Couverture souple. Condition: bon. R150168605: Non daté. In-24. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Agraffes rouillées, Intérieur acceptable. 8 pages. Quelques photos en noir et blanc dans le texte et hors texte. . . . Classification Dewey : 50-Publications en série d'ordre général.
Publication Date: 1942
Seller: Librairie Diona, Lattes, France
First Edition Signed
Couverture souple. Condition: Très bon. Edition originale. Une lettre autographe sur papier à en-tête du théâtre Michel rue des Mathurins. C'est en 1906 que Michel Mortier fit appel à l'architecte Bertin pour la construction d'un nouveau lieu de culture dans Paris. L'emplacement est tout trouvé : ce sera au 38, rue des Mathurins, à côté de son voisin le Théâtre des Mathurins qui a ouvert dix ans plus tôt. Une façade Napoléon III, un toit ouvert en verrière, caractéristiques du travail de Bertin, aideront bientôt à l'ouverture de ce nouveau théâtre à l'italienne. Le public y pénétrera par un fronton décoré sobrement, de style antique. M. Mortier est une figure importante du théâtre de l'époque : il a déjà fondé et dirigé en 1898 le Théâtre des Capucines (aujourd'hui disparu), à quelques rues de là. Boulevardier influent, son nouveau lieu de culture s'appellera comme lui : le Théâtre Michel est né. L'inauguration a lieu le 1er décembre 1908. La première pièce qui y est présentée est un texte inédit de Tristan Bernard, ami de Mortier : LE POULAILLER. Coup du sort : quelques jours après la création d'une nouvelle pièce, LE RUBICON, d'Edouard Bourdet (sa première oeuvre), en janvier 1910, Paris connaît une crue terrible et mémorable qui engloutit la capitale sous des mètres d'eau. La salle de spectacle, majoritairement en sous-sol, se trouve totalement submergée : l'orchestre, les loges et le bar. Le directeur, anéanti, se serait écrié du haut de la corbeille, face à son théâtre inondé : « Me faire ça, à moi ! ». Le Michel continue de programmer des pièces humoristiques et autres boulevards dans les années qui suivent, avant l'entrée en guerre. On retiendra notamment, en 1913, l'INGENU de Charles Méré et Régis Gignoux, réécriture du roman de Voltaire. En 1915, Michel Mortier cède la place à Robert Trébor. Agé de 36 ans, Trébor est un dramaturge déjà reconnu, ayant collaboré notamment avec Marcel Pagnol et ami de Sacha Guitry. Avec son associé Lucien Brigon, la première action de Trébor est d'engager un décorateur pour parfaire ce théâtre, véritable petit écrin : l'artiste méticuleux et réputé Donatien est chargé de cette restauration. Côté programmation, c'est aussi le début des revues ! Spectacle composé de numéros indépendants, petits sketches, chants et danses, à caractère humoristique, tout Paris vient y acclamer les vedettes du music-hall. Lors de la création d'une première revue intitulée BRAVO, c'est l'occasion de voir sur scène Harry Baur, et Parisys, On revient aux pièces de théâtre après la guerre : en 1919, il monte un des premiers gros succès de Louis Verneuil, POUR AVOIR ADRIENNE. 1920 : le roman de Colette, CHERI, a été publié il y a quelques mois (bien qu'elle l'ait écrit huit ans auparavant). Son collègue et ami Léopold Marchand la rejoindra pour adapter le roman, l'histoire d'une vieille courtisane du nom de Léa et son jeune amant. Marchand se chargera de la mise en scène, au Théâtre Michel, et y tiendra même un rôle. La même année, Trébor s'implique également à la direction au Théâtre des Mathurins. A l'époque son voisin porte le nom temporaire de « Théâtre de Sacha Guitry » et les deux hommes de théâtre sont amis. La dernière de ces soirées, le CUR A BARBE, se tient le 6 juillet 1923, au Michel, organisée par Tristan Tzara et réunissant Robert Desnos, Paul Eluard, André Breton. Depuis quelques temps des désaccords d'idées opposent les différents artistes, et alors que s'achève la projection d'un court métrage inédit de Man Ray, les choses dégénèrent : Breton casse d'un coup de canne le bras du journaliste Pierre de Massot, Tzara interrompt la manifestation et appelle la police. Pendant l'Occupation, il sera un temps considéré par la Propagandastaffel comme l'homme de confiance en charge des divertissements pour les allemands. Ce rôle lui est rendu très complexe sachant que nombre de ses comédiens les plus aguerris sont de confession juive. Après le décès de Robert Trébor, en 1942, c'est son épouse Parisys qui assurera la direction du lieu. Signé par l'auteur.
Published by 1658., 1658
Seller: Wittenborn Art Books, San Francisco, CA, U.S.A.
Art / Print / Poster Signed
Condition: Good. Original etching and drypoint. 33.5 x 24.5 cm. (13.25 x 19.5 in) in the plate. Titled, signed, dated in the plate. Small tear, top left corner; exhibits mionor foxing/disoloration, mainly in the margins; else VG.