Published by (Paris) : Impr. de Éverat, 1832
Seller: Librairie Diona, Lattes, France
First Edition
Couverture souple. Condition: Très bon. Edition originale. In-8° broché, 2 pages - - - - Le saint-simonisme est un courant idéologique reposant à l'origine sur la doctrine socio-économique et politique de Claude-Henri de Rouvroy de Saint-Simon (1760-1825) dont il tire son nom. Cette pensée, qui repose sur le concept d'une récompense universelle, par l'industrialisme1 notamment (la foi menant au progrès, la confiance dans le machinisme, la certitude que c'est dans une industrie morale que réside la condition du bonheur, de la liberté et de l'émancipation)2, publiée à travers des écrits assez épars et résumée selon Saint-Simon dans le Nouveau christianisme (ouvrage inachevé publié en 1825 à sa mort), a été souvent reformulée par ses disciples après sa mort, pour exercer finalement une influence tout à fait déterminante en France au moment de la révolution industrielle, et du développement de la société industrielle dans ce pays3. Les disciples ou partisans de Saint-Simon sont qualifiés de « saint-simoniens ». Si l'on en croit les présupposés établis par certains Saint-Simoniens, comme Auguste Comte, il s'agirait d'en finir avec les révolutions des XVIIIe et XIXe siècles et les guerres, et de passer de l'âge théologique et féodal à l'âge positif et industriel. Pour Saint-Simon, se référant à une nouvelle théologie, il est davantage question de repasser à une aristocratie de talents et non de naissance4. Il propose donc un changement de société et préconise une société fraternelle dont les membres les plus compétents (industriels, scientifiques, artistes, intellectuels, ingénieurs.) auraient pour tâche d'administrer la France le plus utilement possible, afin d'en faire un pays prospère, où régneraient la solidarité, l'esprit d'entreprise, l'intérêt général, la liberté et la paix. Sous l'impulsion de l'un de ses principaux représentants, Barthélemy Prosper Enfantin, cette doctrine, au moment de sa première application (vers 1830), prend la forme d'une « Église »5,6. Discréditée par cette première expérience mystique, la pensée saint-simonienne connaît un nouveau redéploiement, autour d'une formule devenue célèbre par laquelle les saint-simoniens entendaient substituer « l'exploitation du globe par l'association » à « l'exploitation de l'homme par l'homme » Saint-Simon est mobilisé par la recherche d'un principe universel capable de sous-tendre une philosophie conçue comme la science générale, c'est-à-dire la synthèse des sciences particulières. La gravitation universelle fera office de principe unique. Saint-Simon propose donc de remplacer l'idée abstraite de Dieu par la loi universelle de la gravitation, loi à laquelle Dieu aurait soumis l'univers. Newton l'a découverte, mais cinq « géants » en avaient précédemment posé les bases : Copernic, Kepler, Galilée, Huygens et Descartes8.
Published by Bureau du Globe, Paris, 1832
In-8, [216 x 136 mm] de 181, (2) pp. Broché, couverture imprimée. Réunion d'articles publiés dans le Globe sur l'économie politique pour la première partie et la politique saint-simonienne pour la seconde. Manque à la couverture au coin supérieur. In-8, [216 x 136 mm] de 181, (2) pp. Broché, couverture imprimée. - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -.
Published by la Revue encyclopédique (Paris), 1831
Seller: Librairie Diona, Lattes, France
First Edition
Couverture souple. Condition: Très bon. Edition originale. In-8, broché, (2) f., 55 pages. Importante intervention d'Emile Pereire, illustrée de nombreuses statistiques, publiée au moment du vote du budget de 1832. (Walch, p. 60).
Paris, Sagnier et Bray, 1844 ; in-12, LVI + 182 pp., broché, couverture imprimée (quelques taches, petits défauts d'usage). Édition originale rare. Rousseurs éparses. 1844.
Paris, Bureau du Globe, 1831. In-8, broché, couverture papier marbré bleu moderne, tranches marbrées, 56 p. Edition originale. Etat des rapports entre la direction saint-simonienne de Paris et le réseau de "militants" saint-simoniens en France métropolitaine et dans les colonies (Algérie). (Manque à Walch et à Gerits. Fournel, p. 83). Bon exemplaire.
Paris, Bureau de la Revue encyclopédique, 1831. In-8, broché, couverture de papier moderne, (2) f., 35 p. Edition originale. A l'occasion du vote du budget de 1832, Emile Pereire expose son programme et celui des saint-simoniens illustré de nombreuses statistiques. (Walch, 'Bibliographie du saint-simonisme', p. 60). Bon exemplaire.
