Published by Éditions de L'Étrave. Le Fresne à Verrières [Orne]., 2006
Seller: Bookinerie, LAVAL, France
First Edition
Couverture souple. Condition: Très bon. Edition originale. Broché, couverture imprimée et illustrée en couleurs, in-8, 24x16,5 cm environ, illustrations dans le texte, chronologie, bibliographie, index, ouvrage quasiment neuf. ***** Édition originale limitée à 1000 exemplaires. ***** Joint une une Lettre Manuscrite Signée et Datée (6/12/2000) de l'Auteur Max Coiffait concernant Octave Mirbeau et le Peintre Jean-François Raffaëlli (une dizaine de lignes). ***** Ouvrage de 224 pages. ********** La Famille, l'École, l'Église, l'Armée ne lui inspiraient que détestations. Politiciens, prêtres, généraux, magistrats, notaires, théâtreux, bourgeois, hobereaux et chevaliers d'industrie furent ses têtes de turc. *** Ses tendresses allaient aux enfants, aux ouvriers, aux mendiants, aux braconniers, aux petits maraudeurs, aux vagabonds, aux filles-mères, aux doux marginaux, aux bêtes. *** Il frémissait d'émotion devant les beautés naturelles de l'ancienne province du Perche, qui fut son port d'attache pendant un tiers de sa vie. Mais il n'éprouvait que colères mâtinées d'ironie envers les Percherons. *** Une grande partie de son uvre est imprégnée de ses sentiments à leur égard. Ils lui en ont voulu sans le dire, mais non sans le faire sentir. ***** Octave Mirbeau (1848-1917) est l'un des plus grands écrivains de son époque. Il a défendu le droit des hommes au pain, à la paix, à la dignité, à la liberté et même à la beauté. *** Ses combats ne sont ni excessifs ni périmés. Le temps d'une nouvelle lecture est venu. ***.