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  • Seller image for Lettres d'un François à un Catholique Anglois dans lesquelles, à l'occasion des vertus & miracles de M. de Paris, on combat les principes des Jésuites sur les Miracles de ce pieux Abbé, & où l'on examine ceux de quelques Saints de leur Ordre, & des autres qu'ils ont béatifiez de leur propre autorité, avec plusieurs Lettres à ces RR.PP. sur la doctrine, les vertus, les travaux Apostoliques, ect des grands hommes de leur Compagnie. for sale by Le Hollandais volant

    cuir. Condition: Très bon. edition originale. [ ANONYME ] ( Convulsionnaires / Jésuites ). Lettres d'un François à un Catholique Anglois dans lesquelles, à l'occasion des vertus & miracles de M. de Paris, on combat les principes des Jésuites sur les Miracles de ce pieux Abbé, & où l'on examine ceux de quelques Saints de leur Ordre, & des autres qu'ils ont béatifiez de leur propre autorité, avec plusieurs Lettres à ces RR.PP. sur la doctrine, les vertus, les travaux Apostoliques, ect des grands hommes de leur Compagnie. 1734, veuve Foppens, Bruxelles. 1 vol. in-12 relié de 372 pages + autres lettres. Reliure de l'époque plein veau brun, dos à 5 nerfs richement orné de caissons, filets, frises, fleurons, et titre, frappés à l'or fin, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges. Quelques menus frottements sur les mors et les coiffes, coins émoussés, sinon bon exemplaire, intérieur frais tache brune en première page de titre. Rare édition originale. RELIE A LA SUITE : * Première lettre au provincial des Jésuites d'Angleterre, tirée de l'original Anglois. * lettres d'un théologien à un évêque Sur cette question importante : S'il est permis d'approuver les Jésuites pour prêcher & confesser 1717, chez Henry Schelte, Amsterdam. * Lettre théologien à un évêque dans laquelle on continue de prouver qu'il n'est point permis d'approuver les Jésuites pour prêcher & pour confesser, parce qu'ils soutiennent avec opiniâtreté invincible sur l'homicide, la calomnie & l'idolâtrie, des erreurs capitales que l'église a censurées. 1717.

  • Seller image for MISSEL DE PARIS, Latin-François, Avec Prime, Tierce, Sexte, et les processions, imprimé par ordre de monseigneur l'Archevêque. for sale by Le Hollandais volant

    [Convulsionnaires / Jansénisme].

    Language: French

    Published by Les Libraires associés, (Le Mercier, Desaint & Saillant, Jean-Thomas Herissant, Boudet, Claude-Jean-Baptiste Herissant, Lottin), 1764

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    Couverture rigide. Condition: Très bon. [Convulsionnaires / Jansénisme]. MISSEL DE PARIS, Latin-François, Avec Prime, Tierce, Sexte, et les processions, imprimé par ordre de monseigneur l'Archevêque. 1764, Les Libraires associés, (Le Mercier, Desaint & Saillant, Jean-Thomas Herissant, Boudet, Claude-Jean-Baptiste Herissant, Lottin), Paris. 8 vol. in-12 reliés. Reliures de l'époque plein maroquin rouge, dos à 5 nerfs ornés de caissons, filets, frises, fleurons, tomaison, et titre, frappés à l'or fin. Plats ornés d'un triple filets doré en encadrement et de fleurons angulaires. Toutes tranches dorées. Tres bel ensemble somptueusement relié de ce missel de Paris, complet. Très bon état, intérieur frais, avec quelques très rares rousseurs.