Paris, Bureau du Globe, 1831. 2 parties en un volume in-8, broché, couverture papier bleu moderne, tranches marbrées, (2), III, 47 p. et 114 p. page de titre de la seconde partie comprise. Edition originale et unique. Critique du système français en matière de commerce et d'industrie (législation, fiscalité, institutions) et propositions de réformes pour en favoriser le développement. L'auteur était membre du mouvement saint-simonien. Le texte de ces essais avait d'abord paru par articles dans "Le Globe". (Fournel, 'Saint-Simonisme', p. 81). Bon exemplaire.
Paris, Au Bureau du Globe, 1831. In-8, broché, couverture papier bleu moderne, 23 p. Edition originale. Actes de la séance du 18 décembre 1831 sur l'enseignement des ouvriers, réunis à l'occasion des événements de Lyon et de la révolte des canuts. L'ouvrier, Bernard, cordonnier, prend la parole sous les applaudissements du public. (Fournel, 84. Gerits, 183). Bon exemplaire.
Paris, Bureau du Globe, 1831. In-8, broché, couverture de papier moderne, (2) f., 35 p. Edition originale. Recueil d'articles publiés initialement dans 'Le Globe'. Nombreux tableaux et statistiques. (Fournel, p. 83. Manque à Walch et à Gerits). Bon exemplaire.
Published by Paris, au bureau de l'Organisateur [Imprimerie d'Éverat], 1831, 1831
First Edition
petit in-8, 432 pp., dérelié. Publiée en août 1831, cette troisième édition fut tirée à 3000 exemplaires. Sous ce titre, l'on a un travail collectif donnant les principes de l'École saint-simonienne, alors dirigée par Enfantin seul, sur l'évolution de l'humanité, la législation, la propriété et l'organisation des banques. Le texte, divisé en 17 sections, ne devait, selon la doctrine d'Enfantin, n'être attribué à aucun rédacteur précis, mais il a en fait été composé par Carnot et Duveyrier, a été révisé par Bazard sous la surveillance générale d'Enfantin. Il connut trois éditions successives (août 1830 ; décembre 1830 ; août 1831) et fut suivi d'un second volume réunissant 13 séances (décembre 1830). Ce second volume ne fut tiré qu'à 500 exemplaires et est rarement joint au premier.Fournel, p. 73.À LA SUITE : [SAINT-AMAND BAZARD (Armand Bazard, dit) et ENFANTIN (Prosper-Barthélémy) :] Religion saint-simonienne. À M. le Président de la Chambre des députés. [Paris], Éverat, s.d. [1830], 8 pp. Édition originale. En date du 1er octobre 1830, tirée à 10 000 exemplaires, la lettre fut entièrement rédigée par Bazard, même si elle porte à la fin les deux noms de Bazard et d'Enfantin. Dément l'idée, répandue à la Chambre par le député Mauguin, que les saint-simoniens prônaient la communauté des biens. Fournel, p. 66 (n° 3). Walch, 350. Rosanvallon, 41.Ex-libris manuscrits Moroche et P. Martini. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Paris], Everat, s.d. [1832], in-8, broché sous couverture d'attente de papier bleu. 28 pp. Fournel, p. 99 (11). Au CCF, exemplaires uniquement à la BnF, Grenoble et Poitiers. Comprend deux textes d'Olinde Rodrigues (1795-1851), principal disciple et héritier spirituel de Saint-Simon jusqu'à la mort de ce dernier, exprimant sa distance d'avec les positions récentes de Prosper Enfantin sur l'épineuse "Question de la Femme" : pp. 3-6: Aux saints-simoniens, signé, Paris, le 13 février 1832, Olinde Rodrigues [ce texte figure également aux p. 3-6 de: "Olinde Rodrigues aux saint-simoniens"] ; pp. 7-27 : Préface des ?uvres de Saint-Simon.
