Éditeur VTopo, in/8 reliure éditeur, en couleur, 303 pages. Ce livre résume les longues années de recherche qui ont permis aux auteurs de lever le voile sur ce mystère. Après quelques rappels sur la vie d'Antoine, les circonstances et les connaissances à propos de cette funeste mission sont étudiées. François d Agay évoque l'état d'esprit des proches face à la disparition de son oncle jusqu'à l'incroyable découverte en mer d'une gourmette en argent. Ce bijou sera le déclencheur d'une longue enquête qui conduira les auteurs jusqu'à Horst Rippert qui avouera avoir abattu un Lightning là même où repose celui d Antoine. Une rencontre historique entre François, le plus proche parent d'Antoine, et Horst, le vétéran de la Luftwaffe responsable de sa mort, aura lieu en secret en février 2010. Elle est intégralement narrée ici. Mais, la piste de ces recherches va en croiser d'autres. Ainsi, on découvre comment un jeune prince allemand, disparu au combat à Marseille, a pu être retrouvé et rendu à sa famille en Allemagne alors que sa dépouille reposait aux USA. Le destin d'Henri Ray, jeune frère d'arme d'Antoine, disparu en mars 1944, est également élucidé, il repose auprès de lui. Et enfin, les secours en mer de la Luftwaffe ont-ils recueilli Saint-Ex vivant ?
Publication Date: 1774
Seller: La Fatrasie, Pontoise, France
Manuscript / Paper Collectible
Couverture souple/livre broché. Condition: Assez bon. Manuscrit D'AGAY (Bruno.). Discours prononcé à la séance publique de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres & Arts d'Amiens, le 25 août 1774 . Sur l'utilité des sciences et des arts. Paris - Chez Lacombe (1774). In-4, 24 pages, broché, sous couverture d'attente de papier tourniquet de l'époque. Couverture usée, manque de papier au dos, coins cornés, quelques traces de salissure, quelques corrections manuscrites effectuées dans le texte (contemporaines de la publication). Discours prononcé par d'Agay, intendant de Picardie et membre honoraire de l'académie d'Amiens. Une grande partie de cette allocution vante la grandeur des grands projets d'aménagement du territoire et sur établissement de différents canaux dans la province, notamment celui qui devait relier la Somme à L'Escaut : le projet du canal de Picardie remontait à l'initiative d'un notable de Marcy, qui obtient en 1724 l'autorisation de construire à ses frais un canal de la Fère à Saint Quentin; le financier Crozat racheta la concession en 1732 et fit modifier par l'ingénieur militaire Devic le tracé prévu à l'origine. En 1766, le duc de Choiseul désigne hydraulicien Laurent pour étudier le prolongement du Canal de Picardie jusqu'à l'Escaut. Le canal est racheté aux héritiers de Crozat en 1767. A partir de 1768, Laurent creuse un tunnel souterrain à grande profondeur sur plusieurs kilomètres. A la mort de Laurent, les travaux sont interrompus; au moment de la lecture de D'Agay, le projet semble être abandonné. Page 21 & suivantes, l'intendant entreprend de défendre la poursuite de cet ouvrage "auquel l'Antiquité n'a rien fait de comparable", ces travaux "dignes d'une grande monarchie", qui "élèveront le premier monument immortel du siècle de Louis XVI". Les travaux du canal ne reprendront qu'en 1802, selon le tracé initialement prévu par Devic; il sera inauguré par Napoléon en 1810 et baptisé canal Saint Quentin. Manuscrit.