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Librairie Lalibela, Ckelles, PARIS, France
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In-8° broché, 411 pages. Si la préfecture du département déménagea à Saint-Etienne en 1856, Montbrison garda néanmoins sa cour d'assises jusqu'en 1966. Le rôle judiciaire de la ville était ancien. Son premier palais de justice fut créé par les ducs de Bourbon en 1395. Siège du bailli qui déléguait son pouvoir judiciaire à un " juge de Forez " nommé plus tard " Lieutenant général ", elle donna de grands noms dans le domaine de la justice. Jean Papon que nous avons déjà rencontré, " le grand juge de Forez ", lieutenant général du bailli de Forez (Claude d'Urfé) au XVIe siècle. Mais aussi Claude Henrys, avocat du roi au XVIIe siècle, consulté par de grands personnages du royaume. Inhumé dans Notre-Dame son épitaphe honore sa mémoire et ses talents : "Ici repose qui ne se reposa jamais pour le bien public, Claude Henrys, Montbrisonnais, avocat du roi en la cour ségusienne, homme simple et craignant Dieu, l'oracle de Thémis." Parmi toutes les affaires qui furent jugées par le tribunal montbrisonnais, deux en particulier, plus anciennes, sont restés célèbres dans tout le pays. D'abord le procès des compagnons de la Duchesse de Berry en 1833. Celle-ci avait soulevé une nouvelle fois la Vendée en faveur de son fils, héritier légitime du trône de France. Les accusés : MM. de Saint-Priest (duc d'Almazan), de Kergorlay père, de Mesnars, de Kergorlay fils, de Bourmont fils, Sala, de Lachau, de Bermond, de Candolle, Laget de Podio, Esig, Ganail, Mlle Lebeschu, et divers accusés absents. A cette occasion, Alexis de Tocqueville plaida et c'est une des rares fois qu'il fit valoir sa qualité d'avocat. L'autre grande affaire fut le procès de l'anarchiste François Koenigstein, dit Ravachol, en 1892. Seller Inventory # son6278
Title: Compte-rendu exact et littéral des débats ...
Publisher: Marseille : Marius Olive
Publication Date: 1833
Binding: Couverture souple
Condition: Bon
Edition: Edition originale
Seller: PRISCA, Paris, France
Couverture souple. Condition: Bon. Edition originale. In-8° broché, 411 pages. Si la préfecture du département déménagea à Saint-Etienne en 1856, Montbrison garda néanmoins sa cour d'assises jusqu'en 1966. Le rôle judiciaire de la ville était ancien. Son premier palais de justice fut créé par les ducs de Bourbon en 1395. Siège du bailli qui déléguait son pouvoir judiciaire à un " juge de Forez " nommé plus tard " Lieutenant général ", elle donna de grands noms dans le domaine de la justice. Jean Papon que nous avons déjà rencontré, " le grand juge de Forez ", lieutenant général du bailli de Forez (Claude d'Urfé) au XVIe siècle. Mais aussi Claude Henrys, avocat du roi au XVIIe siècle, consulté par de grands personnages du royaume. Inhumé dans Notre-Dame son épitaphe honore sa mémoire et ses talents : "Ici repose qui ne se reposa jamais pour le bien public, Claude Henrys, Montbrisonnais, avocat du roi en la cour ségusienne, homme simple et craignant Dieu, l'oracle de Thémis." Parmi toutes les affaires qui furent jugées par le tribunal montbrisonnais, deux en particulier, plus anciennes, sont restés célèbres dans tout le pays. D'abord le procès des compagnons de la Duchesse de Berry en 1833. Celle-ci avait soulevé une nouvelle fois la Vendée en faveur de son fils, héritier légitime du trône de France. Les accusés : MM. de Saint-Priest (duc d'Almazan), de Kergorlay père, de Mesnars, de Kergorlay fils, de Bourmont fils, Sala, de Lachau, de Bermond, de Candolle, Laget de Podio, Esig, Ganail, Mlle Lebeschu, et divers accusés absents. A cette occasion, Alexis de Tocqueville plaida et c'est une des rares fois qu'il fit valoir sa qualité d'avocat. L'autre grande affaire fut le procès de l'anarchiste François Koenigstein, dit Ravachol, en 1892. Seller Inventory # son6278
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