands bis zu zwei Kilogramm 6,50 Euro, darüber hinaus 7,50 Euro Porto. - Sprache: Deutsch Gewicht in Gramm: 1550 4° (35 x 25 cm), HLederband in rotem Chagrinziegenledermit aufgesetzten Deckeln, Kopfgoldschnitt, Lederkapital, Rückentitel goldgeprägt, Deckelbezüge von Rolf Rock bemalt, im festen Schuber.
1 lettre autographe signée 1 In-8 1838 adresse au dos. deux petites taches dues au cachet. Le graveur anglais James Hopwood (le Jeune) informe l'éditeur Charles Furne qu'il termine deux portraits, celui de Catherine de Médicis et celui de d'Horatio Nelson : « j'a y'a beaucop travaillé » [sic]. Ces portraits sont très sûrement des gravures destinées à illustrer des ouvrages publiés par Charles Furne. En effet, Hopwood grava de nombreux portraits pour cette maison : Molière, Rousseau, Walter Scott, Voltaire, etc. Graveur anglais. Fils de peintre, il se spécialise dans la gravure et l'illustration. Ses oeuvres sont notamment conservées au British Museum.
1 lettre autographe signée 1 In-16 03/04/1866 bon «Je suis prêt - du moins pour le premier acte que l'on recopie en ce moment. Jeudi matin je serai chez vous avec mon manuscrit - entre dix heures et dix h. 1/4. J'écris par le même courrier à M. Tréfeu [Etienne Tréfeu (1821/1903), qui fut aussi librettiste d'Offenbach]. Si vous avez qq. chose à me dire d'ici là, écrivez-moi à la maison [.]». Poète, auteur dramatique et librettiste (en particulier pour Offenbach), journaliste au Figaro.
1 lettre autographe signée 1 In-8 07/07/1852 Pâles rousseurs, pliures, avec une petite déchirure marginale sans conséquence. Dans cette lettre empressée, le peintre Léon Riesener annonce à son correspondant qu'il a terminé la commande du Ministre : « Vous verrez bien sur la lettre d'avis de ma commande que j'étais invité à envoyer le tableau au Ministre le plus tôt. Toutefois s'il vous était un embarras je le garderais dans mon atelier très volontiers. Mais si vous avez de la place pour le faire accrocher en vue soit dans la salle du garçon de bureau, ou autre, je vous en serais bien reconnaissant car c'est un tableau si je ne me flatte qui gagne à être considéré. » Peintre. Formé à l'atelier de Gros, cousin de Delacroix, il se sent proche des courants romantiques. Grand coloriste, il reçoit de nombreuses commandes officielles.
2 lettres autographes signées 3 In-8 vers 1880 D'une écriture assez difficile. bords poussiéreux Ambroise Baudry invite Popelin à venir voir : «mon petit modèle du dipôme de l'Exposition que je viens d'achever». Dans une seconde missive, il accuse réception de l'éventail de Mlle Abbatucci. «Je le garde comme la prunelle de mes yeux, les deux dessins étant des plus précieux, mais je ne pourrai n'y rien ajouter avant mon départ très prochain pour l'Egypte. Je suis occupé à terminer 3 portraits très importants, celui de Guillaume, celui du Gl de Montauban et une petite fille en pied vêtue de broderies et de plumes à n'en plus finir [.]». Il sera obligé de renvoyer l'éventail de Mlle Marse sans avoir pu y travailler. Peintre. Grand Prix de Rome, il est l'un des peintres les plus appréciés du Second Empire. Napoléon III lui a confié le décor du foyer de l'Opéra Garnier et ses peintures ornent les murs de l'Hôtel Galliera et de celui de la Païva. Il est membre de l'Académie des Beaux-Arts.
1 lettre autographe signée 1 p. 1/3 In-8 17/10/1865 Sur papier de deuil. bon De Florence, Jules Lefebvre apprend que les démarches entreprises pour sa soeur ont abouti, et il remercie chaleureusement Arago pour son entremise. «Mon frère a dû vous dire que ma copie touchait à sa fin [Cénacolo di San Salvi, fresque d'André del Sarte (9 mètres sur 8 mètres)]. J'espère pouvoir retourner à Rome vers le 20 janvier. Je l'emporterai avec moi, car M. Schnetz paraît y tenir beaucoup. Du reste, je ne serai pas fâché non plus, de faire voir là bas une oeuvre de cette importance, qu'on connaît à peine, même ici. Je vais rentrer à mon atelier l'esprit tranquille, chose précieuse pour un artiste [.]». Peintre académique, élève de Léon Cogniet, grand Prix de Rome (1861), membre de l'Académie des Beaux-arts (1891).
