Published by Nancy, Berger-Levrault, 1887
Seller: Librairie Diona, Lattes, France
First Edition
Couverture souple. Condition: Bon. Edition originale. In-8° broché, 27 pages.
Publication Date: 2025
Seller: True World of Books, Delhi, India
LeatherBound. Condition: New. BOOKS ARE EXEMPT FROM IMPORT DUTIES AND TARIFFS; NO EXTRA CHARGES APPLY. Leather Binding on Spine and Corners with Golden leaf printing on spine. Bound in genuine leather with Satin ribbon page markers and Spine with raised gilt bands. A perfect gift for your loved ones. Reprinted from 1823 edition. NO changes have been made to the original text. This is NOT a retyped or an ocr'd reprint. Illustrations, Index, if any, are included in black and white. Each page is checked manually before printing. As this print on demand book is reprinted from a very old book, there could be some missing or flawed pages, but we always try to make the book as complete as possible. Fold-outs, if any, are not part of the book. If the original book was published in multiple volumes then this reprint is of only one volume, not the whole set and contains approximately 14 pages. IF YOU WISH TO ORDER PARTICULAR VOLUME OR ALL THE VOLUMES YOU CAN CONTACT US. Resized as per current standards. Sewing binding for longer life, where the book block is actually sewn (smythe sewn/section sewn) with thread before binding which results in a more durable type of binding. Language: zxx.
Published by avec adresse ; Bologne 10 Octobre 1832 à Louis VIARDOT, 1832
Seller: Librairie d'Apre-Vent, Avignon, France
Pas de couverture. Condition: Très bon. 3 pp. in-8, avec adresse ; Bologne 10 Octobre 1832 à Louis VIARDOT, le mari de sa s?ur, la célèbre cantatrice Pauline Viardot. Le 2 juin 1832, le père de Maria meurt. Toute l'année, elle est en tournée à Rome et à Naples, accompagnée de son amant qu?elle épousera en 1836, le violoniste belge Charles de Bériot. C?est lui qui débute la lettre :«Mon cher Louis». Il remercie Louis Viardot pour «le petit paquet de lettres que vous nous avez envoyé» et qu?ils ne reçoivent qu?aujourd?hui à cause de la quarantaine du courrier suite à l?épidémie de choléra. Ils se plaignent d?ailleurs que le «choléra n?est plus aujourd?hui une raison assez forte pour garder pendant deux mois des lettres que nous sommes venu réclamer tous les jours sans pouvoir les leur arracher des mains». Il espère d?ailleurs que leur courrier à eux n?aura pas trop à souffrir du même retard. Il «espère au reste que cet éloignement ne durera plus longtemps je commence à en avoir assez pour ma part.» Il évoque un projet de douze représentations où Maria chanterait en anglais : «pour elle c?est un plaisir» puis il compatit avec lui au sujet du choléra dont eut ausi à souffrir et lui donne quelques conseils sur la médicamentation ad hoc. «Maria se porte à merveille, le climat d?Italie lui a fait grand bien sa voix est plus belle que jamais. Je ne vous parlerai pas de ses immenses succès à Naples». L?espoir de le revoir le rend heureux, il compte «les jours, les heures». De son côté il n?a pas perdu son temps et lui apporte un concerto : «je crois que c?est ce que j?ai fait de mieux.» Il lui donne pour finir son avis sur l?impresario italien Domenico BARBAJA : «le plus bienfaisant de la terre on ne peut pas se figurer toutes les bontés dont il nous a comblés tous les deux à Naples».La Malibran prend ensuite le relais : «après 3 jours de voyage, ayant le lendemain pour me reposer (hier) répété pendant 4 jours, et aujourd?hui pour défaire le repos de hier, répété pendant 5 heures la Gazza [opéra de Rossini], et pour comble de bonheur devant souper ce soir avec une autre répétition qui sera suivie d?une autre demain matin, toujours dans le même but de me reposer [?]. Je brûle du désir d?aller vous embrasser tous incognito.» Magnifique lettre «à deux mains» des deux amants musiciens. Ils auront un fils, Charles Wilfrid de Bériot, qui deviendra pianiste virtuose et qui sera, entre autres, le professeur de Maurice Ravel.