Published by [Paris], Impriméries d'Éverat, de Carpentier-Méricourt ou de Guiraudet, s.d. (1830-1834), 1834
19 pièces en 3 vol. in-8, [2] ff. n. ch. de faux-titre et de titre en début de chaque volume, puis pagination séparée, demi-basane bleue, dos à nerfs, tranches mouchetées (reliure de la fin du XIXe). Dos passés, rousseurs, coins abîmés. Cette anthologie a été composée par l'école saint-simonienne elle-même, choisissant parmi les différentes pièces de sa surabondante production celles qui furent jugées les plus aptes à donner une idée précise et synthétique de la doctrine et de l'histoire de la "Religion saint-simonienne", à partir du moment où les destinées du petit groupe furent prises en mains par Prosper-Barthélémy Enfantin. Elle est, en tant que telle, très rare. On a ainsi réuni les textes suivants :- I. Père Enfantin à Charles Duveyrier (juin 1830), à François et Peiffer, chefs de l'Église de Lyon (juillet 1831) : 22 pp. Fournel, Bibliographie Saint-Simonienne, p. 68. - II. Lettre du Père à Charles Duveyrier, sur la vie éternelle (juin 1830) [Paris, Alexandre Joanneau, 1834] : 34 pp. Publication, actualisée à Sainte-Pélagie, d'un texte d'Enfantin éclaircissant ses positions sur la vie éternelle, dans un débat qui divisait les disciples ; enfin, quand on dit "éclaircissant", c'est à la manière du "Père", qui peut difficilement s'exprimer sans utiliser le haut charabia qui lui est spécifique, avec des phrases aussi lumineuses dans leur contenu que : "Ma vie religieuse consiste à vivre pour vous et pour moi (devoir et intérêt) ; par moi et par vous (gloire et humilité) ; en moi COMME en vous (religion)". On est immédiatement édifié. Walch, 323. Rosanvallon, 32.- III. Religion saint-simonienne. Économie politique et politique. Articles extraits du Globe. Deuxième édition [Paris, 1832] : 181 pp., un f. n. ch. de table. L'ouvrage appartient à cette période très riche du développement de la doctrine saint-simonienne très au-delà des idées propres de Saint-Simon, par le zèle de Barthélémy-Prosper Enfantin (1796-1864) et de Bazard. Walch, 315. Fournel, p. 80.- IV. Religion saint-simonienne. Communion générale de la famille saint-simonienne : 40 pp. Tirage à 4000 exemplaires. Réunit les interventions de la plupart des membres importants de la famille saint-simonienne (Olinde Rodrigues, Bazard, Enfantin, Chevalier, Barrault, Fournel, Duveyrier, Talabot, Claire Bazard, etc.) dans la séance du 8 juillet 1831. Les éléments positifs les plus intéressants concernent la diffusion de la doctrine dans les provinces (Lille, Lyon, Rouen, Dijon, etc.), ainsi qu'en Belgique. Fournel, p. 79 (n° 19). Rosanvallon, 93.- V. Religion saint-simonienne. Morale. Réunion générale de la famille. Enseignemens du Père suprême. Les trois familles [Paris, Librairie saint-simonienne, avril 1832] : [2] ff. n. ch., 207 pp., [2] ff. n. ch. de table, avec un portrait-frontipice lithographié sous serpente (Enfantin). - VI. Religion saint-simonienne. Cérémonie du 27 novembre : 24 pp. Tirage à 4000 exemplaires. Comprend, d'Olinde Rodrigues, une pompeuse profession de foi saint-simonienne ("Appel") et les très prosaïques statuts de l'Association financière des saint-simoniens, à la suite. On termine, heureusement pour l'élévation de la pensée au-delà des contingences matérielles, par la prédication du jour, donnée par Emile Barrault. Fournel, p. 83 (n° 12). Rosanvallon, 91.- VII. Religion saint-simonienne. Enseignement des ouvriers. Séance du dimanche 18 décembre 1831 [Paris, au bureau du Globe, 1831] : 23 pp. Première partie seule, qui a connu un tirage de 4000 exemplaires. La séance reproduite tourne en partie sur les leçons à tirer des événements de Lyon (la première révolte des Canuts) et l'organisation des ouvriers. Fournel, p. 84 (numéro 15). Rosanvallon, 106.