  • CONVULSIONNAIRES

    Published by S.L. : s.n., s.d. [circa, 1734

    Seller: Librairie Diona, Lattes, France

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    Couverture souple. Condition: Très bon. Edition originale. In-quarto broché, 32 pages - - - - François de Pâris ou François Pâris, né à Paris le 3 juin 1690 et mort le 1er mai 1727, est un diacre français, personnalité du jansénisme. Il est le fils de Nicolas de Pâris, seigneur de Branscourt, Machault et du Pasquy (1658-1714), conseiller au parlement de Paris. Sa mère, Charlotte Rolland, fille du maire de Reims, dévote, le confie aux chanoines de Sainte-Geneviève. Mais l'enfant se montre peu studieux et dissipé. Il se fait donc rapidement renvoyer dans sa famille, où un précepteur parvient à lui inculquer le goût de l'étude. Il se nourrit alors de lectures édifiantes qui exaltent sa piété. Il désire se faire bénédictin, mais il est l'aîné de sa famille et son père lui destine sa charge. Sa piété est telle qu'elle convainc finalement ses parents. François de Pâris entre alors au séminaire des oratoriens de Saint-Magloire, où il étudie les Écritures. Catéchiste zélé, il est promu sous-diacre, puis diacre. Un prolongement de la querelle janséniste. Dans les querelles provoquées par la promulgation de la bulle Unigenitus, il prend le parti des jansénistes. Il souscrit à l'appel lancé contre la bulle par quatre évêques et persiste malgré l'accommodement signé par l'archevêque de Paris. On lui propose une cure, mais sa conscience ne lui permet plus de signer le « formulaire » exigé. La carrière sacerdotale lui est désormais fermée. Le diacre se retire dans une modeste maison du faubourg Saint-Marceau, où il mène une vie très austère. Il emploie la pension que lui verse son frère pour des oeuvres charitables et s'oblige à travailler sur un métier à tisser pour accroître ses aumônes et faire pénitence. Sa ferveur religieuse le conduit à s'imposer des mortifications pour la gloire de l'Église qu'il juge offensée par la bulle Unigenitus. Macérations et jeûnes l'épuisent prématurément. Il meurt en 1727. La vie édifiante du diacre Pâris impressionne les esprits. On le considère comme un saint. Les jansénistes viennent se recueillir au cimetière de Saint-Médard où il est inhumé. Le bruit court bientôt que des miracles s'accomplissent sur sa tombe. Le cimetière devient alors le théâtre de scènes d'extase collective. Des illuminés entrent en convulsions sur la sépulture du diacre d'où le nom de « convulsionnaires » de Saint-Médard et font des prophéties. Parmi les miracles célèbres il y a guérison miraculeuse d'Anne le Franc. Il y a celui de la servante Marie-Anne Couronneau, d'après le témoignage de Nicolas Simart, imprimeur du Dauphin, et de Louis Basile Carré de Montgeron3, membre du parlement de Paris. Ce dernier est d'ailleurs témoin d'un si grand nombre de miracles qu'il publie en 1737 quatre gros volumes sous le titre La Vérité des Miracles. L'Église s'émeut. Une commission d'ecclésiastiques juge les miracles illusoires. Mais l'enthousiasme persiste. Le pouvoir royal ferme le cimetière par une ordonnance du 27 janvier 1732. L'effervescence ne s'apaise pas, preuve en est ces vers ironiques affichés à l'époque sur les grilles du portail : De par le Roi, défense à Dieu De faire miracle en ce lieu !'' Des reliques du diacre circulent et le mouvement gagne la province. Entretenu par la superstition et des pratiques plus magiques que religieuses, il ne s'éteindra que dans les premières années du xixe siècle.

  • CONVULSIONNAIRES

    Published by S.L. : s.n., s.d. [circa, 1734

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    Couverture souple. Condition: Très bon. Edition originale. In-quarto broché, 28 pages - - - - François de Pâris ou François Pâris, né à Paris le 3 juin 1690 et mort le 1er mai 1727, est un diacre français, personnalité du jansénisme. Il est le fils de Nicolas de Pâris, seigneur de Branscourt, Machault et du Pasquy (1658-1714), conseiller au parlement de Paris. Sa mère, Charlotte Rolland, fille du maire de Reims, dévote, le confie aux chanoines de Sainte-Geneviève. Mais l'enfant se montre peu studieux et dissipé. Il se fait donc rapidement renvoyer dans sa famille, où un précepteur parvient à lui inculquer le goût de l'étude. Il se nourrit alors de lectures édifiantes qui exaltent sa piété. Il désire se faire bénédictin, mais il est l'aîné de sa famille et son père lui destine sa charge. Sa piété est telle qu'elle convainc finalement ses parents. François de Pâris entre alors au séminaire des oratoriens de Saint-Magloire, où il étudie les Écritures. Catéchiste zélé, il est promu sous-diacre, puis diacre. Un prolongement de la querelle janséniste. Dans les querelles provoquées par la promulgation de la bulle Unigenitus, il prend le parti des jansénistes. Il souscrit à l'appel lancé contre la bulle par quatre évêques et persiste malgré l'accommodement signé par l'archevêque de Paris. On lui propose une cure, mais sa conscience ne lui permet plus de signer le « formulaire » exigé. La carrière sacerdotale lui est désormais fermée. Le diacre se retire dans une modeste maison du faubourg Saint-Marceau, où il mène une vie très austère. Il emploie la pension que lui verse son frère pour des oeuvres charitables et s'oblige à travailler sur un métier à tisser pour accroître ses aumônes et faire pénitence. Sa ferveur religieuse le conduit à s'imposer des mortifications pour la gloire de l'Église qu'il juge offensée par la bulle Unigenitus. Macérations et jeûnes l'épuisent prématurément. Il meurt en 1727. La vie édifiante du diacre Pâris impressionne les esprits. On le considère comme un saint. Les jansénistes viennent se recueillir au cimetière de Saint-Médard où il est inhumé. Le bruit court bientôt que des miracles s'accomplissent sur sa tombe. Le cimetière devient alors le théâtre de scènes d'extase collective. Des illuminés entrent en convulsions sur la sépulture du diacre d'où le nom de « convulsionnaires » de Saint-Médard et font des prophéties. Parmi les miracles célèbres il y a guérison miraculeuse d'Anne le Franc. Il y a celui de la servante Marie-Anne Couronneau, d'après le témoignage de Nicolas Simart, imprimeur du Dauphin, et de Louis Basile Carré de Montgeron3, membre du parlement de Paris. Ce dernier est d'ailleurs témoin d'un si grand nombre de miracles qu'il publie en 1737 quatre gros volumes sous le titre La Vérité des Miracles. L'Église s'émeut. Une commission d'ecclésiastiques juge les miracles illusoires. Mais l'enthousiasme persiste. Le pouvoir royal ferme le cimetière par une ordonnance du 27 janvier 1732. L'effervescence ne s'apaise pas, preuve en est ces vers ironiques affichés à l'époque sur les grilles du portail : De par le Roi, défense à Dieu De faire miracle en ce lieu !'' Des reliques du diacre circulent et le mouvement gagne la province. Entretenu par la superstition et des pratiques plus magiques que religieuses, il ne s'éteindra que dans les premières années du xixe siècle.