1 lettre autographe signée 1 [1866] Sur papier bleu. bon «Voici la fin de la Guerre [publié en 1866 chez Hetzel], avec le bon à tirer. Pensez l'in-18 ! J'irai m'occuper des épreuves du volume des contes». Ecrivain, dont le nom littéraire, Erckmann-Chatrian, est inséparable de celui de son collaborateur Emile Erckmann.
2 lettre autographe signée 2 in-8 et in-12 29/03/1882 Au dos, l'enveloppe a été collée, avec adresse, timbre et marques postales. Le peintre Paul Péraire termine une toile pour la Société Arti et Amicitae et demande à son Directeur de lui préparer un cadre : «Je viens vous prier de m'envoyer le plus tôt possible un cadre afin que je termine la toile que je destine à la Société et que je vous ai promise. Voici la mesure de la toile 40 ½ sur 25 ½ . Je tiens essentiellement à ce que le tableau soit vendu avec une dorure.» (La Société Arti et Amicitae avait été fondée à Amsterdam en 1839 et avait pour but de promouvoir les arts et les artistes). Est jointe une note imprimée à adresser à MM. Les Présidents de la Société Arti et Amicitae (collée à la lettre), en vue de la publication du catalogue ; elle porte, de la main de Péraire, le titre de l'oeuvre, Bords de la Seine, sa nature, Peinture ainsi que la signature et l'adresse de l'artiste. Peintre de paysages de l'École de Barbizon. On lui doit aussi de nombreuses vues de la région parisienne.
1 lettre autographe signée 1 1/2 In-12 08/04/1882 bord bruni Lettre au sujet de La Petite Vendangeuse, statue conservée au musée de Grenoble : «J'enverrai ces jours-ci, rue des Pyramides, une statuette, terre cuite, dite La Petite Vendangeuse. J'aurai voulu y joindre une Madeleine au désert, qui est en train, mais qui, je le crains bien, ne pourra être cuite pour votre exposition [.]». Statuaire. Dernier élève de François Rude.
1 lettre autographe signée 1 p. In-4 Vendredi Papier assez fin Perforations de classeur et petites effrangures. «Cher monsieur etami, Je m'excuse de vous envoyer mon texte au compte-goutte Cette étude difficile touche à sa fin: plus que l'équivalent de ceci: Les Valeurs. Il ne vous restera plus qu'à calibrer et à désigner 5 pages à sacrifier. J'attends vos décisions pour faire les croquis (naturellement) [.]. Avez-vous reçu La Matière - L'Exécution ?». Peintre cubiste.
1 lettre autographe signée 2 In-12 30/05/1918 Il ajoute son adresse : 98 bis, rue du Cherche-Midi. Adresse au dos avec timbre. bon «Vous m'excusez de vous répondre si tard, mais j'ai dû attendre la réponse d'une dame dont je termine le portrait. J'ai mille choses ennuyeuses à terminer. Et après je serai plus tranquille pour vous peindre. Voulez-vous que nous remettions votre visite à lundi prochain 5 juin 2h1/2 [.]». Peintre, portraitiste, membre de l'Académie des Beaux-art.
1 lettre autographe signée 1 In-4 vers 1795 Datée du 26 prairial. bon Edme Verniquet qui, pendant près de trente ans, s'occupa de dresser un plan de Paris, composé de 72 grandes feuilles, avec l'aide de Lalande et de nombreux autres savants, voit enfin son travail se concrétiser. «Le citoyen de Lalande astronome qui m'a aidé et m'aide encore de ses lumières pour faire le tableau des opérations trigonométriques dont je m'occupe actuellement, désirerait avoir deux exemplaires ou épreuves de planches de la gravure du plan de Paris qui composent la Cité, c'est à dire les n°37 et 45, pour y faire des observations. Je vous prie de les lui faire livrer en papier d'Auvergne». A la suite apostille de l'architecte Le Camus, qui approuve la demande. Architecte du Jardin du Roi, il réalisa un monumental Atlas de Paris.