- VIII. [BÉRANGER (Charles) :] Pétition d'un prolétaire à la Chambre des députés [Paris, au bureau de l'Organisateur, 1831] : 16 pp. Extrait du Globe, du 3 février 1831, tiré à 4000 exemplaires. C'est un exposé très clair de ce qu'était la condition des prolétaires au début de la Monarchie de Juillet. Né à Reims, Charles Béranger (1798-1860) était ouvrier horloger : il joua un rôle important dans le mouvement saint-simonien, et il fit partie en 1832 des Apôtres de Ménilmontant. Après plusieurs séjours parisiens (il demeurait rue du Pont-aux-Choux), il revint à Reims où il poursuivit son militantisme social. Fournel, 81. Rosanvallon, 85. Cf. Maitron I, 196.- IX. Religion saint-simonienne. Politique industrielle et système de la Méditerranée [Paris, 1832] : 150 pp., un f. n. ch. de table. - X. Religion saint-simonienne. La Prophétie. Articles extraits du Globe, du 19 février au 20 avril 1832. Ménimontant, le 1er juin 1832 : 114 pp., un f. n. ch. de table. Tirage à 4000 exemplaires. Il s'agit d'un recueil d'articles d'Enfantin, de Charles Duveyrier, de Michel Chevalier, d'Emile Barrault et de Gustave d'Eichthal sur les missions et l'apostolat. Fournel, p. 85 (n° 11) et p. 101 (n° 2). Rosanvallon, 134.- XI. Retraite de Ménilmontant. 3 juin 1832 : 12 pp. Fournel, p. 101, 4. - XII. Retraite de Ménilmontant [6 juin 1832] : 18 pp. Fournel, p. 101, 5. - XIII. Retraite de Ménilmontant. Cérémonie du dimanche 1er juillet, et récit de ce qui s'est passé les jours suivans : 27 pp. Fournel, p. 101, 7. - XIV. Ménilmontant. Mort de Talabot, apôtre : 24 pp. Founrel, p. 101, 9. - XV. Le Père à Fournel, apôtre : 4 pp. Fournel, p. 101, 10. - XVI. Religion saint-simonienne. Procès en la Cour d'assises de la Seine, les 27 et 28 août 1832 [Paris, Johanneau, 1832] : 405 pp., avec deux planches lithographiées hors texte. Paru le 19 octobre 1832 et tiré à 1000 exemplaires, ce volume donne le compte-rendu rédigé à la sauce saint-simonienne du premier procès de l'association, qui eut lieu devant la Cour d'assises de la Seine pour des motifs en réalité assez nébuleux, et qui dissimulaient mal une volonté politique de normalisation, en ce moment encore très instable pour la jeune Monarchie de Juillet. Fournel, p. 110. Rosanvallon, 133.- XVII. Religion saint-simonienne. Procès en police correctionn.
Paris, Bossange père, A. Sautelet et Cie - A. Mesnier, 1825-1831 ; 7 ouvrages ou opuscules reliés en un volume in-8, VIII + 91 pp. + 84 pp. + XVI + 180 pp. + 1 f.n.ch. + 64 pp. + 8 pp. + 8 pp. + 16 pp., demi-basane brune de l'époque, dos lisse orné à faux nerfs, pièce de titre rouge, tranches marbrées (infimes frottements aux plats). I. Walch, Bibliographie du Saint-Simonisme, 101. Édition originale du dernier livre de Saint-Simon, paru un mois avant sa mort, sorte de testament qui contient l'essentiel de "la religion saint-simonienne" et même "toute la doctrine", selon Saint-Simon lui-même qui aurait déclaré sur son lit de mort, à son propos : "Notre dernier ouvrage sera le dernier compris (?). Le système catholique était en contradiction avec le système des sciences et de l'industrie modernes, par là sa chute était inévitable. Elle a lieu, et cette chute est le signal d'une nouvelle croyance qui va remplir de son enthousiasme le vide que la critique a laissé dans les âmes" (Saint-Simon, O.C., PUF, 2012, IV, p., 325). II. Walch 387. Édition originale de la célèbre prédication prononcée en mars 1830 par le publiciste saint-simonien Émile Barrault, qui sollicite le soutien des artistes dans une entreprise qui transformera la société par l?emprise qu?ils détiennent sur l?imagination populaire : ?Viennent, viennent donc à nous tous ceux dont le c?ur sait aimer, et le front s?enflammer d?une noble espérance ! Associons nos efforts pour entraîner l?humanité vers cet avenir; unis entre nous, comme toutes les cordes harmonieuses d?une même lyre. Commençons dès aujourd?hui ces hymnes saintes qui seront répétées par la postérité; désormais les beaux-arts sont le culte, et l?artiste est le prêtre.? (p. 84). III. Walch p. 29, n°20/1 du Fonds de la Sicotière. Édition originale posthume : Eugène Rodrigues, frère d?Olinde Rodrigues, né en1807, mourut à Paris le 13 janvier 1830. Il eut "une influence théorique déterminante dans la mutation du saint-simonisme en religion. Assez bien informé de la philosophie