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    Couverture souple. Condition: Très bon. Edition originale. In-quarto broché, 28 pages - - - - François de Pâris ou François Pâris, né à Paris le 3 juin 1690 et mort le 1er mai 1727, est un diacre français, personnalité du jansénisme. Il est le fils de Nicolas de Pâris, seigneur de Branscourt, Machault et du Pasquy (1658-1714), conseiller au parlement de Paris. Sa mère, Charlotte Rolland, fille du maire de Reims, dévote, le confie aux chanoines de Sainte-Geneviève. Mais l'enfant se montre peu studieux et dissipé. Il se fait donc rapidement renvoyer dans sa famille, où un précepteur parvient à lui inculquer le goût de l'étude. Il se nourrit alors de lectures édifiantes qui exaltent sa piété. Il désire se faire bénédictin, mais il est l'aîné de sa famille et son père lui destine sa charge. Sa piété est telle qu'elle convainc finalement ses parents. François de Pâris entre alors au séminaire des oratoriens de Saint-Magloire, où il étudie les Écritures. Catéchiste zélé, il est promu sous-diacre, puis diacre. Un prolongement de la querelle janséniste. Dans les querelles provoquées par la promulgation de la bulle Unigenitus, il prend le parti des jansénistes. Il souscrit à l'appel lancé contre la bulle par quatre évêques et persiste malgré l'accommodement signé par l'archevêque de Paris. On lui propose une cure, mais sa conscience ne lui permet plus de signer le « formulaire » exigé. La carrière sacerdotale lui est désormais fermée. Le diacre se retire dans une modeste maison du faubourg Saint-Marceau, où il mène une vie très austère. Il emploie la pension que lui verse son frère pour des oeuvres charitables et s'oblige à travailler sur un métier à tisser pour accroître ses aumônes et faire pénitence. Sa ferveur religieuse le conduit à s'imposer des mortifications pour la gloire de l'Église qu'il juge offensée par la bulle Unigenitus. Macérations et jeûnes l'épuisent prématurément. Il meurt en 1727. La vie édifiante du diacre Pâris impressionne les esprits. On le considère comme un saint. Les jansénistes viennent se recueillir au cimetière de Saint-Médard où il est inhumé. Le bruit court bientôt que des miracles s'accomplissent sur sa tombe. Le cimetière devient alors le théâtre de scènes d'extase collective. Des illuminés entrent en convulsions sur la sépulture du diacre d'où le nom de « convulsionnaires » de Saint-Médard et font des prophéties. Parmi les miracles célèbres il y a guérison miraculeuse d'Anne le Franc. Il y a celui de la servante Marie-Anne Couronneau, d'après le témoignage de Nicolas Simart, imprimeur du Dauphin, et de Louis Basile Carré de Montgeron3, membre du parlement de Paris. Ce dernier est d'ailleurs témoin d'un si grand nombre de miracles qu'il publie en 1737 quatre gros volumes sous le titre La Vérité des Miracles. L'Église s'émeut. Une commission d'ecclésiastiques juge les miracles illusoires. Mais l'enthousiasme persiste. Le pouvoir royal ferme le cimetière par une ordonnance du 27 janvier 1732. L'effervescence ne s'apaise pas, preuve en est ces vers ironiques affichés à l'époque sur les grilles du portail : De par le Roi, défense à Dieu De faire miracle en ce lieu !'' Des reliques du diacre circulent et le mouvement gagne la province. Entretenu par la superstition et des pratiques plus magiques que religieuses, il ne s'éteindra que dans les premières années du xixe siècle.

