Published by Editions du Regard, Parigi, 1981
Seller: Antonio Pennasilico, Carpiano, MI, Italy
Saggio di Renèe Beslon, testo francese, rilegato, tela, sovracoperta, formato 25x32, pagine 112, illustrato, ottime condizioni - 12498 2.
Published by Paris, Editions du Regard., 1981
Seller: Antiquariat Dirk Borutta, Berlin, Germany
106 Seiten. Illustriert. 4°, Pappeinband mit Schutzumschlag. Schutzumschlag mit kleinem Einriss. Sonst einwandfrei. Sprache: Deutsch.
Published by Éditions du regard 1981 Paris in 4 Jaquette éditeur Relié 106 p. Nbr. photos N/B,, Paris,, 1981
Seller: Librairie Christian Chaboud, Bruxelles, Belgium
Relié-Jaquette éditeur., Superbe galerie de portraits d'artistes.
Editions du Regard, 1981, 112 pp., relié, jaquette, bon état.
Editions du Regard, Paris, (1981). 106 S. mit Abb., Leinen, Quart---- Text französisch - 1135 Gramm.
Published by Éditions du regard 1981 Paris in 4 Jaquette éditeur Relié 106 p. Nbr. photos N/B,, Paris,, 1981
Seller: Librairie Christian Chaboud, Bruxelles, Belgium
Superbe galerie de portraits d'artistes.
1951. Paris Neuf n°3 La Maison de la Médecine mai 1951- Broché 21 5 cm x 27 cm 88 pages - Rédacteur en Chef : Robert Delpire conseiller technique : Pierre Faucheux textes de Robert Giraud Blaise Cendrars Maurice Raphaël Michel Ragon André Dupuis Dr Robert Gessain (les Esquimaux?) Paul-Emile Victor (jeux de ficelle) Paule Le Scour Marcelle Bouteiller Romi François Vallorbe ? ; poème et collages de Jacques Prévert photos noir & blanc de Facchetti Brassaï Rogi-André Doisneau Delpire Boubat ? ; dessins de Mose Savignac Paul-Emile Victor? ; documents divers - Bon état - Robert Delpire alors jeune étudiant en médecine de 23 ans fonda cette revue qui eut 9 numéros avec une périodicité irrégulière (lisez l'article remarquable de Laurence Perrigault consacré à cette revue sur Strenae). Bon état.
[Paris, 1934]. 1 tirage argentique (233 x 293 mm) et (330 x 420 mm avec marges) noir et blanc. Encadré. Seule épreuve connue de cet portait d'Éluard par Rogi André. Seule épreuve connue, elle est l'oeuvre de la photographe hongroise Rosa Klein (dit Rogi André) et fut réalisée en 1934, dans l'appartement de Paul Éluard. Rosa Klein fut un temps l'épouse d'André Kertesz, qui l'initia à la photographie dans les années 1920. Au milieu du bouillonnement intellectuel parisien, elle se lie avec les artistes d'avant-garde, notamment les surréalistes, dont elle réalise de nombreux portraits, en suivant le conseil de Kertesz : « Ne jamais photographier quelque chose pour lequel tu éprouves peu d'enthousiasme, mais seulement ce qui t'intéresse passionnément ». Elle privilégie - et c'est une nouveauté - de faire poser les modèles dans leur environnement, certains critiques relevant dans ses portraits une influence du cubisme, par exemple lorsqu'elle imagine une composition géométrique grâce au jeu des ombres et des lumières - comme ici, avec ce portrait utilisant les éléments de la pièce où se tient Éluard. En 1941, pendant la Seconde Guerre mondiale, Rogi André a été contrainte de fuir en zone libre et de se réfugier en Touraine en raison de ses origines juives, avant de regagner Paris et de s'y cacher grâce à l'aide de la galeriste Jeanne Bucher. Elle décède le 11 avril 1970 à Paris, dans la pauvreté, et tous ses modestes biens sont mis en vente à l'Hôtel Drouot. Une partie de ses archives, et notamment ses tirages, sont cependant sauvés du désastre grâce aux efforts de Jean-Claude Lemagny, conservateur responsable de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France, qui en fait l'acquisition pour la collection de la BnF. Cette épreuve manque au fonds ; on connaît en revanche quatre épreuves d'un portrait plus rapproché d'Éluard, qui date de la même séance, où le poète est assis, dos à la porte : une à la BnF, un tirage tardif de 1982 au Centre Pompidou (AM1983-429), une épreuve dédicacée par Paul Éluard à Max-Pol Fouchet et une épreuve de 1944, signée par Rogi. De cette variante où le poète se tient debout, on ne connaît que ce seul tirage - par ailleurs inédit.
[1934], pour la prise de vue, [1944], pour la signature voire le tirage. 1 tirage argentique (233 x 293 mm) et (330 x 420 mm avec marges) noir et blanc. Encadré. Rare portrait, méconnu, dont il existe peu d'épreuves. La photographie est signée à l?angle inférieur droit « Rogi-André 1944 » et dans la marge blanche « Rogi-André. Paris ». : il s'agit de la photographe hongroise Rosa Klein et le portrait fut réalisé en 1934 dans l'appartement de Paul Éluard. Rosa Klein fut un temps l'épouse d'André Kertesz, qui l'initia à la photographie dans les années 1920. Au milieu du bouillonnement intellectuel parisien, elle se lie avec les artistes d'avant-garde, notamment les surréalistes, dont elle réalise de nombreux portraits, en suivant le conseil de Kertesz : « Ne jamais photographier quelque chose pour lequel tu éprouves peu d'enthousiasme, mais seulement ce qui t'intéresse passionnément. » Elle privilégie - et c'est une nouveauté - de faire poser les modèles dans leur environnement, certains critiques relevant dans ses portraits une influence du cubisme, par exemple lorsqu'elle réalise une composition géométrique grâce au jeu des ombres et des lumières - comme ici, avec ce portrait utilisant les éléments de la pièce où se tient Éluard. En 1941, pendant la Seconde Guerre mondiale, Rogi André a été contrainte de fuir en zone libre et de se réfugier en Touraine en raison de ses origines juives, avant de regagner Paris et de s'y cacher grâce à l'aide de la galeriste Jeanne Bucher. Elle décède le 11 avril 1970 à Paris, dans la pauvreté, et tous ses modestes biens sont mis en vente à l'Hôtel Drouot. Une partie de ses archives, et notamment ses tirages, sont cependant sauvés du désastre grâce aux efforts de Jean-Claude Lemagny, conservateur responsable de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France, qui en fait l'acquisition pour la collection de la BnF, qui possède une épreuve de ce tirage (cote 40299995), non signée ; un tirage tardif de 1982 est détenu par le Centre Pompidou (AM1983-429). On connaît par ailleurs une autre épreuve de ce tirage, non signée par la photographe mais offerte par Paul Éluard à Max-Pol Fouchet, dédicacée. Ce sont les trois seules épreuves connues. Notre épreuve, tirée par l'artiste en 1944, est la seule qui soit signée, ici par deux fois : sur la photo, et sur le montage.