Grande peinture à l'huile sur toile de 1948 représentant une figure de la vierge, signée de la peintre alsacienne Nelly Stulz (1892-1969)Taille de la toile : 51 x 65 cmTaille du cadre : 65 x 80 cmDouble cadre d'époque, peint et doré.Elève des Arts Décoratifs de Strasbourg en 1908, Nelly Stulz reste largement autodidacte.Fille du peintre miniaturiste Gustave Adolphe Stulz, elle dépassera largement son influence à travers une recherche expressionniste passionnée. Ses oeuvres sont marquées par des rêveries et des visions colorées, un tumulte synesthésique et des élans charnels.La figure de la vierge, auréolée et vêtue d'azur, baigne ici dans une nature fleurie, fluide et foisonnante.La figure du Christ en croix est suggérée avec quelque coups de pinceaux seulement, dans un arrière plan plus sombre du tableau.L'artiste a écrit un poème à l'arrière de la toile, à l'adresse de Jean Roethinger (médecin et fils du facteur d'orgues E.A. Roethinger) :"Dame des cieulx"que toujours il me souviennela grâce de votre accueil, que vous effacez mes orgueils.Et ma faiblesse soutienneô suave Vierge chrétienne !Les fleurs, les oiseaux, les anges,dans l'ultime pardon se penchentpour accueillir Jean Roethingerqu'à jamais toute méchanceté le fuità date du quatre avril mille neuf cent quarante huit.".
Grande peinture à l'huile sur bois représentant un bouquet de fleurs (type dahlias), signée de la peintre alsacienne Nelly Stulz (1892-1969)Taille : 60 x 102 cmLe cadre sculpté, ajouré et ciré, antérieur à la peinture, provient peut-être d'une tête de lit ou d'un encadrement de porte alsacien du XIXe siècle.Elève des Arts Décoratifs de Strasbourg en 1908, Nelly Stulz reste largement autodidacte.Fille du peintre miniaturiste Gustave Adolphe Stulz, elle dépassera largement son influence à travers une recherche expressionniste passionnée. Ses oeuvres sont marquées par des rêveries et des visions colorées, un tumulte synesthésique et des élans charnels.L'explosion solaire de ce bouquet de fleur n'est pas sans rappeler les fameux tournesols et témoigne peut-être, comme pour Van Gogh, du versant le plus lumineux de la folie (N.S. ayant elle même sombré dans la folie à la fin de sa vie).