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    Couverture souple. Condition: Très bon. Edition originale. In-quarto broché, 27 pages - - - - François de Pâris ou François Pâris, né à Paris le 3 juin 1690 et mort le 1er mai 1727, est un diacre français, personnalité du jansénisme. Il est le fils de Nicolas de Pâris, seigneur de Branscourt, Machault et du Pasquy (1658-1714), conseiller au parlement de Paris. Sa mère, Charlotte Rolland, fille du maire de Reims, dévote, le confie aux chanoines de Sainte-Geneviève. Mais l'enfant se montre peu studieux et dissipé. Il se fait donc rapidement renvoyer dans sa famille, où un précepteur parvient à lui inculquer le goût de l'étude. Il se nourrit alors de lectures édifiantes qui exaltent sa piété. Il désire se faire bénédictin, mais il est l'aîné de sa famille et son père lui destine sa charge. Sa piété est telle qu'elle convainc finalement ses parents. François de Pâris entre alors au séminaire des oratoriens de Saint-Magloire, où il étudie les Écritures. Catéchiste zélé, il est promu sous-diacre, puis diacre. Un prolongement de la querelle janséniste. Dans les querelles provoquées par la promulgation de la bulle Unigenitus, il prend le parti des jansénistes. Il souscrit à l'appel lancé contre la bulle par quatre évêques et persiste malgré l'accommodement signé par l'archevêque de Paris. On lui propose une cure, mais sa conscience ne lui permet plus de signer le « formulaire » exigé. La carrière sacerdotale lui est désormais fermée. Le diacre se retire dans une modeste maison du faubourg Saint-Marceau, où il mène une vie très austère. Il emploie la pension que lui verse son frère pour des oeuvres charitables et s'oblige à travailler sur un métier à tisser pour accroître ses aumônes et faire pénitence. Sa ferveur religieuse le conduit à s'imposer des mortifications pour la gloire de l'Église qu'il juge offensée par la bulle Unigenitus. Macérations et jeûnes l'épuisent prématurément. Il meurt en 1727. La vie édifiante du diacre Pâris impressionne les esprits. On le considère comme un saint. Les jansénistes viennent se recueillir au cimetière de Saint-Médard où il est inhumé. Le bruit court bientôt que des miracles s'accomplissent sur sa tombe. Le cimetière devient alors le théâtre de scènes d'extase collective. Des illuminés entrent en convulsions sur la sépulture du diacre d'où le nom de « convulsionnaires » de Saint-Médard et font des prophéties. Parmi les miracles célèbres il y a guérison miraculeuse d'Anne le Franc. Il y a celui de la servante Marie-Anne Couronneau, d'après le témoignage de Nicolas Simart, imprimeur du Dauphin, et de Louis Basile Carré de Montgeron3, membre du parlement de Paris. Ce dernier est d'ailleurs témoin d'un si grand nombre de miracles qu'il publie en 1737 quatre gros volumes sous le titre La Vérité des Miracles. L'Église s'émeut. Une commission d'ecclésiastiques juge les miracles illusoires. Mais l'enthousiasme persiste. Le pouvoir royal ferme le cimetière par une ordonnance du 27 janvier 1732. L'effervescence ne s'apaise pas, preuve en est ces vers ironiques affichés à l'époque sur les grilles du portail : De par le Roi, défense à Dieu De faire miracle en ce lieu !'' Des reliques du diacre circulent et le mouvement gagne la province. Entretenu par la superstition et des pratiques plus magiques que religieuses, il ne s'éteindra que dans les premières années du xixe siècle.

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  • Seller image for Abregé de la vie de Monsieur Levier, pretre habitué de la paroisse de S. Leu, bachelier en théologie. Mort le 12. mars mil sept cent trente-trois, âgé de 56. ans. for sale by Librairie Diona

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    Couverture rigide. Condition: Très bon. Edition originale. In-quarto relié, cartonnage moderne, 12 pages. La relation de Marie Grognat sur le miracle opérée par l'intercession occupe les pages 6 à 12. Il s'agit de la dernière vague de convulsionnaires après la destruction de Port-Royal.

  • Seller image for Relation faite par Monsieur Texier président au présidial de Blois : de la maladie, et de la gverison miraculeuse d'Alexandre-Augustin Texier, sieur de Gallery, son fils, opérée au mois de février 1733. par l'intercession de Mr. de Paris : avec les certificats des médecin, chirurgien, apeti-quaire, curé & confesseur du malade. Le tout déposé à Lambert, notaire de la même ville, le 23. dudit mois. M. DCC. XXXIII. for sale by Librairie Diona

    Couverture rigide. Condition: Très bon. Edition originale. In-quarto relié cartonnage moderne, 8 pages. - - - - - François de Pâris ou François Pâris, né à Paris le 3 juin 1690 et mort le 1er mai 1727, est un diacre français, personnalité du jansénisme. Il est le fils de Nicolas de Pâris, seigneur de Branscourt, Machault et du Pasquy (1658-1714), conseiller au parlement de Paris. Sa mère, Charlotte Rolland, fille du maire de Reims, dévote, le confie aux chanoines de Sainte-Geneviève. Mais l'enfant se montre peu studieux et dissipé. Il se fait donc rapidement renvoyer dans sa famille, où un précepteur parvient à lui inculquer le goût de l'étude. Il se nourrit alors de lectures édifiantes qui exaltent sa piété. Il désire se faire bénédictin, mais il est l'aîné de sa famille et son père lui destine sa charge. Sa piété est telle qu'elle convainc finalement ses parents. François de Pâris entre alors au séminaire des oratoriens de Saint-Magloire, où il étudie les Écritures. Catéchiste zélé, il est promu sous-diacre, puis diacre. Dans les querelles provoquées par la promulgation de la bulle Unigenitus, il prend le parti des jansénistes. Il souscrit à l'appel lancé contre la bulle par quatre évêques et persiste malgré l'accommodement signé par l'archevêque de Paris. On lui propose une cure, mais sa conscience ne lui permet plus de signer le « formulaire » exigé. La carrière sacerdotale lui est désormais fermée. Le diacre se retire dans une modeste maison du faubourg Saint-Marceau, où il mène une vie très austère. Il emploie la pension que lui verse son frère pour des oeuvres charitables et s'oblige à travailler sur un métier à tisser pour accroître ses aumônes et faire pénitence. Sa ferveur religieuse le conduit à s'imposer des mortifications pour la gloire de l'Église qu'il juge offensée par la bulle Unigenitus. Macérations et jeûnes l'épuisent prématurément. Il meurt en 1727. La vie édifiante du diacre Pâris impressionne les esprits. On le considère comme un saint. Les jansénistes viennent se recueillir au cimetière de Saint-Médard où il est inhumé. Le bruit court bientôt que des miracles1 s'accomplissent sur sa tombe. Le cimetière devient alors le théâtre de scènes d'extase collective. Des illuminés entrent en convulsions sur la sépulture du diacre d'où le nom de « convulsionnaires » de Saint-Médard et font des prophéties. Parmi les miracles célèbres il y a a guérison miraculeuse d'Anne le Fran. Il y a celui de la servante Marie-Anne Couronneau, d'après le témoignage de Nicolas Simart, imprimeur du Dauphin, et de Louis Basile Carré de Montgeron, membre du parlement de Paris. Ce dernier est d'ailleurs témoin d'un si grand nombre de miracles qu'il publie en 1737 quatre gros volumes sous le titre La Vérité des Miracles. L'Église s'émeut. Une commission d'ecclésiastiques juge les miracles illusoires. Mais l'enthousiasme persiste. Le pouvoir royal ferme le cimetière par une ordonnance du 27 janvier 1732. L'effervescence ne s'apaise pas, preuve en est ces vers ironiques affichés à l'époque sur les grilles du portail : De par le Roi, défense à Dieu De faire miracle en ce lieu !'' Des reliques du diacre circulent et le mouvement gagne la province. Entretenu par la superstition et des pratiques plus magiques que religieuses, il ne s'éteindra que dans les premières années du xixe siècle.