1 lettre autographe signée 1 p. In-4 18 octobre 1926 Bon "Deux mots pour vous dire que, comme je vous l'avais promis, je vous ai réservé une toile de ces vacances (un 25 figure un paysage maritime) que je tiens à votre disposition, si cela peut vous faire plaisir. Je suis chez moi presque toujours dans la matinée. Est-ce que cela vous convient ? [.]. Mes amitiés à Mendès [.]". Installé au sein de la Villa Seurat, à Montparnasse, en 1925, Marcel Gromaire avait conclut un contrat avec un mécène, le docteur Maurice Girardin (1884-1951), qui lui acheta l'ensemble de sa production durant dix ans, soit 120 toiles. Peintre, graveur et décorateur.
1 lettre autographe signée 1 p. 1/2 In-8 "le 15" [circa 1936-1937] papier un peu jauni Lettre de Céline, signée "LF Destouches", écrite sur papier des dispensaires municipaux de Clichy, très vraisemblablement adressée à son éditeur Robert Denoêl. Il demande des nouvelles de la vente de Mort à Crédit (publié par Denoël le 12 mai 1936) et annonce qu'il termine "un livre sur les Juifs" [Bagatelle pour un massacre, également édité par Denoël en décembre 1937]. "Mon vieux, Que devenez-vous? Et M. à crédit? Cela marche-t-il un peu? Je suis un peu inquiet de Readly. Il serait venu m'apporter 30£. Et puis il n'est pas venu. Je lui ai écrit deux fois. Il ne m'a pas répondu. Auriez-vous la gentillesse de lui téléphoner? Paul vous fait bien ses amitiés. Je termine un livre sur les Juifs!!!! Bien amicalement et mille bonne choses. A vous. LF Destouches". Romancier et pamphlétaire.
1 lettre autographe signée 3 pp. 1/2 In-8 S.d. Papier de deuil. Bon. Petites fentes aux pliures. Lettre autographe signée de Camille Pissarro, adressée à son épouse Julie, rédigée à la suite d'une lettre de sa fille Jeanne également adressée Julie. Dans la première partie du courrier (1 p. 1/2), Jeanne [1881-1948] écrit à sa mère Julie pour lui dire qu'une grève des facteurs a interrompu leur correspondance. Elle donne des nouvelles domestiques : la bonne est bien arrivée, les sommiers ont été emmenés mais pas les buffets, son portrait [par son père] n'est pas terminé, etc. Elle lui transmet une lettre de son frère Lucien (1863-1944) qui a bien reçu les oeufs et son autre frère Rodolphe [Ludovic Rodo (1878-1952)] ne sait pas encore s'il fera le déplacement. Puis Camille prend la plume (1 p.), pour évoquer sa peinture puis l'aménagement et les travaux de leur maison d'Éragny, acquise en avril 1884. "Ma chère Julie, Je suis en plein travail avec le tableau de figure, je suis loin de l'avoir fini. Je ne puis dire quand je serai au bout, du reste que ferai-je à Eragny ? Avec le temps incertain qu'il fait, il me faudrait recommencer les mêmes motifs du près [sic] ? . et puis avec les peintres, les maçons dans la maison, je ferai une bien mauvaise besogne, j'ai besoin d'un peu plus d'aise pour faire du bon travail. J'achèterai le papier, mais avant il faudrait se décider si nous changeons la salle à manger de place. Selon moi, nous ferions une grosse bêtise de faire de la salle à manger une chambre, il ne le faut pas, la chambre serait en ce cas au nord avec trois fenêtres, Éragny est assez froid sans aller chercher le nord, il faut voir autre chose, absolument. Nous allons encore nous mettre dans le platras ! Cela demande réflexion tous ces changements. Nous vous embrassons tous. Ton mari aff. C. Pissarro. Rodolphe t'écrira si il va à la pentecôte à Eragny. On est venu pour la tombe. Il faudra aller y voir". Peintre impressionnistefranco-danois.
