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Add to basketCollection of 14 signed letters, all but 3 autographs, written by Charles Baudin (1792-1854) and dated 1842-1849, when he served as Maritime Prefect at Toulon. He was one of the leading naval figures of the 19th century, whose naval service, mostly as Vice Admiral, began under Napoleon Bonaparte and ended in the early days of the Second Empire. Charles Baudin lost his right arm in battle in 1808 and had to write with his left hand, leading to the distinctive back-sloped handwriting evident in his signature and the 10 autograph letters. All letters are in good or very good condition. Letters 4, 7 and 14 are very slightly browned and 14 also shows some small stains. Letter 2 has a corner torn off and a small hole (neither affecting the text). A valuable primary source for French naval affairs in the last decade of Louis Philippe I's reign.l For Charles Baudin: Howgego, 1800-1850, B16 (see also B17). Letters in black and brown ink on paper (11 with the "prefecture maritime" letterhead), 1 with its original envelope and 3 originally folded, addressed and sealed for posting without an envelope.
1 lettre signée 1 In-4 17/05/1847 En-tête de la préfecture maritime de Toulon. petite mouillre en marge Baudin, alors préfet maritime de Toulon, adresse son approbation de «la demande en main levée des agrés et apparaux provenant du sauvetage du brig russe Epaminondas, naufragé à la tour Benedetto, le 3 novembre 1846». Amiral, il avait eu un bras emporté par un boulet lors d'un combat naval en mer des Indes.
Seller: Antipodean Books, Maps & Prints, ABAA, Garrison, NY, U.S.A.
Signed
Signed letter from Charles Baudin (1792 - 1854), French Admiral to a Monsieur L. Boucher, in which Baudin wonders if his friend Boucher has received his letter concerning his return to Paris, and whether he can visit Boucher at rue Beaubourg No. 272. Written from Place Des Victoires, No. 07, and dated "19 vendemiaire an 13", according to the French Republican calendar system of dating. Charles Baudin was an admiral who served France in the 1800s, from the First Empire and Emperor Napoleon I, eventually becoming the commander in chief of France's Mediterranean fleet. Folded measures 4 1/2 x 8". With a postal stamp "an 13"; lower left corner torn, o/w very good.
1 lettre autographe signée 4 pp. In-4 26 juin 1843 Encre noir sur grand double feuillet de papier de deuil. Lettre autographe signée de l'amiralCharles Baudin (1784-1854), adresséeau ministre de l'agriculture et du commerce LaurentCunin-Gridaine (1778-1859). Intéressante lettre relative à l'établissement de filature et d'ouvraison de soies fondé à Saint-Julien près de Privas par Louis Blanchon. Il a fait faire des progrès considérables, et les organsins français se vendent maintenant plus cher que ceux du Piémont. L'activité de Blanchonest "prodigieuse". Gaudin ajoute "C'est lui qui, en 1818, a donné le premier le signal des perfectionnement. Il n'a cessé depuis de marcher dans cette voie, dans laquelle il a été suivi et imité par bon nombres de ses confrères". Gaudin demandeau ministreCunin-Gridaine l'obtention d'une décoration pour Louis Blanchon. Baudin a aussi visité «la Grand Combe qui a une si grande importance pour l'avenir de notre navigation à vapeur, dans la Méditerranée []» ; mais le ministre des Finances vient de décider "la totalité de ses approvisionnements en charbon anglais, au préjudice de nos houillères et de notre navigation nationale". Beau document. Amiral, il avait eu un bras emporté par un boulet lors d'un combat naval en mer des Indes.
1 lettre autographe signée 4 pp. In-4 22 novembre 1833 Encre brune sur feuillet double. Bon Lettre de l'amiral Charles Baudin, signée"Chr", écrite de la rade de Lisbonne. Elle est adressée à son "cher Auguste" [il pourrait s'agird'Auguste Baudin (1800-1877), officier de marine et futur gouverneur du Sénégal et de Guyane]. Belle lettre sur la situation au Portugal au moment de la guerre civile et du blocus de Lisbonne. "[.] Tu te rappelles sans doute que, décidé à rentrer dans mon ancienne carrière [il fut commerçant au Havre, mais fit faillite] et libéré enfin des liens de devoir qui m'avaient si longtemps enchainés au Havre, j'étais venu me mettre à la disposition du Roi et du ministre. J'avais reçu l'assurance du premier commandement vacant dans la Méditerranée et déjà je m'occupais d'expédier mon bagage à Toulon, tout plein de l'espoir de te revoir [.]". Il explique les circonstances de sa nomination à Cherbourg, évoque la venue du Roi à Cherbourg, ainsi que de sa femme et ses enfants, puis en vient à la situation au Portugal où il est appelé. "Le jour même où le Roi a quitté Cherbourg, j'ai reçu l'ordre de venir prendre ici le commandement de notre station navale : les circonstances étaient alors graves : on craignait en France que Mr de Beaumont qui s'était mis à la tête des forces de Don Miguel ne parvint à reprendre Lisbonne. Heureusement il n'en a rien été et ma mission s'en est trouvée de beaucoup simplifiée. Cependant, tout est loin d'être fini en Portugal, malgré la levée du blocus de Lisbonne. Don Pedro est maître de la capitale, d'une petite partie du territoire voisin, et des principales villes maritimes ; mais tout l'intérieur du pays est à Don Miguel ; et, ce qu'il y a de plus surprenant c'est que les coeurs de la masse des Portugais sont à lui. C'est que Don Miguel, ce monstre de vice et de cruauté, qui n'a pas un sentiment humain, a su flatter le clergé et les moines qui gouvernent l'opinion. Au contraire, Don Pedro, bien supérieur à son frère, sous le rapport des lumières et de la modération, a blessé le Pape par le renvoi de son nonce, le clergé par l'abolition des dîmes, les moines par la suppression d'une partie des couvents. Ce sont tous des actes d'une haute impolitique de la part de Don Pedro qui a ainsi irrité le peuple contre lui, tandis que d'autres mesures ont mécontenté la noblesse. Ayant ainsi contre lui la grande majorité des trois ordres de l'état, il ne se soutient que par l'appui des étrangers et cependant il a la sottise de les maltraiter []". Amiral, il avait eu un bras emporté par un boulet lors d'un combat naval en mer des Indes.