  • Seller image for Acte passé par devant notaires, concernant plusieurs piéces au sujet du Miracle operé en la personne de Mademoiselle Hardouin. for sale by Librairie Diona

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    Couverture rigide. Condition: Très bon. Edition originale. In-quarto relié cartonnage moderne, 16 pages. Louise Hardouin avait été soulagée par François de Paris. Le texte est découpé en chapitres, Page 2 "Relation de la maladie que j'ai eue pendant six ans & dont j'ai été guérie par l'intercession du serviteur de Dieu, François de PARIS", page 10 "Lettre de Mademoiselle Hardouin a M. l'Évêque de Montpellier", page 13 "Réponse de M. l'Évêque de Montpellier à Mademoiselle Hardouin", page 14 "Lettre de M. l'Évêque d'Auxerre à Mademoiselle Hardouin", page 15 "Lettre de M. l'Évêque de Senez à Mademoiselle Hardouin", page 16 errata - - - - - François de Pâris ou François Pâris, né à Paris le 3 juin 1690 et mort le 1er mai 1727, est un diacre français, personnalité du jansénisme. Il est le fils de Nicolas de Pâris, seigneur de Branscourt, Machault et du Pasquy (1658-1714), conseiller au parlement de Paris. Sa mère, Charlotte Rolland, fille du maire de Reims, dévote, le confie aux chanoines de Sainte-Geneviève. Mais l'enfant se montre peu studieux et dissipé. Il se fait donc rapidement renvoyer dans sa famille, où un précepteur parvient à lui inculquer le goût de l'étude. Il se nourrit alors de lectures édifiantes qui exaltent sa piété. Il désire se faire bénédictin, mais il est l'aîné de sa famille et son père lui destine sa charge. Sa piété est telle qu'elle convainc finalement ses parents. François de Pâris entre alors au séminaire des oratoriens de Saint-Magloire, où il étudie les Écritures. Catéchiste zélé, il est promu sous-diacre, puis diacre. Dans les querelles provoquées par la promulgation de la bulle Unigenitus, il prend le parti des jansénistes. Il souscrit à l'appel lancé contre la bulle par quatre évêques et persiste malgré l'accommodement signé par l'archevêque de Paris. On lui propose une cure, mais sa conscience ne lui permet plus de signer le « formulaire » exigé. La carrière sacerdotale lui est désormais fermée. Le diacre se retire dans une modeste maison du faubourg Saint-Marceau, où il mène une vie très austère. Il emploie la pension que lui verse son frère pour des oeuvres charitables et s'oblige à travailler sur un métier à tisser pour accroître ses aumônes et faire pénitence. Sa ferveur religieuse le conduit à s'imposer des mortifications pour la gloire de l'Église qu'il juge offensée par la bulle Unigenitus. Macérations et jeûnes l'épuisent prématurément. Il meurt en 1727. La vie édifiante du diacre Pâris impressionne les esprits. On le considère comme un saint. Les jansénistes viennent se recueillir au cimetière de Saint-Médard où il est inhumé. Le bruit court bientôt que des miracles1 s'accomplissent sur sa tombe. Le cimetière devient alors le théâtre de scènes d'extase collective. Des illuminés entrent en convulsions sur la sépulture du diacre d'où le nom de « convulsionnaires » de Saint-Médard et font des prophéties. Parmi les miracles célèbres il y a a guérison miraculeuse d'Anne le Fran. Il y a celui de la servante Marie-Anne Couronneau, d'après le témoignage de Nicolas Simart, imprimeur du Dauphin, et de Louis Basile Carré de Montgeron, membre du parlement de Paris. Ce dernier est d'ailleurs témoin d'un si grand nombre de miracles qu'il publie en 1737 quatre gros volumes sous le titre La Vérité des Miracles. L'Église s'émeut. Une commission d'ecclésiastiques juge les miracles illusoires. Mais l'enthousiasme persiste. Le pouvoir royal ferme le cimetière par une ordonnance du 27 janvier 1732. L'effervescence ne s'apaise pas, preuve en est ces vers ironiques affichés à l'époque sur les grilles du portail : De par le Roi, défense à Dieu De faire miracle en ce lieu !'' Des reliques du diacre circulent et le mouvement gagne la province. Entretenu par la superstition et des pratiques plus magiques que religieuses, il ne s'éteindra que dans les premières années du xixe siècle.