1 lettre autographe signée 3 pp. In-8 3 novembre 1891 Papier de deuil. Bon Auguste Bartholdiest frappé par le deuil. Sa mère est décédée : "La crise que je viens de traverser a été bien cruelle, malgré tous les efforts que j'avais fait pour m'y préparer. Le vide est grand et le déchirement profond, mais je vais m'appliquer à vivre dans l'esprit de ma mère, au delà d'ici[.]". Il tente de surmonter l'épreuve en se remettant avec énergie aux affaires laissées en suspens. Gambetta réalise le monument de Léon Gambetta :"Depuis quelques jours j'ai taché de me surmonter et j'ai repris avec énergie toutes les affaires restées en suspend. Le comité du monument Gambetta m'a fait prier instamment de ne pas les laisser dans l'embarras. L'inauguration doit avoir lieu le 8 nov. et la réunion des amis intimes le vendredi 6 à 2 heures pour déposer le cur dans le monument. Craignant que l'invitation officielle ne vous parvint trop tard, j'ai couru rue de Sirène, pour vous prévenir, mais vous étiez absente [.]. Il me semble que votre présence est absolument nécessaire le 6 [.]. Je me défends de la douleur et je veux le faire comme ma mère me l'a enseigné, en agissant et en vivant avec elle dans toutes choses [.]". Sur une parcelle de terrain jouxtant la maison de Gambetta, à Sèvres, Bartholdi érigeaune statue de Léon Gambetta, placée au dessus de deux groupes en marbre représentant l'Alsace et la Lorraine se réfugiant au pied de l'autel de la Patrie. Le 8 novembre 1891, le cur de Gambetta, conservé dans unflacon de cristalet jusqu'alors gardé par Paul Bert, fut déposé dans le caveau ménagé dans le soubassement du monument. En 1920, le cur fut transféréau Panthéon, dans une urne de porphyre. Sculpteur, auteur de la Statue de la Liberté.
Publication Date: 1950
Manuscript / Paper Collectible First Edition Signed
Pas de couverture. Condition: Bon. Edition originale. CÉLINE, Louis-Ferdinand (1894-1961) Lettre autographe signée « LF » à Jean-Gabriel Daragnès S.l [Copenhague], « le Dimanche » [25 juin 1950], 4 p. in-folio Traces de pliures d époque, infimes taches rouges au coin supérieur droit de chaque feuillet Céline donne des nouvelles de Lucette après une complication post-opératoire puis termine sa lettre en livrant des recommandations médicales pour la femme de son ami « Mon cher Vieux, Nous rentrons à Korsør mardi tantôt1 Lucette sort de l hôpital pas encore complètement guérie mais je la soignerai là-bas. Écris-moi là-bas si tu veux bien. Son moral est excellent, souriant et infiniment courageux comme d habitude. Je dois me garder contre son héroïsme naturel, m en défier ! Enfin ça ira je pense bientôt. Elle est enchantée de ton peignoir. Il le fallait pour égayer le placard de Mik[kelsen] en attendant le taxi qui doit nous transporter à Korsør (150 couronnes de ma poche !) Heureusement que par toi Monnier et le Pasteur [François Löchen] nous avons un peu d argent de poche. Ces 6 semaines ont été catastrophiques pour notre économie si précaire ! Enfin ça ira. On [a] été extrêmement gentil avec nous à l hôpital tous infirmières médecins chambre à part, etc. Vraiment adorablement traités. La complication post-opératoire a été malheureuse c est tout méthode nouvelle justifiée mais qui n a pas bien tourné avec Lucette. Le temps ! brusquement étouffant, dans ce pays toujours si froid. Et puis Lucette trop courageuse dont les mouvements ont été trop amples. Ils ont ici l habitude des malades ratatinés, chichiteuses, engourdies. Bref sale fiasco, complications septiques considérées honteuses il y a 30 ans. Enfin je crois qu on va reprendre un bail avec la vie. Je vais foncer au manuscrit [Céline était alors en pleine écriture de Féerie pour une autre fois II] Comment va ta femme ? Son foie est sûrement en cause2 Mais rien n est plus complexe que les syndromes hépatiques et surtout les traitements de ces affections. D abord l abstinence de tout totale pour gommer effacer l ardoise y voir clair. Tuas raison. Bien affectueusement à vous deux. LF » 1- Le retour à Korsør a bien lieu le mardi 27 juin, date confirmée par sa lettre à