2 8 pp. In-4 juillet-octobre 1840 Encre brune sur deux doubles feuillets. Adresse au verso du second feuillet à la première lettre avec marques postales et cachet de cire rouge en partie conservé. Bon, pliures d'envoi Deux belles lettres autographes signées de l'amiral Charles Baudin, adresséesà Auguste Delondre. Sur le Traité de Londres et sa révocation, largement commentée par les journaux, refusant de prendre part à la polémique : « J'ai pour principe que lorsqu'un homme a été investi de la confiance d'un gouvernement c'est un devoir pour lui que de garder le silence ». « Tout s'éclairera avec le temps et on reconnaîtra alors 1° qu'aucun sentiment d'animosité personnelle ne m'avait porté à demander à Mr Thiers la révocation du Consul Général de La Havane ; 2° qu'en écrivant d'ici pour exiger que cette révocation eût lieu avant mon départ de France, je n'avais fait que renouveler une déclaration déjà faite à Paris et sur l'objet de laquelle j'étais d'accord depuis déjà plus de trois semaines avec le Président du Conseil : 3° qu'il n'y a eu en réalité de ma part ni refus d'obéissance ni acte d'insubordination [.] ». « La lettre de Mr Thiers à Mr Guizot ne me paraît mériter ni toutes les critiques ni tous les éloges dont elle est l'objet : elle expose d'une manière assez timide la politique de la France et la présente sous un jour favorable, mais si cette politique a été loyale, on ne peut cependant s'empêcher de reconnaître qu'elle a été maladroite. Il y a d'ailleurs dans cette pièce une lacune évidente et volontaire, c'est l'absence de tout détail sur les dernières négociations qui ont précédé la signature du 15 juillet [traité de Londres tenant la France à l'écart sur la question de l'Empire ottoman]. Le silence que garde Mr Thiers à cet égard donne bien de supposer que la légation de France était suffisamment avertie que le traité était en voie de conclusion. Or c'est là un point important, car si notre ambassadeur a été averti, il n'y a pas eu insulte envers nous [.] ». Amiral, il avait eu un bras emporté par un boulet lors d'un combat naval en mer des Indes.
Seller: Douglas Stewart Fine Books, Armadale, VIC, Australia
Signed
A letter relating to the publication of Dumont d'Urville's account of his second voyage in the Astrolabe, one of the most important Pacific and Antarctic voyages of the nineteenth century. Manuscript in ink, single sheet, quarto, headed Paris, 4 février 1841, a note from Admiral Charles Baudin, commander of the French fleet in Central and South America, to the publisher Casimir Gide, advising him that he has been recommended to the explorer Dumont d'Urville to be the publisher of his account of the Astrolabe's recently returned second voyage (1837-40); signed Charles Baudin; Baudin enclosed a letter he had received from Dumont d'Urville, which was evidently returned to him by Gide as requested; the verso with address and postal markings; original folds, paper toned and roughened along one edge, but complete and legible. "J'ai l'honneur de vous adresser ci-incluse la lettre que j'aireçu de l'amiral Dumont d'Urville, en réponse à celle par laquelle je l'avais prié de faire choix de vous pouréditeur de son dernier voyage. Je regrette de n'avoir pas eu de solution précise, mais puisque M. d'Urville s'en rapporte au ministre, je crois que toutes les chances sont pour vous. Je vous serais obligé de vouloir bien me renvoyer sa lettre". Casimir Gide was to heed Baudin's recommendation: he published Dumont d'Urville's account of the Astrolabe's expedition to the Antarctic inVoyage au Pôle Sud in24 volumes between 1842 and 1854.