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    [DIACRE PÂRIS - CONVULSIONNAIRES]

    Published by sans indication d'éditeur, 1725

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    Livre relié. Condition: Bon état. Recueil de 20 textes autour des miracles, la plupart opérés au Tombeau du diacre François Pâris In-4, plein veau de l'époque, dos à nerfs, richement orné, tranches rouges. Deux fentes à un mors, petites restaurations aux coiffes, petites épidermures sur les plats, coins émoussés avec perte de cuir en deux points. Très rares rousseurs. Mandement de son Eminence Monseigneur le Cardinal de Noailles, archevesque de Paris, à l'occasion du miracle opéré dans la Paroisse de Sainte Marguerite, le 31. May, jour du Saint Sacrement. A Paris, chez Jean-Baptiste Delespine, Imprimeur-Libraire ordinaire du Roy, et de son Eminence Monseigneur le Cardinal de Noailles, Archevêque de Paris, rue S. Jacques, à l'Image S. Paul, 1725 (26 pp.) Lettres d'un médecin de Paris à un médecin de province, Sur le Miracle arrivé sur une Femme du Faubourg S. Antoine. Sans lieu, 1725 (36 pp.) Réponse à la question si les Médecins peuvent ou doivent prendre part dans les affaires de l'Eglise. Sans lieu, 1726 (8 pp.) Acte passé pardevant notaire, au sujet de Gabrielle Gautier, veuve de Pierre de Lorme, frappée de paralysie au Tombeau de M. l'Abbé de Pâris. (4 pp.) Extrait d'une lettre du R.P. Le Sueur, chanoine régulier, curré de S. Euverte, à Orléans, à un de ses amis, datée du 7 février 1733 au sujet du Miracle opéré le 28 Janvier 1733, à Orléans, sur Mademoiselle Richome (4 pp.) Relation faite par Monsieur Texier, Président au Présidial de Blois. De la maladie et de la guérison miraculeuse d'Alexandre-Augustin Texier, Sieur de Gallery, son Fils, opérée au mois de février 1733, par l'intercession de Mr. De Pâris. Avec les certificats des Médecin, Chirurgien, Apothicaire, Curé et Confesseur du Malade. Le tout déposé à Lambert, Notaire de la même Ville, le 23 dudit Mois. Sans lieu (Blois), 1733 (8 pp.) Déclaration de Pierre Gautier, habitant de Pézenas : au sujet de sa Guérison Miraculeuse opérée par l'Intercession de M. l'Abbé Pâris, Diacre du Diocèse de Paris, le 22 avril 1733. (4 pp.) Acte passé pardevant Notaires. Au sujet de la Guérison Miraculeuse de Dame Marguerite Loysel, dite de Sainte-Clotilde, Religieuse du Calvaire, rue de Vaugirard, opérée le huit juin 1733. Paris, 1733 (8 pp.) Dissertation sur les miracles et en particulier sur ceux qui ont été opérés au Tombeau de Mr de Pâris, en l'Eglise de S. Médard de Pâris, avec la Relation et les preuves de celui qui s'est fait le 3e. Novembre 1730 en la personne d'Anne Le Franc de la Paroisse de S. Barthélémy. 1731 (48 pp.) Mandement de Monseigneur l'Archevêque de Paris, Au sujet d'un Ecrit qui a pour titre : Dissertation sur les Miracles, et en particulier sur ceux qui ont été opérés au tombeau de M. de Pâris en l'Eglise de S. Médard de Paris ; avec la relation et les preuves de celui qui s'est fait le 3. Novembre 1730. En la personne d'Anne Le Franc, de la Paroisse de S. Barthélémy. A Paris, chez Pierre Simon, Imprimeur de Monseigneur l'Illustrissime et Révérendissime Archevêque, au bas de la rue de la Harpe, à l'Hercule, 1731 (36 pp.) Lettre d'un théologien à son ami, au sujet du dernier Mandement de Monseigneur l'Archevêque. Le 26 juillet 1731 (4 pp.) Déclaration du Sieur Abbé Le Franc, frère de la Demoiselle Anne Le Franc, connue par le prétendu Miracle, opéré dans sa Personne au Tombeau du Sieur de Pâris, le 3 novembre, jour de Saint Marcel 1730 Du 15 novembre 1731 (20 pp.) Lettre de M* à un de ses amis, touchant les informations qui se font à l'Officialité de Paris, au sujet du Miracle arrivé le trois Novembre mil sept cens trente en la personne d'Anne Lefranc. (12 pp.) Requeste présentée à Monseigneur l'Archevêque par les curés de Paris : au sujet des Miracles qui s'opèrent au Tombeau de M. l'Abbé de Pâris. 1731 (8 pp.) Requeste présentée au Parlement par vingt-trois curés de la Ville, Faubourgs et Banlieue de Paris, contre l'instruction pastorale de M. Languet, Archevêque de Sens, imprimée en 1734, au sujet des Miracles opérés par l'intercession de M. de Pâris. (42 pp.) Ordonnance de Monseigneur l'Archevêque de Paris rendue sur la Requête du Promoteur général de l'Archevêché de Paris, au sujet des prétendus miracles attribués à l'intercession du Sieur Pâris Diacre, inhumé dans le Cimetière de la Paroisse de Saint Médard. A paris, chez Pierre Simon, Imprimeur de Monseigneur l'Archevêque, rue de la Harpe, à l'Hercule, 1735 (101 ; 19 pp. : Requête, Ordonnance et Pièce justificatives) Lettre pastorale et Ordonnance de Monseigneur l'Archevêque, Prince d'Embrun, portant défenses de lire un Ecrit intitulé : Lettre Pastorale de M. l'Evêque de Montpellier, adressée au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, pour leur notifier un miracle opéré dans son Diocèse par l'intercession de M. François de Pâris, et les prémunir contre un Bref de N.S.P. le Pape en date du 3. Octobre 1733 et deux Ecrits de M. l'Archevêque d'Embrun de la même année 1733. (12 pp.) Instruction pastorale de Monseigneur l'Evêque de Montpellier, adressée au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, au sujet des Miracles que Dieu fait en faveur des appellans de la bulle Unigenitus. 1733 (52 pp.) Lettre Pastorale de M. l'Evêque de Montpellier, adressée au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, pour leur notifier un miracle opéré dans son Diocèse par l'intercession de M. François de Pâris, et les prémunir contre un Bref de N.S.P. le Pape en date du 3. Octobre 1733 et deux Ecrits de M. l'Archevêque d'Embrun de la même année. 1734 (64 pp.) Réponse à l'auteur d'un écrit, en date du 11 avril 1734. Intitulée, Lettre Pastorale de M. l'Evêque de Montpellier, adressée au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, pour leur notifier un miracle opéré dans son Diocèse par l'intercession de M. François de Pâris, et les prémunir contre un Bref de N.S.P. le Pape en date du 3. Octobre 1733 et deux Ecrits de M. l'Archevêque d'Embrun de la même année. Octobre 1734 (14 pp.) Mandement de Monseigneur l'Evêque d'Auxerre. A l'occasion du Miracle opéré dans la Ville de Seignelay, de ce Diocèse, le six Janvier Mil Sept cens trente trois, jour.