Marie Canavaggia du 1er juillet. Le dimanche qui précède, comme indiqué en-tête de la lettre, ne peut donc être que le 25 juin. 2- Dans une autre lettre inédite de la même période, Céline donne des conseils d hygiène alimentaire à Daragnès, qui sont donc également destinées à sa femme. C est toutefois Jean-Gabriel Daragnès qui, un mois plus tard, le 25 juillet 1950, succombera à la suite d une opération chirurgicale. Ami et soutien indefectible de Céline pendant les années noires, le graveur et imprimeur Jean-Gabriel Daragnès (1886-1950) se fixa à Montmartre au milieu des années 1920, avenue Junot. Il connut Céline par l intermédiaire de Gen-Paul et de Marcel Aymé, mais ne se lia avec lui que tardivement, quand l auteur de Voyage au bout de la nuit prodigua comme médecin des soins à sa mère, gravement malade. Daragnès fut un des premiers à qui Céline écrivit après son incarcération au Danemark. Il devint ainsi son homme de confiance en France, son informateur à Montmartre, son intermédiaire avec les éditeurs, et accepta même en 1949 d agir personnellement auprès de la Cour de justice en sa faveur. Daragnès vint deux fois au Danemark, en 1948, comme commissaire de l exposition du Livre français à Copenhague, et ne manqua pas de rendre alors visite à l exilé. Quand il mourut brusquement en 1950 à la suite d une opération, Céline perdit avec lui un des ses plus solides appuis. Dans une version intermédiaire de son roman Féerie pour une autre fois, écrit au Danemark, il le présente comme « le plus grand graveur de France ». Provenance : Vente d autographes, Drouot, 5 juin 1992, expert Frédéric Castaing, n°42 Ancienne collection Patrice Campesato Bibliographie : Quinze lettres, éd. Henri Godard, Du Lérot, 1984, p. 29-30 Lettres, éd. Henri Godard. Signé par l'auteur.
Publication Date: 1942
Manuscript / Paper Collectible First Edition Signed
Pas de couverture. Condition: Bon. Edition originale. JACOB, Max (1876-1944) Lettre autographe signée « Max Jacob » à son ami graphologue Raymond Trillat [St Benoît-sur-Loire], 12 septembre [1942], 2 p. in-4° Enveloppe autographe jointe Longue lettre inédite du poète faisant allusion aux visites de la gendarmerie pour vérifier le port de l étoile jaune à l occasion du deuxième recensement des juifs dans le Loiret Max Jacob termine sa lettre en citant six amusants vers holorimes « Cher Raymond, Refaire l Histoire avec la graphologie et l Astrologie Y compris l Histoire littéraire. S adjoindre un type calé en histoire, un agrégé de bon poil oui voilà une uvre si tu avais le temps. Procéder par morceaux : expliquer Jeanne d Arc par le Capricorne puisqu elle ne savait pas écrire. Je voudrais bien entendre ta conférence Procéder à froid sans idée préconçue l astrologie en servant les passions de l astrologue est perdue. Ici visites quotidiennes à tel point qu on a fait un rapport (délation) à la police. Mon protecteur parisien a du mal à me sortir de là. Je m attends au pire et j attends le pire. Sans y croire à cause de ma confiance en mon protecteur et en Dieu. Aucune inquiétude profonde. J ai tant vendu de peinture que je suis obligé de m y mettre pour faire du stock. Me revoici peintre. C est tout ! Je voudrais me marier, dit ma célèbre logeuse, de préférence avec un oto-rino. Eh bien, lui dit son interlocutrice, il faut mettre une annonce dans Le Chasseur français ! A-t-elle pris oto rino pour le nom d un gibier ? Car rino-c est-ros Gal, amant de la reine, alla, tour magnanime, Galamment de l arène à la tour Magne à Nîmes [Marc Monnier (attribué à tort à Victor Hugo)] *** Dans ses meubles laqués, rideaux et dais moroses Danse, aime, bleu laquais, ris d oser des mots roses [Charles Cros, Le Coffret de santal, 1873] *** Par le bois du Djinn, où s entasse de l effroi, Parle et Bois du gin ou cent tasses de lait froid. [Alphonse Allais] Joyeuses Pâques Il faut se spécialiser à tout prix, émonder, couper, concentrer Max Jacob Il doit s être introduit dans mon graphisme quelque signe de folie (aliénation mentale) ou maladie de l il. 
 Peut-être seulement insuffisance biliaire. 
