Published by Berlin, Akademie Verlag, 1960, 1960
First Edition
SOFTCOVER. 30 x 21 cm. Original-Broschur mit 72 Seiten. Gut erhalten. -- Bitte Portokosten außerhalb EU erfragen! / Please ask for postage costs outside EU! / S ' il vous plait demander des frais de port en dehors de l ' UE! // Bitte beachten Sie auch unsere Fotos! / Please also note our photos! / Veuillez noter nos photos -- Lesen Sie etwas Schönes auf einer Bank in der Frühlingssonne! Wir haben die passende Lektüre. -- Wir kaufen Ihre werthaltigen Bücher! K12083Ueb-122927.
Published by jan thorbecke verlag, konstanz am bodensee und rhein, 1960
Seller: alt-saarbrücker antiquariat g.w.melling, Saarbrücken, Germany
First Edition
Hardcover. Condition: Sehr gut. 1 auflage. quart hardcover. sehr gutes exemplar. gebundene weiße halbpergamentausgabe mit farbig-illustr. osu. leicht randlädiert in grauem am rücken mit stempel schubert, sowie einer beiligenden geklammerten einführungs-textbroschüre, 33 seiten mit zahlreichen zum teil ganzseitigen abbildungen und einer losen farbig-illustr. goldgerahmten tafel, beige vorsätze, ca. 130 seiten mit 2 farbigen ganzseitigen zum teil original faksimilen illustrationsfarbwiedergabe.
Language: German
Published by Jan Thorbecke, 1960
Seller: Chiemgauer Internet Antiquariat GbR, Altenmarkt, BAY, Germany
First Edition
Condition: Gut. 4to. ca. 60 Blatt (Bildtafeln). Mit einer Textbeilage ( 30 Seiten). Nur der Umschlag mit leichten Gebrauchsspuren ( nur leicht fleckig, die Umschlagränder teils leicht bestoßen, die vordere obere Umschlagkante mit kleiner Fehlstelle) , sonst SEHR gutes Exemplar. Sprache: Deutsch Gewicht in Gramm: 1010 Originalhalbpergament-Band mit Originalumschlag. 29 cm.
Published by Leipzig : Hübner, 1856
Seller: Librairie Diona, Lattes, France
First Edition
Couverture rigide. Condition: Très bon. Edition originale. In-12° relié demi-chagrin blond, titrre gravé, exemplaire de la bibliothèque de Michel Chevalier dédicacé par son traducteur allemand, J. E. Horn - - Michel Chevalier, né le 13 janvier 1806 à Limoges et mort le 28 novembre 1879 au château de Montplaisir, est un homme politique et économiste français. En 1830, après la Révolution de juillet, il devient un adepte de la doctrine saint-simonienne et éditeur du journal Le Globe, qui sera interdit en 1832 lorsque la « secte des Simoniens » est décrétée contraire à l'ordre public. En tant qu'éditeur, il est condamné à six mois de prison qu'il effectue à Sainte-Pélagie. À sa libération, le ministre de l'intérieur Adolphe Thiers l'envoie en mission aux États-Unis et au Mexique, pour y observer l'état industriel et économique des Amériques. À Mexico, il rencontre Andrés Manuel del Río, l'un des plus grands minéralogistes de son temps. En 1837, il publie Des intérêts matériels en France, qui marque le véritable début de sa carrière5. Il est nommé cette année-là chevalier de la Légion d'honneur6. En 1838, il est conseiller d'État. En 1841, il obtient la chaire d'économie politique au Collège de Francea. Il se fiance en 1844 avec Emma Fournier, avec qui il se marie un an plus tard. Il est plutôt d'obédience libérale et libre-échangiste. Il est élu député de l'Aveyron (« .et ne le fut pas longtemps », indique plaisamment son biographe J. Simon5) à la Chambre en 1845. Il participe à la rédaction du Journaliste au Journal des débats en 1848. Il devient en 1851 membre de l'Académie des sciences morales et politiques au fauteuil du Dr Villermé. Cette même année, après le coup d'État du 2 décembre, il se rallie à Napoléon III, dont il devient un conseiller économique très écouté. Il est nommé sénateur en 1869. Malgré l'opposition des grands industriels et des Chambres, Chevalier tente d'imposer ses conceptions libre-échangistes à la politique commerciale de la France. Avec Richard Cobden et John Bright, il est l'un des artisans aidé par François Barthélemy Arlès-Dufour du traité franco-britannique de libre-échange de 18601, surnommé « traité Cobden-Chevalier ». En 1867, il est président du jury international à l'Exposition universelle après avoir participé aux précédentes expositions en tant que président de la Commission d'économie domestique à l'exposition de Paris en 18555 et chef de la délégation française à l'exposition de Londres de 1862. À la chute de l'Empire en 1870, s'étant retiré de la vie publique, il fonde une société d'études pour la réalisation d'un tunnel sous la Manche avec Thomé de Gamond. La concession du tunnel sera obtenue en 1880, quelques mois après sa mort, mais les travaux seront vite abandonnés. Un de ses frères cadets, Auguste Chevalier, fut normalien section scientifique, ingénieur, secrétaire général de la Présidence, député de l'Aveyron, saint-simonien et disciple de Prosper Enfantin, ami cher d'Évariste Galois, qui lui dédia sa dernière et célèbre lettre la nuit précédant sa mort. Il fut un économiste et un homme d'affaires.