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    Ensemble de pièces rares du XVIIIe relié en 1 fort volume in-4 carré ( 260 X 195 mm ), demi-basane fauve, dos à nerfs orné de caissons et fleurons dorés, plats de papier caillouté ( Reliure de l'époque ). Présence de quelques marginalia et table manuscrits à l'époque, BELLE ET TRES RARE REUNION.************************************************************- Requeste présentée au parlement pour Marguerite-Catherine TURPIN, dont les os se sont reformés après l'age de vingt-sept ans et dont les uns sont été allongés, les autres racourcis et diminués, et les autres redressés par l'action de violents secours que les convulsions l'ont obligé de demander, accusée d'imposture, et renfermée dans la maison de force à la Salpétrière. Paris, Imprimerie de Ph. Nic. Lottin, 1735. 11 pages.******************************************************** ****- Requeste présentée au Parlement par Charlotte de la Porte: dont les jambes et les pieds ont grandi & se sont formés après l'âge de cinquante ans, dans le cours de ses convulsions : accusée d'imposture, decretée de prise de corps, & renfermée à la Salpétriere. Paris, Imprimerie de Ph. Nic. Lottin, 1735. 12 pages.************************************************************- LE QUEUX: Requeste présentée au Parlement pour Denise Regné, guerie subitement dans les prisons de Vincennes, d'un dragon dans l'il & d'un cancer au sein, le 13 Février 1734, à la fin de la dernière de ses convulsions accusée d'imposture, décretée de prise de corps, & détenue au secret à la Salpétriere dans la Maison de Force. Paris, Imprimerie de Ph. Nic. Lottin, 1735. 11 pages.************************************************************- PREJUGES LEGITIMES pour les CONVULSIONS. En faveur des simples & pour servir de supplément à l'écrit qui a pour titre: Avis aux Fidèles. 1738. 31 pages.************************************************************- Relations de deux apparitions du PROPHETE ELIE au Frère Alexandre Ottin. La première en 1730, la seconde en 1740. 1741. 15 pages.************************************************************- PREMIERE LETTRE A UN AMI DE PROVINCE, du 10 juillet 1742. On y examine quel est le sentiment de M. de Senez sur les secours. 4 pages.- SECONDE LETTRE A UN AMI DE PROVINCE, du 19 juillet 1742. On y discute les principes de la Lettre de M. A. docteur en théologie. 8 pages.- TROISIEME LETTRE A UN AMI DE PROVINCE. On y éclaircit ce qui regarde Denise & Marie Sonnet. 8 juillet 1742. 8 pages.- QUATRIEME LETTRE A UN AMI DE PROVINCE. Sur la feuille des Nouvelles du I. juillet, & sur le sentiment de Messieurs de Senès & de Montpellier. 8 Août 1742. 8 pages.- CINQUIEME LETTRE A UN AMI DE PROVINCE. Sur differens sujets qui ont rapport aux Secours. 2 Septembre 1742. 4 pages.************************************************************- Arrest de la Cour de Parlement, qui ordonne qu'un imprimé in 4, intitulé : Cas de conscience, commençant par ces mots: Térence & Térencienne, contenant quinze pages, où est à la fin la permission d'imprimer, à Reims le 31. may 1742 : signé, Carbon lieutenant général de police: et plus bas, à Reims chez Regnault Florentin, imprimeur du roi: sera lacéré & brûlé par l'exécuteur de la Haute Justice. Du 9. août 1742. Extrait des regîtres [sic] de Parlement. 3 pages.************************************************************- Reclamation des défenseurs legitimes des Convulsions & des secours, contre les feuilles des Nouvelles ecclésiastiques du 21. janvier, premier juillet, 30. septembre & 21. octobre 1742. Première partie. 16 pages.- Reclamation des défenseurs legitimes des Convulsions & des secours, contre les feuilles des Nouvelles ecclésiastiques du 21. janvier, premier juillet, 30. septembre & 21. octobre 1742. Seconde partie. 22 pages.************************************************************- DECLARATION DU ROY, par laquelle le Roy explique de nouveaux les intentions sur l'exécution des Bulles des Papes données contre je jansénisme, & sur celle de la constitution Unigenitus. Donnée à Versailles le 14 Mars 1730. 7 pages.************************************************************- Continuation des demonstrations de miracles opérés à l'intercession de M. de Pâris & autres appelans. Observations sur l'oeuvre des convulsions et sur l'état des convulsionnaires. Tome second. 1741. 12 pages.************************************************************- Pièces préliminaires. Aux démonstrations des deux miracles opérés en faveur d'Anne AUGIER & de la Dame STAPART sur le tombeau de Monsieur ROUSSE. 8 pages.************************************************************- Pièces qui constatent le miracle de la guérison opérée en faveur d'Anne AUGIER sur le tombeau de Monsieur ROUSSE. 28 pages. 2 planches gravées hors-texte.**************************************************** ********- Miracle opéré sur Anne AUGIER agée de 47 ans. 48 pages.******************************************************* *****- Pièces justificatives du miracle opéré en faveur de la De STAPART sur le tombeau de Monsieur ROUSSE. 16 pages. 2 planches gravées hors-texte.************************************************************- Miracle opéré sur la De STAPART. 48 pages.************************************************************- Pièces justificatives de la démonstration du miracle opéré sur la Dlle FOURCROY. 20 pages. 2 planches gravées hors-texte.************************************************************- Miracle opéré sur Marie Jeanne FOURCROY. 53 pages.************************************************************- Pièces justificatives du miracle opéré sur Catherine BIGOT sourde et muette de Versailles. 21 Septembre 1731. 16 pages. 2 planches gravées hors-texte.************************************************************- OBSERVATIONS SUR LES CONVULSIONS. Première partie. 136 pages.************************************************************- Pièces justificatives des miracle opérés sur Jeanne TENNARD. 16 pages.************************************************************- Piè.