Embrassons nous » Il est difficile de connaître l identité du protecteur de Max Jacob. Ce dernier n ayant jamais dévoilé de noms, plusieurs de ses amis peuvent toutefois être considérés comme des « protecteurs » au sens où ils donnent à Max Jacob des informations cruciales car étant à des places stratégiques. En l espèce, Max Jacob a été accusé de « complot juif » car il recevait beaucoup de monde à l été 1942, il s en ouvre auprès de Conrad Moricand, alors secrétaire particulier de Georges Oltramare. Jusqu à la démission de Moricand à la moitié de l année 1943 il est de fait possible de considérer Moricand comme un « protecteur ». Max Jacob est finalement arrêté le 24 février 1944 par trois membres de la Gestapo d Orléans. Il meurt au camp de Drancy le 5 mars suivant. Raymond Trillat est un graphologue de référence pour Max Jacob, qu il consultait en plus de son graphologue attitré, Jean Tuset. Notons qu à propos des analyses graphologiques de Trillat, le poète y voyait d ailleurs un apport de l astrologie « je ne crois pas que ce soit par les manuels que Trillat soit parvenu à une science où il me paraît novateur Il y a plutôt là un don de la médiumnité, mais surtout de l observation et de l attention » (cf. Belaval, La rencontre avec Max Jacob , Vrin, p. 44) On joint : Un carton d invitation avec écriture autographe de Jacob, très appliquée Dîners de Vouillemont : Max Jacob parlera pendant le dîner du jeudi 8 juin 20h30 . Provenance : Artcurial, 15 juin 2010, vente 1677, n°140 Nous remercions Madame Patricia Sustrac pour les éléments qu elle nous a aimablement communiqués. Signé par l'auteur.
Manuscript / Paper Collectible Signed
Pas de couverture. Condition: Bon. SAINT-SAENS, Camille (1835-1921) Lettre autographe signée « C. Saint S » [à Louis Gallet] S.l, 5 février, 2 p. in-4 sur papier quadrillé Petite tache sans atteinte au texte Très belle lettre de Saint-Saëns au sujet de la rédaction de son opéra Ascanio et enrichie d'un poème dont il est tiré Le compositeur termine sa lettre en évoquant Don César de Bazan de Jules Massenet et l'orne d'un dessin original en couleur représentant une fleur d'Afrique « À l'ombre des noires tours Dans le jardin plein de roses Là-bas passent nos amours ! Espérances, fleurs écloses D'un rayon de ses beaux yeux Parfumez mon cur joyeux ! Proche est l'heure désirée O ma Colombe adorée Et mon âme est préparée À tous les combats pour te conquérir, L'amour ne peut plus grandir ni mourir ! D'un rayon de ses beaux yeux Emplissez mon cur joyeux Espérance, fleurs écloses ! À l'ombre des noires tours Là-bas passent nos amours Dans le jardin plein de roses ! Voilà l'état actuel de la question, si « Parfumez » vous déplaît, si vous trouvez l'inversion de la dernière strophe trop décadente, je remettrai tout à l'état primitif, rien n'est plus facile. Ordonnez, j'obéirai. Ce morceau ne m'a pas amusé à faire. Il n'y a pas à dire ce monsieur qui vient jaboter sur la rampe pendant que les autres personnages se fourrent les doigts dans le nez pour se donner une contenance c'est vieux jeu, tout à fait vieux jeu, ça fait une tache dans l'acte. J'ai rétabli « Pagolo, fais ta prière ». Cela passe vite et fait très bien. Le tout était de ne pas s'étaler dessus. J'ai vu hier « Don César de Bazan ». C'est très amusant : je ne comprends pas comment on avait réussi à le rendre ennuyeux quand on l'a mis en opéra-comique [] Admirez cet échantillon de la flore africaine. C. Saint S » Composé en l'espace de quatorze mois, de septembre 1887 à novembre 1888, Ascanio comporte cinq actes et sept tableaux. Le livret est dû à la plume de Louis Gallet (cette lettre lui est très certainement adressée) qui avait déjà collaboré avec le musicien pour trois de ses uvres scéniques (La Princesse jaune, Etienne Marcel et Proserpine) ; il se base sur un drame de Paul Meurice datant de 1852, Benvenuto Cellini, lui-même inspiré d'Ascanio, un roman d'Alexandre Dumas père rédigé en 1843, qui avait pour source les Mémoires de Benvenuto Cellini, publiées pour la première fois en français en 1822. Le poème dont il est ici question est tiré de l'acte II, tableau III, scène I. Signé par l'auteur.