et du judaïsme allemands, dans des proportions et par des voies qui restent à étudier, il s?employa en effet avec ténacité et talent à en amalgamer certains éléments avec l?apport propre de Saint-Simon pour en faire un corps de doctrine théologiquement acceptable. Sa mort prématurée, due, semble-t-il, à un hiver rigoureux, mais imputée par plusieurs à l?excessive pureté de ses amours avec une certaine Mlle de Roissy, contribua à faire de son souvenir une référence mythique dans le milieu saint-simonien" (Maitron, Dict. biographique du Mouvement ouvrier et du Mouvement social). IV. Walch 590. Édition originale de cette synthèse de la conception du saint-simonisme de Jules Lechavelier, prononcée à la Sorbonne le 20 janvier 1830 (en réalité l'introduction et la première leçon). Tout en encourageant le progrès par le biais de l?industrie, des sciences et des arts, Lechevalier promet l?émancipation des travailleurs et la pacification du globe, à condition toutefois de se lier à l?association saint-simonienne dirigée par les capacités selon le célèbre credo : « À chacun selon sa capacité, à chaque capacité selon ses ?uvres. ». V. Walch 350. Réimpression de cette lettre datée du 1er octobre 1830 (selon l'avertissement), à l'occasion des "attaques dirigées à la tribune contre la religion saint-simonienne sur trois points principaux" : la communauté de biens - la communauté de femmes - l'affiliation aux sociétés démocratiques. VI. Pas dans Walch. Édition originale en librairie. "Initialement d?opinions ultra-républicaines, il fut séduit par la doctrine saint-simonienne et envoya au journal L?Organisateur plusieurs articles remarqués ? particulièrement celui du 11 septembre 1830 : « La Marseillaise de la Paix » ? qui le mirent au rang des théoriciens les plus connus de la nouvelle école." (Maitron). VII. Pas dans Walch. Édition originale en librairie. "Ouvrier horloger à Reims, il séjourna certainement à Paris à plusieurs reprises en 1831-1832, car il joua un rôle important dans la religion saint-simonienne. Il eut en particulier des fonctions à la direction du Globe. (?) Le Globe du 3 février 1831 publia de lui une « Pétition d?un prolétaire à la Chambre des députés », qui est une espèce de manifeste commun au « degré des ouvriers ». La « Pétition », qui expose très clairement dans les termes de l?école ce qu?est la condition prolétarienne et ce qu?elle devrait être, fut assez remarquée dans le journal quotidien des saint-simoniens pour être rapidement imprimée par eux en brochure. Béranger demandait que les prolétaires puissent « chaque jour donner un certain temps à la culture, au développement de leur intelligence [?], acquérir des connaissances au moyen desquelles le travail deviendrait plus productif et moins pénible » (Maitron). Bel exemplaire. 1825.
Paris, Bruxelles ou Angers, 1831-1833 ; 15 titres reliés en un volume in-8, 64 + 20 + 45 + 28 + 22 + 12 + 18 + 27 + 127 + 105 + 10 + 33 + 24 + 50 + 18 pp., demi-veau glacé bleu de l'époque, dos lisse à faux nerfs, tranches marbrées. Important ensemble d'écrits ou de discours relatifs à la religion saint-simonienne. Les textes numérotés 1, 2 et 11 ont été écrits par Abel Transon; le 3 par Hippolite Carnot; les 5, 7 et 15 par Barthélémy-Prosper Enfantin; le 9 par Michel Chevalier; le 10 par Isaac Pereire; le 12 par Enfantin, Michel Chevalier, Emile Barrault et Charles Duveyrier; le 14 par un certain Fournier, juge de paix à Angers. Nous n'avons pas réussi à identifier les auteurs des textes 4, 6, 8 et 13. Très bel exemplaire malgré quelques cahiers roussis, bien relié à l'époque. Rare. 1831.
Paris, "jour de la Mère & du Père" août 1833. In-4, 1 p. (taches, petits manques sans gravité). Lettre autographe signée "Alexis" [Petit ?] à Émile Barrault auquel il annonce la mort de [Gustave de] Bouffard de la part du "Père", sans doute Barthélemy Prosper Enfantin (dit "Père Enfantin"). En effet, Bouffard décède le 12 août 1833. Alexis annonce des courriers en route et son arrivée avec le Père à Smyrne. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.