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    JANSENISME / CONVULSIONNAIRES

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    A Soleure, chez Andreas Gymnicus [en réalité Rouen], à la Vérité, 1733. In-12° de [2]+198 pages. Par le médecin Philippe Hecquet (1661-1737). Edition originale; cet ouvrage sera complété la même année par deux parties supplémentaires.Réponse à la lettre à un confesseur touchant le devoir des médecins & des chirurgiens, au sujet des miracles & des convulsions(datée de Paris, le 15 may 1733). In-12° de 35+[1bl] pages. Par Philippe Hecquet; ÉDITION ORIGINALE.Mandement de Monseigneur l'archevêque d'Arles, pour implorer sur le pontificat de nôtre Saint Père le pape Clément XII la continuation du secours de Dieu, afin de bien gouverner la Saint Eglise catholique. Avec des nottes critiques. S. l., s. n. e., 1732. In-12° de 48 pages. Par l'évêque Jacques de Forbin-Janson (1681-1741)]. Ce mandement, considéré comme attentatoire aux libertés de l'Eglise gallicane, valut l'exil à son auteur; première parution de son «édition (très) critique». Calendrier mystérieux exactement composé sur l'Apocalypse In-12° de 4 pages.Mercure ecclésiastique, ou journal historique des ouvrages du tems. Avec un examen critique de chaque ouvrage. A Utrecht, s. n. e. 1733. In-12° de 48 pages: soit une préface, et les numéros de janvier et février 1733. ÉDITION ORIGINALEde ce «périodique» janséniste, dont ne parurent jamais que ces deux numéros. Le porte-feuille du diable, ou suite de Philotanus; poëme dédié à Madame Galpin. A Paris, chez Alithophile imprimeur, ruë S. Jacques, vis-à-vis le collège de Louïs le Grand, à S. Ignace, 1733. In-12° de XII+62+[4] pages. Par Nicolas Jouin (1684-1757). Le tout en un volume in-12° (102 x 185 mm) Reliure de l'époque en plein veau granité, filet d'encadrement à froid sur les plats, dos à nerfs orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges. Ex-libris armoriés au verso de la page de garde: «Edith-Hélène Le Bas» (1888-1975) et «Robert de Billy» (1894-1991).