Published by Imprimerie Nationale
Seller: Librairie Diona, Lattes, France
First Edition
Couverture souple. Condition: Bon. Edition originale. In-8° broché, 4 pages.
Published by [Paris] : De l'Imprimerie Nationale, 1793
Seller: Librairie Diona, Lattes, France
First Edition
Couverture souple. Condition: Bon. Edition originale. In-8° broché en feuilles tel que paru, 4 pages. Nous citons ce bref extrait de la page 3 " Vous vous plaignez de l'orgeuil et de la dureté des riches . . Ils composent leurs superflus du nécéssaire de l'ouvrier ; ils méprisent l'indigent ; ils voudraient enchaîner les bras qui les nourrissent . Eh bien ! Opposez des vertus à leurs vices, des bienfaits à leurs iniquités, l'estime de vos égaux a leur méprisable dédain . Qu'au lieu de ramper aux pieds des riches." Pascal-Thomas Fourcade, né à Paris en 1769, fils d'un artisan, fit de bonnes études, et se rendit à Paris au début de la Révolution, dont il adopta les principes avec ardeur. Lié d'abord avec les Girondins, il fut collaborateur du journal de Gorsas jusqu'en septembre 1792, puis remplit une mission patriotique volontaire dans l'Eure-et-Loir, et au commencement de 1793 fut envoyé en Belgique. Revenu à Paris, il se rapprocha du parti montagnard, et devint, avec Claude Payan et Jullien fils, l'un des trois directeurs de l'Anti-Fédéraliste. Le 12 floréal an II, un arrêté du Comité de salut public le désigna comme second adjoint à la Commission exécutive de l'instruction publique ; un décret confirma sa nomination le 30 floréal. Arrêté le 15 thermidor, il fut remis en liberté le 30 fructidor suivant, et devint chef de bureau à la première section de la Commission exécutive réorganisée, sous les ordres de Garat. Un an plus tard il fut nommé consul à Saint-Jean-d'Acre, puis, avant de s'être rendu à son poste, consul à la Canée. Emprisonné par les Turcs en 1798, il revint en France à la paix. Il retourna ensuite en Orient comme consul à Sinope, et s'occupa d'archéologie. Sa santé le ramena de nouveau en France pour quelque temps. Nommé consul à Salonique en 1812, il se rendit dans cette ville, et y mourut l'année suivante.